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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304154

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., brigadier-chef de police municipale, contestant l'arrêté du maire de Châteaudun du 8 août 2023 réduisant de 8 à 2 le coefficient de son indemnité administrative de technicité (IAT) à compter du 1er juillet 2023. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, considérant que la modulation de cette prime facultative relève du pouvoir d'appréciation du maire, fondé sur la manière de servir de l'agent, et que les moyens soulevés (rétroactivité, défaut de motivation, erreurs de droit et de fait) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002 et des principes de la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

10 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535587

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille ukrainienne sans domicile fixe, demandeuse d'asile, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas entrepris de démarches suffisantes pour se mettre à l'abri depuis leur arrivée en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence, sans qu'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ne soit caractérisée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

10 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02363

Avocat : PIGASSE

9 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01950

Avocat : PAPINOT

9 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516919

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’enregistrement de points sur son permis de conduire. En cours d’instance, l’administration a rapporté la décision contestée, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a par ailleurs rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit en l’espèce.

Avocat : SPIRA

9 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520502

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile selon le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIEROT

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501667

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. Le tribunal a jugé que le requérant, entré irrégulièrement et sans visa long séjour, ne remplissait pas les conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre "étudiant". Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de la précarité de son séjour en France. Enfin, le moyen tiré de l'état de santé de sa mère a été écarté.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501666

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et de ses attaches conservées en Albanie. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de motifs exceptionnels ou humanitaires établis.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401828

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C... pour contester deux décisions de la caisse d’allocations familiales (CAF) de la Corrèxe du 7 août 2024, lui réclamant le remboursement d’un indu d’aide exceptionnelle de solidarité (250 euros) et d’un indu d’aide exceptionnelle de fin d’année (274,41 euros) pour 2020. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, un défaut de motivation, une erreur de calcul de ses ressources et un manquement au devoir d’information. Statuant en juge unique, le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a rejeté l’ensemble des demandes de M. C..., confirmant ainsi le bien-fondé des indus réclamés par la CAF sur le fondement des décrets n° 2020-453 et n° 2020-1746.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401827

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. C... contestant deux décisions de la caisse d’allocations familiales de la Corrèxe du 7 août 2024, lui réclamant le remboursement d’un indu d’aide exceptionnelle de solidarité de 250 euros pour novembre 2020 et d’un indu d’aide exceptionnelle de fin d’année de 274,41 euros pour 2020. Le juge unique a joint les deux requêtes. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision se fonde sur les décrets n° 2020-453 et n° 2020-1746, ainsi que sur le code de l’action sociale et des familles, pour statuer sur le bien-fondé des indus et des moyens soulevés par le requérant, notamment l’erreur de calcul des ressources et le défaut de motivation.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306148

Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Essonne de lever une interdiction d’acquérir et de détenir des armes et de supprimer son inscription au fichier FINIADA. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté le 29 septembre 2025 levant cette interdiction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions accessoires de M. B... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PUBLICA AVOCATS AARPI

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513872

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de vingt-quatre mois avec sursis de douze mois infligée à M. B..., fonctionnaire de La Poste. Le juge a reconnu l’urgence, la sanction étant supérieure à un mois, mais a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant la compétence de l’auteur, la régularité de la procédure disciplinaire et la proportionnalité de la sanction. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

9 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423444

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel de l'établissement public Paris Musées, contestant le refus de protection fonctionnelle et demandant le versement de salaires impayés ainsi que la réparation de préjudices liés à un harcèlement présumé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant irrecevables ou non fondées les demandes de versement de salaires et de solde de tout compte, en raison de l'absence de service fait et de la tardiveté des réclamations. Il a également écarté les conclusions indemnitaires pour harcèlement, faute de présomptions suffisantes et de préjudice établi. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433536

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B... contre deux sanctions d'exclusion temporaire de fonctions prononcées par l'établissement public Paris Musées. Le tribunal a annulé la première sanction du 11 octobre 2024 (requête n°2433536) au motif que l'arrêté avait été signé par une autorité incompétente. Pour la seconde sanction du 6 février 2025 (requête n°2505327), le tribunal a également constaté l'incompétence du signataire et a relevé que la procédure était irrégulière en raison de la référence à une sanction antérieure effacée du dossier, en méconnaissance de l'article L. 533-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a annulé les deux arrêtés et a enjoint à Paris Musées de réintégrer M. B..., tout en rejetant les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433537

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A... contre deux sanctions d’exclusion temporaire de fonctions prononcées par l’établissement public Paris Musées. La première sanction, de six mois, a été suspendue par le juge des référés, conduisant à une seconde sanction de six mois avec sursis de trois mois. Le tribunal a annulé cette seconde sanction, estimant qu’elle méconnaissait l’autorité de la chose jugée par l’ordonnance de référé du 4 février 2025. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505327

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B..., agent de l'établissement public Paris Musées, contestant deux sanctions d'exclusion temporaire de fonctions (cinq mois, puis cinq mois avec sursis de trois mois). Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la procédure en raison de la référence à une sanction antérieure effacée (article L. 533-5 du code général de la fonction publique), et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les sanctions étaient justifiées par les faits reprochés.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505330

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A... contre deux sanctions d’exclusion temporaire de fonctions (six mois, puis six mois avec sursis de trois mois) prononcées par la présidente de l’établissement public Paris Musées. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’inexactitude matérielle des faits, l’erreur d’appréciation et le caractère disproportionné des sanctions, en lien avec un contexte de management dysfonctionnel et de propos racistes de sa hiérarchie. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531220

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait d’enjoindre au préfet de police d’instruire et de lui délivrer un titre de voyage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un voyage imminent ou un événement précis justifiant une délivrance sous sept jours. La décision rappelle que l’urgence doit être caractérisée pour que des mesures provisoires soient ordonnées sur ce fondement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535184

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A..., dont le titre de séjour avait expiré en 2011, s'était maintenu irrégulièrement en France pendant quatorze ans avant de solliciter une régularisation en juillet 2025, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence qu'il invoquait.

Avocat : COMPIN NYEMB

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1912112

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société IBIS STYLES HOTEL, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, en invoquant l'illégalité des aides d'État liées aux énergies renouvelables. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que le demandeur doit justifier du paiement de la contribution par des factures, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans remboursement ni frais de justice.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

9 décembre 2025