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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 974 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 974

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PIEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300847

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016. La requérante invoquait une irrégularité de procédure, notamment le refus de l'administration de saisir la commission départementale des impôts directs. Le tribunal a jugé que ce refus était légal, car les rectifications, fondées sur l'article 109-1-2° du code général des impôts (revenus distribués), ne relevaient pas de la compétence de cette commission, limitée aux questions de fait. Les autres moyens (défaut de motivation et de signature des avis) ont également été écartés, confirmant la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions.

Avocat : MARTEL PIERRE

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517665

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024 dans le département de la Vendée, et demandait la restitution de 1 500 693 euros. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec la directive 2018/1972 établissant le code des communications électroniques européen, notamment son article 42, et qu'elle constituait une entrave au développement des réseaux. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés étaient identiques à ceux déjà tranchés par le Conseil d'État dans sa décision du 5 février 2025, qui avait écarté l'ensemble de ces arguments. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou déjà jugés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

28 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405819

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme H... et M. E... de demandes en décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de contrôle, estimant notamment que l'administration aurait dû engager une vérification de comptabilité plutôt qu'un examen contradictoire de situation fiscale personnelle, et invoquaient divers vices de procédure (violation du contradictoire, défaut de motivation, atteinte à la présomption d'innocence). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des impositions établies sur le fondement des articles L. 66, L. 73 et L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421073

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CHROMADURLIN d’une demande de remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) acquittée en 2012 et 2013, au motif que le mécanisme d’obligation d’achat d’énergies renouvelables et son financement constitueraient des aides d’État illégales. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme relevant d’une série de litiges déjà tranchés par une décision de justice devenue irrévocable. La solution retenue s’appuie sur le code de l’énergie et la loi n° 2000-108 du 10 février 2000, dont la constitutionnalité avait déjà été examinée par le Conseil d’État.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

28 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306925

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Loris, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2015-2016. La société, opérateur en certificats d'économie d'énergie (CEE), soutenait que la TVA sur les "primes éco" versées à des bailleurs via un installateur était déductible, car ces primes servaient à obtenir des CEE revendus, une opération imposable. Le tribunal a jugé que ces primes constituaient des subventions sans lien direct avec une opération imposable, ne remplissant pas les conditions de déductibilité prévues aux articles 256 et 271 du code général des impôts, et a écarté la doctrine administrative invoquée.

Avocat : CAZALS MANZO PICHOT

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403589

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS L’atelier des chefs, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société avait versé des commissions à la société EXTEND AM pour la gestion des relations avec les détenteurs d’actions de préférences, mais l’administration a considéré ces versements comme un acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n’a pas démontré que ces prestations servaient son propre intérêt plutôt que celui des souscripteurs. La décision s’appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts, ainsi que sur l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET RICHELIEU AVOCATS (AARPI)

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501918

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande d’expertise médicale présentée par une agente de La Poste, Mme A..., qui conteste le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa pathologie anxio-dépressive et son admission à la retraite d’office pour invalidité non imputable au service. La requérante sollicitait, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, une expertise pour déterminer l'imputabilité de son état de santé et évaluer ses préjudices. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que la mesure d'expertise ne présentait pas le caractère d'utilité requis, dès lors que Mme A... dispose déjà de plusieurs expertises médicales et que le juge du fond, déjà saisi de deux recours en annulation, pourra ordonner une expertise s'il l'estime nécessaire dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

27 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502167

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par une fonctionnaire de la commune de Grenade-sur-Garonne, qui contestait le refus implicite de reconnaissance de l’imputabilité au service de ses troubles physiques et psychiques. La juge des référés a estimé que la mesure sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative était dépourvue d’utilité, car l’état de santé de la requérante avait déjà fait l’objet d’une expertise ordonnée en 2021 et que le juge du fond, déjà saisi du litige principal, pouvait apprécier la nécessité d’une nouvelle mesure. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

27 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317888

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Diet Consult contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour l'exercice 2018. La société invoquait notamment le dépassement de la durée légale de vérification de comptabilité prévue à l'article L. 52 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a retenu que la date de début des opérations de vérification était le 9 décembre 2021, et non une date antérieure, faute pour l'administration d'en justifier. En conséquence, le tribunal a jugé que la durée de la vérification n'avait pas excédé le délai légal de trois mois et a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et les pénalités.

Avocat : CABINET MB AVOCATS (AARPI)

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510917

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MARTIN-PIGEON

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600273

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale. Toutefois, le juge a constaté que, suite à la libération de Mme A... ordonnée par le juge des libertés et de la détention, la condition d'urgence n'était plus remplie. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600274

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2026 obligeant M. B... à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, l'arrêté étant exécutoire, et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de l'ancienneté de sa présence à Mayotte (plus de dix ans), de son insertion professionnelle stable et de ses attaches familiales fortes avec ses deux enfants français, dont il contribue à l'entretien.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600264

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie mais que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'est pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de l'ancienneté de son séjour, de sa vie commune avec la mère de son enfant et de sa contribution à l'entretien de ce dernier. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600263

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la rétention administrative, mais que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas établie faute de pièces justificatives. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600262

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, se prévalant d'une présence de vingt-cinq ans à Mayotte et de la régularité du séjour de ses filles. Le juge a estimé que ces allégations n'étaient étayées par aucune pièce justificative, rendant la demande manifestement infondée. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des conclusions, y compris la demande de suspension et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409909

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... contestant une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un trop-perçu d’allocations de 11 358,50 euros, correspondant à une activité non déclarée entre 2018 et 2021. La requérante invoquait sa situation personnelle et familiale difficile, mais le tribunal a jugé que ces circonstances étaient sans incidence sur le bien-fondé de l’indu ou la légalité de la contrainte. La décision s’appuie sur l’article L. 5426‑8‑2 du code du travail, qui permet à France Travail d’émettre une contrainte pour le remboursement d’allocations indûment versées.

Avocat : PILLET

23 janvier 2026• 9ème Chambre (JU)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300952

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A..., agente technique territoriale, qui demandait la condamnation de la Collectivité de Corse à lui verser 84 081,70 euros en réparation de préjudices résultant de faits de harcèlement moral et sexuel. Le tribunal a jugé que la requérante n’établissait pas la réalité des agissements de harcèlement allégués, ni un manquement de l’administration à son obligation de protection, celle-ci ayant mis en place un accompagnement spécifique suite à l’alerte. En conséquence, la responsabilité de la collectivité n’a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400143

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. D... d’une demande d’indemnisation pour le non-respect par le département de la Haute-Vienne d’une promesse de vente de la parcelle BE n° 129. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, considérant que l’action en responsabilité trouvait son origine dans l’exécution d’un acte de cession de 2008, lequel constitue un contrat de droit privé relevant de la compétence judiciaire. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MONPION

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600712

Refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d'annulation de la décision consulaire ne relève pas des compétences du juge des référés.

Avocat : PIFFAULT

22 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404300

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., propriétaire d’un immeuble à Lamontélarié, d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Il impute les désordres affectant son bien (fissures, effondrement d’une dépendance) à la circulation de camions de transport de bois, autorisée par dérogation municipale sur le chemin rural bordant sa propriété. Le juge des référés a fait droit à la demande, estimant l’expertise utile car l’expertise amiable antérieure était insuffisante pour trancher le litige potentiel. La commune de Lamontélarié, qui s’opposait à la mesure, a été déboutée de sa demande de frais de justice.

Avocat : SCPI SALVAIRE – LABADIE – BOONSTOPPEL – LAURENT

22 janvier 2026