LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508565

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 26 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

4 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508581

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

« Précédent140141142143144145146Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

4 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501155

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... A... contestant le refus verbal d’enregistrer sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d’instance, le préfet de la Guyane a délivré à l’intéressé un récépissé valable, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les demandes accessoires, notamment au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : PIALOU

4 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502351

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait un titre de séjour à Mme E..., ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête invoque des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23, L. 541-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PAPINOT

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401993

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Haircut by Mehdi d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation de deux titres de perception émis le 1er mars 2024 pour le recouvrement de la contribution spéciale pour emploi irrégulier d’un travailleur étranger (8 020 euros) et de la contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement (2 124 euros). La société requérante contestait notamment la motivation des titres et la régularité de l’emploi du salarié concerné. Le tribunal a examiné l’affaire au regard des dispositions du code du travail et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en tenant compte de l’abrogation de l’article L. 822-2 par la loi du 26 janvier 2024. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre du contentieux de la légalité des titres de perception émis par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII).

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301684

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., aide-soignant au centre hospitalier d’Avignon, qui demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302623

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du CHU de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, jugeant la requête suffisamment motivée au regard de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur d'appréciation ni de défaut d'examen, dès lors que l'affection de Mme C... (rétrécissement du canal rachidien) ne figure pas sur la liste indicative de l'arrêté du 14 mars 1986 et que les avis médicaux concordants, incluant ceux du conseil médical supérieur, ont conclu que les critères de gravité et d'invalidité prévus à l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique n'étaient pas remplis. La demande d'injonction a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302822

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., adjointe administrative, contestant les décisions implicites de rejet de ses demandes de régularisation de traitement à temps complet pour des périodes de 2021. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a annulé ces décisions implicites pour défaut de motivation, constatant que l'administration n'avait pas répondu à sa demande de communication des motifs, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AARPI AD&M

4 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00322

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

4 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05569

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

4 décembre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01844

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

4 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501639

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant dominicain, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que l'urgence est caractérisée lorsque l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous a une incidence immédiate sur la situation concrète de l'intéressé. En l'espèce, compte tenu de l'ancienneté des démarches de M. B., de sa situation familiale (père de trois enfants scolarisés) et de l'absence de réponse de la préfecture, la condition d'urgence est remplie. Le tribunal fait droit à la demande et enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous au requérant.

Avocat : PIGNEIRA

4 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501091

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a constaté que la requête de M. B... contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire était devenue sans objet. En effet, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029, postérieurement à l'introduction de la requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales en annulation et injonction. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PIGNEIRA

4 décembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501423

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : PIEROT

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304019

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B..., agent des finances publiques, d’une demande d’indemnisation de 40 000 euros pour le préjudice résultant de l’illégalité fautive de décisions de 2019 (annulées par un précédent jugement) et de la carence fautive de l’administration pour défaut d’affectation prolongé. Le tribunal a reconnu que l’illégalité des décisions des 3 juin et 5 septembre 2019 constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Il a également rappelé le principe selon lequel tout fonctionnaire a droit à une affectation dans un délai raisonnable, et qu’un maintien irrégulier sans affectation ouvre droit à réparation intégrale du préjudice subi. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur ces deux fondements, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI AD&M

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507215

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 3 juin 2025 par lequel le préfet de la Drôme refusait de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Malgré une condamnation pour violences conjugales, le tribunal a relevé la durée de séjour de plus de huit ans en France, l'insertion professionnelle stable et la présence de son enfant, concluant à une erreur d'appréciation. L'annulation du refus de séjour entraîne par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108721

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. A... visant à engager la responsabilité de l'État pour l'illégalité de plusieurs décisions de refus de visa de long séjour opposées à son épouse. Le tribunal a reconnu que ces refus, annulés par des jugements antérieurs, constituaient des fautes de nature à engager la responsabilité de l'administration. Cependant, il a estimé que le préjudice financier lié à un abonnement téléphonique n'était pas établi, et que le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence, bien que réels, ne justifiaient pas le montant demandé. En application des principes de responsabilité pour faute et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 2 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 5 août 2021, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : PICARDA

4 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519703

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B..., ressortissant malien, contre un refus de renouvellement de titre de séjour et une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. B... et confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

4 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303406

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant sa révocation prononcée par le directeur général du centre hospitalier de Romorantin-Lanthenay. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision mentionnait suffisamment les griefs retenus. Il a également jugé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés, notamment des manquements à l'obligation hiérarchique et des actes de violence. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989.

Avocat : CABINET LESIMPLE COUTELIER & PIRES

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302302

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 3 000 euros en réparation du préjudice moral subi suite à son placement à l'isolement pour trois mois par une décision du 1er octobre 2021, qu'il estimait illégale. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision de placement à l'isolement, fondée sur les articles 726-1 et R. 57-7-62 du code de procédure pénale, était justifiée par des motifs de sécurité et d'ordre public, et que la matérialité des faits reprochés était établie. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : AARPI THEMIS

4 décembre 2025• Chambre 3