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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304367

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 25 juillet 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé d'admettre au séjour Mme A..., ressortissante comorienne, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la fraude invoquée par le préfet à l'encontre de la reconnaissance de paternité des enfants français de la requérante n'était pas caractérisée, et que l'administration ne pouvait donc écarter cet acte de droit privé. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au titre de séjour pour parent d'enfant français.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516260

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des décisions du 22 mai 2025 par lesquelles le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler les titres de séjour de Mme A... C... épouse E... et de M. B... D.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation personnelle ou familiale, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. Les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAPINEAU

17 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500952

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., ressortissant nigérian, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Orne d’abroger un arrêté du 27 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de sa vie familiale avec sa compagne et leurs trois enfants nés en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la naissance de son troisième enfant en septembre 2024 ne constituait pas un changement de circonstances suffisant pour rendre la décision initiale illégale, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration, qui conditionne l’abrogation d’un acte non créateur de droits à un changement de circonstances de droit ou de fait postérieur à son édiction.

Avocat : PAPINOT

17 octobre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04869

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 octobre 2025• 9ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512185

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Die suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, erreur de fondement juridique) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'arrêté était fondé sur l'article L. 224-2 du code de la route, applicable en cas d'usage de stupéfiants, et les résultats d'analyse confirmaient l'infraction. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant prononcé sur le seul constat de l'absence de doute sérieux.

Avocat : SPIRA

17 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508918

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

17 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508918.20251017• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505325

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505325.20251017• 5ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406693

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... contestant son exclusion définitive de l’institut de formation en soins infirmiers (C...) du centre hospitalier de Cannes, prononcée le 3 octobre 2024 pour des actes incompatibles avec la sécurité des patients. La juridiction a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute de demande préalable ayant lié le contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que la sanction était fondée sur les difficultés persistantes et les lacunes de l’étudiante, sans erreur de fait ni erreur manifeste d’appréciation, en application des articles 15 et 16 de l’arrêté du 21 avril 2007. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508525

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET HODEZ, ROUFIAT AVOCATS ASSOCIES (AARPI)

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503214

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de prolongation de la concession de Dommartin-Lettrée présentée par la SA IPC Petroleum France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas que l'absence de prolongation compromettait gravement et immédiatement sa situation ou l'intérêt public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code minier et du code de justice administrative.

Avocat : DLA PIPER FRANCE LLP

17 octobre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202549

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C..., agent de la SNCF, agressée le 14 octobre 2021 par une mineure prise en charge par l'aide sociale à l'enfance du département du Calvados. La responsabilité sans faute du département a été reconnue pour les dommages causés par la mineure. Le tribunal a évalué les préjudices subis par Mme C... (frais kilométriques, tierce personne, déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique temporaire) et a condamné le département à lui verser une somme totale, après déduction de la provision déjà allouée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative sans faute et les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : PIERSON

17 octobre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502023

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 11 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que M. A... ne contribuait pas à l'entretien et à l'éducation de sa fille, au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

17 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528291

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir un rendez-vous en vue du retrait de sa carte de séjour. Malgré une convocation fixée par la préfecture, le titre n'a pas été délivré lors du rendez-vous sans explication. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, et a enjoint au préfet de police de fixer un nouveau rendez-vous dans un délai de 7 jours, sans astreinte. La décision applique également l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 pour l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

16 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210458

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2017, résultant d'une plus-value immobilière. Le tribunal a jugé que le délai de reprise de l'administration n'était pas expiré, car il avait été prorogé en application de l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la période d'urgence sanitaire. Il a également estimé que M. A... ne pouvait bénéficier de l'exonération de plus-value prévue au 2° du II de l'article 150 U du code général des impôts, faute de justifier d'un transfert de son domicile fiscal hors de France avant la cession. Enfin, la pénalité pour manquement délibéré a été maintenue, l'administration démontrant l'intention de l'intéressé de se soustraire à l'impôt.

Avocat : PIEUX

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302709

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par les associations One Voice et Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) de deux requêtes en annulation d’un arrêté préfectoral du 18 octobre 2023 autorisant la capture de 500 alouettes des champs à l’aide de pantes à des fins scientifiques. Les requérantes contestaient notamment la motivation insuffisante sur l’absence de solution alternative, la violation de la directive Oiseaux (2009/147/CE) et du code de l’environnement, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé, qu’il s’inscrivait dans un projet de recherche légitime et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la compétence de l’auteur de l’acte et à la participation du public, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’autorisation de capture dérogatoire, en application des articles L. 424-2 et L. 424-4 du code de l’environnement et de la directive 2009/147/CE.

Avocat : SCP SPINOSI & SUREAU

16 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502845

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône des 2 et 9 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. et Mme B..., ressortissants albanais, et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen complet et sérieux de leur situation familiale, en omettant de prendre en compte la nationalité grecque de leurs enfants, nés en Grèce. Cette solution a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : PITIOT

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302708

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par les associations One Voice et Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) de recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2023 autorisant la capture de 2 500 alouettes des champs à des fins scientifiques dans les Landes. Les requérantes contestaient notamment l'insuffisance de motivation sur l'absence de solution alternative, la méconnaissance de la directive Oiseaux (2009/147/CE) et l'absence de base légale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il s'inscrivait dans un projet de recherche et d'enseignement valide au sens de l'article 9 de la directive. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du code pénal et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les captures autorisées étaient justifiées par un objectif scientifique et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à l'espèce protégée.

Avocat : SCP SPINOSI & SUREAU

16 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502846

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône des 2 et 9 janvier 2025 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. et Mme B..., ressortissants albanais, et les mesures d’éloignement subséquentes. La solution retenue est fondée sur un défaut d’examen sérieux de la situation familiale des requérants, le préfet n’ayant pas pris en compte la nationalité grecque de leurs enfants nés en Grèce. Le tribunal a ainsi fait application des principes généraux régissant l’examen des demandes de titre de séjour, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : PITIOT

16 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01221

Avocat : PIALAT

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00218

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

16 octobre 2025• 7ème chambre