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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534958

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant l’annulation d’un colloque sur la Palestine par l’administrateur du Collège de France. Le juge a estimé que le requérant, simple participant potentiel, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, faute de pièces établissant un préjudice personnel ou un lien avec ses recherches universitaires. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées, le Collège de France n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SCP PIWNICA, MOLINIE

9 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502175

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme C..., ressortissants albanais, d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de la Moselle du 20 mai 2025 refusant de leur délivrer une attestation de demande d'asile. Les requérants contestaient la compétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'examen de leur situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et a prononcé l'admission provisoire de M. C... à l'aide juridictionnelle, tandis que la demande de Mme C... était devenue sans objet. La solution retenue sur le fond n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

9 décembre 2025• Chambre 1
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401257

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le département de Meurthe-et-Moselle d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs à lui verser 158 352,29 € pour des désordres survenus lors de travaux d’extension et de rénovation d’un centre technique. Par un mémoire du 26 novembre 2025, le département s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la société Techni-plafond. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.

Avocat : DUPIED

9 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302986

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Filia Maif et des époux C..., qui demandaient la condamnation in solidum de Metz Métropole et de la communauté de communes Mad et Moselle pour des dommages causés par des inondations répétées de leur propriété à Corny-sur-Moselle. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute et pour faute des collectivités en raison d'une gestion défaillante des eaux pluviales et d'un défaut d'ouvrages de rétention. Le tribunal a notamment retenu que la communauté de communes Mad et Moselle n'avait pas compétence en matière d'eau et d'assainissement, et que les demandes étaient irrecevables faute de recours indemnitaire préalable pour la société Filia Maif. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI SEGUIN & HANRIAT AVOCATS ASSOCIÉS

9 décembre 2025• 5e chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404932

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’université de Montpellier ajournant son troisième trimestre de licence STAPS pour non-validation de son stage. La requérante s’est désistée de son instance par un acte du 3 décembre 2025. Par une ordonnance du 9 décembre 2025, le tribunal, faisant application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire a été close sans autre examen.

Avocat : SCP GRAPPIN ADDE-SOUBRA

9 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506932

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 10 juin 2025 de la préfète de l'Isère. Cet arrêté retirait ses titres de séjour pour fraude, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé que la fraude était établie par un faisceau d'indices, que les décisions étaient motivées et que les moyens d'incompétence et d'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur le pouvoir de retrait pour fraude des décisions créatrices de droits, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAMPI

9 décembre 2025• 8ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520595

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa d'études opposée à Mme B..., ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'inscription de la requérante en BTS et une rentrée tardive au 31 décembre 2025, au motif que l'obtention d'un visa n'est pas un droit et qu'il n'est pas démontré qu'elle ne pourrait pas poursuivre ses études dans son pays d'origine ou pour une année ultérieure. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIEROT

9 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500271

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur demande de subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime de 10 000 euros à Mme B... par des décisions des 2 et 6 octobre 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il condamne l’ANAH à verser 750 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

9 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303421

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au parent d'enfant français, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rappelé que le préfet peut écarter une reconnaissance de paternité en cas de fraude, même sans décision judiciaire préalable, dans le cadre de l'examen d'une demande de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales précitées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304557

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400246

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 28 novembre 2023 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... D..., mère d'enfants français, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas écarter la nationalité française des enfants, acquise par reconnaissance de paternité, au motif d'une fraude présumée, sans démontrer l'existence d'une telle fraude. La décision a été prise en application des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400045

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la réalité et l'ancienneté de son séjour à Mayotte n'étaient pas établies, que la communauté de vie avec sa compagne et ses enfants n'était pas démontrée, et que son insertion professionnelle était trop récente. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502538

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A... B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, n'ayant jamais bénéficié d'un titre de séjour, ne démontrait pas que la décision litigieuse aggravait sa situation administrative ou l'exposait à un éloignement immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502873

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que l'intéressé avait déjà été éloigné avant l'introduction de sa requête, rendant sans objet les conclusions principales. S'agissant de la demande de suspension de l'interdiction de retour, la condition d'urgence n'était pas remplie, car cette mesure ne faisait pas obstacle à une nouvelle demande de titre de séjour. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503770

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet du Calvados a implicitement rejeté sa demande de renouvellement de carte de résident. La requérante a été admise à l’aide juridictionnelle à titre provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

9 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500267

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de faire droit à leur demande de versement d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé la subvention de 2 000 euros par une décision du 7 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 750 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

9 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302474

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Nancy nommant Mme D... au grade d'attaché territorial. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'entretien professionnel annuel pour 2022, une erreur de droit sur l'appréciation de l'ancienneté, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a estimé que l'entretien professionnel de Mme C... pour 2022 avait bien été enregistré le 27 janvier 2023, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987 et du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014.

Avocat : AARPI MCH AVOCAT

9 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502174

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme C..., ressortissants albanais, d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de la Moselle du 20 mai 2025 refusant de leur délivrer une attestation de demande d'asile. Les requérants contestaient la compétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'examen de leur situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et a prononcé l'admission provisoire de M. C... à l'aide juridictionnelle, tout en constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande pour Mme C..., déjà admise. La solution finale sur le fond de l'affaire n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, et le code de justice administrative.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

9 décembre 2025• Chambre 1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501664

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du préfet de l'Indre refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, marié à une résidente et père de trois enfants scolarisés en France. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501665

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de son état de santé (cancer thyroïdien), l'avis du collège de médecins de l'OFII concluait à la possibilité d'un traitement approprié en Albanie, et que les éléments produits par la requérante ne suffisaient pas à contredire cet avis. En conséquence, la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement ont été jugées légales.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

9 décembre 2025• 1ère chambre