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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502927

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par Mme B..., ressortissante comorienne. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté litigieux le 10 décembre 2025, rendant la requête sans objet. La demande d'injonction a également été rejetée, faute d'urgence. L'État a toutefois été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 décembre 2025
TA104Décision

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500220

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie rejette la requête de M. B..., attaché, qui contestait le refus implicite du président du gouvernement de reporter ses congés annuels non pris en raison d’un arrêt maladie imputable au service. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, faute de demande de communication des motifs. Il juge que l’article 5 de l’arrêté n° 1066 du 22 août 1953 ne permet le report de congés que dans le cadre spécifique d’un congé de 90 ou 60 jours ouvrables, ce que M. B... n’a pas sollicité. Enfin, il écarte l’invocation de la directive européenne 2003/88/CE, inapplicable en Nouvelle-Calédonie, et rejette les autres moyens.

SELARL LOIC PIEUX

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502915

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE). Le juge a estimé que, faute pour Mme B... d'établir l'ancienneté de son séjour ou la contribution effective du père français à l'entretien des enfants, la décision attaquée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402185

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., infirmier titulaire au centre hospitalier d’Autun, qui demandait l’annulation de sa révocation prononcée le 2 mai 2024 pour des faits de maltraitance envers des résidents et de souffrance au travail. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l’avis du conseil de discipline était suffisamment motivé et que sa composition était régulière. Sur le fond, il a estimé que les faits reprochés étaient établis et que la sanction de révocation n’était pas disproportionnée au regard des obligations de dignité et de probité prévues par le code général de la fonction publique. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 530-1, L. 533-1 et L. 121-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : AARPI EDGAR AVOCATS

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103668

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête du centre hospitalier de Chartres contestant un titre exécutoire émis par le FIPHFP pour le recouvrement d'une contribution de 227 829,37 euros au titre de l'obligation d'emploi de travailleurs handicapés pour 2016. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement, qui avait annulé un premier titre pour un vice de forme, ne faisait pas obstacle à l'émission d'un nouveau titre régularisé. Sur le fond, il a considéré que la créance était fondée, les textes applicables au moment des faits (articles L. 323-4-1 et L. 323-5 du code du travail) n'étant pas abrogés rétroactivement, et que les simples aménagements de poste sans changement de fonctions ne permettaient pas de qualifier les agents concernés de bénéficiaires de l'obligation d'emploi.

Avocat : AARPI VATIER

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305944

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus de la préfète du Bas-Rhin d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par la préfète, estimant que la demande de M. B... ne présentait pas un caractère abusif ou dilatoire. Sur le fond, il a annulé la décision du 15 février 2023 au motif que la préfète n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation de M. B..., notamment au regard des éléments nouveaux qu'il invoquait. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. La décision s'appuie sur les articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de l'accord franco-marocain.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308176

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le requérant, né en Géorgie et ayant obtenu puis perdu les nationalités géorgienne et ukrainienne, n'a pas apporté la preuve de démarches suffisantes pour recouvrer la nationalité géorgienne, comme l'exige l'article 1er de la convention de New-York du 28 septembre 1954 et l'article L. 581-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que l'OFPRA n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant que M. C... pouvait solliciter le rétablissement de sa citoyenneté géorgienne dans le délai légal prévu. Par conséquent, la décision de l'OFPRA du 6 décembre 2022 a été confirmée et les conclusions accessoires de la requête ont été rejetées.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400048

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de deux mois. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : CRÉPIN NDINGA

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502335

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant les arrêtés du 12 novembre 2025 de la préfète de la Creuse portant retrait de son titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le juge a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la menace à l'ordre public était établie, justifiant le retrait sans consultation de la commission du titre de séjour. Il a également considéré que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants français, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PION

11 décembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534625

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 29 septembre 2025 rejetant la subvention de l’association Centre Primo Levi pour un projet d’aide aux demandeurs d’asile victimes de torture. Le juge des référés a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le ministre, au motif que l’attribution de l’enveloppe budgétaire ne suffit pas à établir le versement effectif des fonds. Sur le fond, la condition d’urgence est remplie, car la décision préjudicie gravement à l’intérêt public en compromettant la prise en charge des victimes et en contraignant l’association à des licenciements. En outre, le motif de rejet fondé sur l’insuffisance de capacité financière, alors que la subvention représente 80 % du budget de la structure, est susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension de la décision est ordonnée, et il est enjoint au ministre de réexaminer la demande sous huit jours, avec une astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DENTONS (AARPI)

11 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505428

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505428.20251210• 9ème chambre jugeant seule
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02690

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

10 décembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01719

Avocat : PIERROT

10 décembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01718

Avocat : PIERROT

10 décembre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00778

Avocat : PITTI-FERRANDI

10 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01772

Avocat : AARPI FOLEY & HOAG

10 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01771

Avocat : AARPI FOLEY & HOAG

10 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01770

Avocat : AARPI FOLEY & HOAG

10 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515733

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir l'exécution de l'ordonnance du 21 octobre 2024 qui enjoignait à la rectrice de l'académie de Créteil d'affecter une aide humaine individuelle à son fils. Le tribunal a considéré que l'administration avait désigné une accompagnante individuelle pour l'enfant, conformément à l'injonction, et que les difficultés pratiques d'application de cet accompagnement ne caractérisaient pas une inexécution de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : PIERREY

10 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513260

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 30 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le juge a opposé l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 5 décembre 2025 ayant déjà rejeté une demande identique du requérant. En conséquence, toutes les conclusions de M. A... (annulation, injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : PIEROT

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière