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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500269

Cette décision du Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) porte sur deux requêtes de Mme A..., agent public évincé par un arrêté du 26 juillet 2022 annulé pour illégalité. Dans la première requête (n°2500269), la requérante demande une provision au titre des traitements non perçus et des congés non pris pour la période d'août 2022 à septembre 2024. Dans la seconde (n°2500270), elle sollicite la condamnation de la Nouvelle-Calédonie à réparer les préjudices résultant de cette éviction illégale. Le tribunal rejette la demande de provision, estimant que l'obligation est sérieusement contestable en l'absence de service fait et en raison de l'incertitude sur le montant net dû. Il rejette également la demande indemnitaire au fond, considérant que la Nouvelle-Calédonie a accepté le principe de l'indemnisation et proposé une transaction, rendant le litige sans objet. Les textes appliqués incluent l'article R. 541-1 du code de justice administrative et l'arrêté n° 1066 du 22 août 1953 sur les congés.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

21 octobre 2025• 1ère CHAMBRE
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407244

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante salvadorienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de l’intéressée, présentée par courrier du 30 avril 2024, relevait de la procédure de dépôt en préfecture ou par voie postale prévue à l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et non du téléservice. En l’absence de justificatif de dépôt complet de sa demande, la requérante n’établissait pas que l’administration aurait refusé de l’enregistrer, rendant la mesure demandée non utile au sens de l’article L. 521-3.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAPINOT

21 octobre 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400853

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné les recours de M. E..., professeur, contestant l'arrêté du 30 octobre 2024 l'admettant à la retraite pour inaptitude sans reconnaître l'imputabilité au service, ainsi que l'arrêté du 18 mars 2025 retirant le premier. Le tribunal a annulé l'arrêté du 18 mars 2025, car il a été pris au-delà du délai légal de quatre mois pour retirer un acte créateur de droits, sans qu'il soit justifié d'une demande du bénéficiaire ou d'une substitution par une décision plus favorable. En conséquence, la requête dirigée contre l'arrêté initial du 30 octobre 2024 est devenue sans objet. La décision s'appuie sur les règles générales du retrait des actes administratifs.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

21 octobre 2025• 1ère CHAMBRE
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303482

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme Mallet, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément et son licenciement par le département des Vosges. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : AARPI CHAPEROT - WEIN

21 octobre 2025• Chambre 1
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02146

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC;CABINET VEDESI;SCP CORNILLE - POUYANNE-FOUCHET

21 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501345

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de l'Indre lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant, entré irrégulièrement en France, ne pouvait pas bénéficier du certificat de résidence « vie privée et familiale » prévu par le 2° de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, malgré son mariage avec une Française. Le moyen tiré de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été écarté comme inopérant, la situation étant régie exclusivement par l’accord bilatéral. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303187

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme Mallet, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément et son licenciement par le département des Vosges. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que des demandes indemnitaires pour préjudices moral et financier. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CHAPEROT - WEIN

21 octobre 2025• Chambre 1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501339

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi par M. C..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire, a procédé à la jonction des requêtes. Il a constaté que la décision explicite de refus du 16 juin 2025 s’était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral au motif que le refus de titre de séjour méconnaissait les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui protège le droit à la vie privée et familiale.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

21 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505977

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505977.20251021• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500936

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500936.20251021• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500081

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500081.20251021• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502934

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502934.20251021• 4ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401792

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite du 16 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet. Statuant sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne démontrant pas avoir procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de M. C... au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509985

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), malgré une erreur de fait sur la présence de l'enfant en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

21 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501338

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants pour bénéficier de la carte de séjour temporaire prévue à l'article L. 422-1 du CESEDA. Il a également estimé que M. A... ne pouvait se prévaloir de la dérogation à la condition de visa de long séjour, faute de justifier d'une entrée régulière en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501555

Le Tribunal administratif de Limoges a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir l'autorisation d'instruire sa fille A... en famille pour l'année scolaire 2025-2026, en raison de son handicap. La commission académique de Limoges avait rejeté son recours préalable, confirmant la décision du Dasen de la Haute-Vienne. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'état de santé de l'enfant, justifié par des éléments médicaux, relevait du 1° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Il a enjoint à la rectrice de délivrer l'autorisation dans un délai de sept jours.

Avocat : PION

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528678

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en avril 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle. La décision se fonde sur les articles L.521-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502931

Avocat : SCP SPINOSI

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502931.20251021• 4ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413439

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant sri-lankais reconnu réfugié, afin d'obtenir une convocation pour la délivrance de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait accordé le titre de séjour sollicité, la carte de résident étant en cours de fabrication et une attestation de prolongation d'instruction valable ayant été délivrée. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PIQUOIS

20 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202589

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 10 mars 2022 par lequel le garde des sceaux a rapporté l'affectation de Mme A... à Mayotte. La décision est annulée pour défaut de motivation, l'arrêté ne mentionnant pas les considérations de fait qui le fondent, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par ailleurs, le retrait de l'affectation, intervenue plus de quatre mois après l'arrêté initial du 29 décembre 2020, est illégal au regard des articles L. 242-1 et L. 242-3 du même code.

Avocat : AARPI ALTER-NATIVE AVOCATS

20 octobre 2025• 4ème chambre