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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503786

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : PINON

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2007354

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société G. Immo (venant aux droits de la société Aedes Patrimoine) d’une demande d’indemnisation pour les préjudices matériel et commercial résultant d’une inondation causée par la rupture d’une canalisation d’eau en janvier 2017. La requérante recherchait la responsabilité solidaire de la société Veolia Eau d'Ile de France, concessionnaire, et de l’établissement public territorial Paris Est Marne et Bois, maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours contentieux n’ayant pas été formé dans le délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire préalable, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions reconventionnelles de Veolia pour procédure abusive ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515482

Le Tribunal administratif de Melun est saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal constate que le requérant résidait à Paris à la date de l’arrêté attaqué. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au tribunal administratif de Paris.

Avocat : PIERRE

11 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507481

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de Mme A... contestant un arrêté préfectoral du 26 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de saisine de la commission du titre de séjour, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale.

Avocat : PIEROT

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505213

Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le domicile du requérant est situé à Villejuif (Val-de-Marne), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Melun. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : PIGASSE

11 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306890

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B... contestant le refus de France Travail (ex-Pôle Emploi) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour un brevet de maîtrise en coiffure. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressé au regard des circonstances de fait, et non les vices propres de la décision. La solution retenue est que le requérant avait déjà intégré sa formation avant l'obtention de l'AIF, ce qui justifiait le refus de l'aide. Le jugement s'appuie sur le code du travail et la délibération n° 2015-10 du 3 février 2015 relative à l'AIF.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209628

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Lombron pour la transformation d'un bâtiment agricole en habitation. Le tribunal a jugé que la délégation de signature à l'adjointe au maire était régulière, sur le fondement des articles L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales et L. 422-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de l'exception d'illégalité du classement en zone N du plan local d'urbanisme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405011

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née le 19 février 2024, qui avait rejeté le recours contre le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale aux deux filles de Mme D..., ressortissante guinéenne réfugiée. Le tribunal a estimé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en considérant que le lien de filiation n'était pas établi, alors que les actes d'état civil produits, corroborés par des éléments de possession d'état, étaient suffisants. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405102

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme D... et Mme B..., ressortissantes pakistanaises, qui contestaient le refus de visa de court séjour pour visite familiale. Le tribunal a jugé que la décision du sous-directeur des visas était suffisamment motivée et que les requérantes ne démontraient pas de garanties de retour suffisantes, justifiant le refus sur le fondement du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'ingérence disproportionnée ou d'intérêt supérieur de l'enfant établi. Les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : COHEN TAPIA

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507662

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de séjour « salarié ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après l’enregistrement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

11 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503638

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise d’un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Calvados a délivré le récépissé sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant.

Avocat : PAPINOT

11 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401847

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du 12 avril 2024 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône avait infligé à Mme C..., aide-soignante, une exclusion temporaire de fonctions de cinq jours pour comportement maltraitant. La juridiction a jugé que les faits reprochés, notamment des propos agressifs envers des patients, n'étaient pas matériellement établis, les preuves reposant sur des témoignages imprécis et contestés. En conséquence, la sanction a été jugée infondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le vice de procédure soulevé. Cette décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : AARPI EDGAR AVOCATS

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500938

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... et la société DRAPO d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) retirant la prime "MaPrimeRénov'" de 2 500 euros. En cours d’instance, l’ANAH a retiré sa décision et accordé la prime, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 11 décembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

11 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500939

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... et la société DRAPO d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) retirant la prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’ANAH a retiré sa décision et accordé un complément de prime, ce qui a conduit le tribunal à constater, par ordonnance du 11 décembre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Le tribunal a toutefois condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

11 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500944

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... et la société DRAPO d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) retirant la prime "MaPrimeRénov'" accordée en 2021. En cours d’instance, l’ANAH a retiré sa décision et accordé la prime, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 11 décembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PITCHER AVOCAT

11 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500947

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... et la société DRAPO d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) retirant la prime "MaPrimeRénov'" accordée en 2021. En cours d’instance, l’ANAH a retiré sa décision et accordé la prime sollicitée le 29 septembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

11 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500953

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... et la société Helio Finance Réunion d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) retirant la prime "MaPrimeRénov'" accordée le 17 avril 2023. En cours d’instance, l’ANAH a retiré sa décision et accordé la prime demandée le 1er octobre 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

11 décembre 2025
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500158

Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par la société calédonienne de transports (SCT) d’une demande de condamnation du syndicat mixte des transports urbains (SMTU) du grand Nouméa à lui verser des sommes au titre de la revalorisation de sa rémunération pour les années 2022 et 2023, fondée sur une clause d’indexation des prix prévue au marché de transport scolaire n°19-M-48. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, estimant que le marché avait été soldé le 22 février 2024 et que la SCT n’avait pas adressé de mémoire en réclamation dans le délai de trente jours prévu à l’article 34 du cahier des clauses administratives générales. La solution retenue s’appuie sur les stipulations contractuelles et les règles de procédure applicables aux marchés publics en Nouvelle-Calédonie.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500575

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme A... qui contestait son affectation au service droit et protection des femmes, décidée par le président de la province Nord le 17 février 2025. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise par une autorité compétente, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée mais un simple changement d'affectation pour les besoins du service, conformément à l'article 56 de l'arrêté n° 1065 du 22 août 1953. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation et du vice de procédure, estimant que la mutation n'était pas soumise à l'obligation de motivation ni à la consultation préalable de la commission administrative paritaire. Enfin, le tribunal a rejeté les autres moyens, dont celui fondé sur l'article 65 de l'arrêté de 1953, et a conclu que la décision n'était entachée d'aucun détournement de pouvoir.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302204

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en plein contentieux, était saisi par M. C... B... d’une demande de versement du revenu de solidarité active (RSA) pour les mois de mars et avril 2021, ainsi que pour la période de février à juillet 2023. La caisse d'allocations familiales, mise en demeure, n’ayant produit aucun mémoire, elle est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Le tribunal a examiné les droits de l’intéressé en application des articles L. 262-21 et suivants du code de l’action sociale et des familles, et a constaté que les faits n’étaient contredits par aucune pièce du dossier. Par conséquent, il a annulé le refus de la CAF et a rétabli M. C... B... dans ses droits au RSA pour les périodes litigieuses.

Avocat : PEPIN JULIETTE

11 décembre 2025• 1ère Chambre