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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412916

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502690

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle et médicale. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506531

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Mathieu-de-Tréviers. La requérante s’est désistée de son instance après la conclusion d’un accord amiable avec le bénéficiaire du permis. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : PION RICCIO

27 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507257

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Gignac du 15 septembre 2025 s’opposant à sa déclaration préalable pour la création d’un accès avec portail. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire du 31 octobre 2025, désistement accepté par la commune. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025, sans frais mis à la charge de Mme B... conformément à la demande de la commune.

Avocat : PILONE

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2007762

Le Tribunal Administratif de Grenoble, dans son jugement du 17 juillet 2025, a statué sur un recours pour excès de pouvoir relatif à l’application de la servitude de marchepied sur les berges du lac d’Annecy. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2111-7, L. 2111-9 et L. 2131-2 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur la loi du 16 décembre 1964. Le tribunal a ordonné un supplément d’instruction pour vérifier l’absence d’obstacles dans une bande de 3,25 mètres le long des propriétés riveraines, précisant que la servitude de marchepied n’implique pas la destruction des obstacles érigés avant 1964. En l’espèce, il a été constaté qu’un grillage installé sur la parcelle communale AL n°394 obstruait le passage, ce qui a conduit à examiner la responsabilité des propriétaires concernés.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES AARPI

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400911

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A... B..., ressortissant vénézuélien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 mai 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de demandeur d’asile, ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et a rejeté les demandes accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIALOU

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400934

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du préfet de la Guyane du 23 avril 2024 refusant le séjour à M. A..., ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution est fondée sur la présence continue de l'intéressé en France depuis 2016, sa vie maritale avec une compatriote en situation régulière, et la naissance de leur enfant scolarisé en Guyane.

Avocat : PIERRE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400974

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 28 décembre 2023 du préfet de la Guyane refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure, fondé sur l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, était inopérant, car ce texte ne s'applique pas aux décisions de refus de séjour. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PIALOU

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502741

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d’une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas grave et manifestement illégale. En effet, la requérante, bien qu’intégrée scolairement à Mayotte, n’a pas démontré qu’elle ne pourrait poursuivre ses études à Madagascar ni qu’elle y serait dépourvue d’attaches familiales. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502774

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l’arrêté contesté du 25 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Ce retrait, intervenu après l’introduction de la requête, a privé d’objet la demande de suspension présentée par M. B..., ressortissant malgache. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303554

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Le Castelas contestant une amende administrative de 1 346 euros infligée par le préfet des Bouches-du-Rhône pour non-conformité de son huile d'olive aux normes de commercialisation. La société invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation sur les caractéristiques organoleptiques. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les droits de la défense, sans qu'il soit nécessaire de saisir la Cour de Justice de l'Union Européenne. La décision s'appuie sur le code de la consommation et les règlements européens relatifs aux contrôles officiels et aux normes de commercialisation de l'huile d'olive.

Avocat : AARPI MAOUCHE DE FOLLEVILLE

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304355

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... B... pour contester plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire. En l'absence de confirmation de maintien de ses conclusions par le requérant, malgré une demande en ce sens adressée via l'application Télérecours, le tribunal a constaté un désistement d'office. Par ordonnance du 27 novembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SPIRA

27 novembre 2025
TA21Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502228

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant rwandais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (principe général du droit de l'Union) et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : PIQUOIS

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504408

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de Mme A... pour quatre mois. La requérante invoquait l'urgence liée à ses déplacements professionnels et familiaux, notamment pour son fils handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de justifications suffisantes sur l'impossibilité de recourir à d'autres modes de transport, et compte tenu de l'intérêt public de la sécurité routière face à un excès de vitesse important. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

27 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01303

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

27 novembre 2025• 7ème chambre
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01819

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

27 novembre 2025• Juge des référés
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400658

Le Tribunal Administratif de la Martinique était saisi par Mme B..., médecin oncologue, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier universitaire de la Martinique de lui verser une indemnité de fin de contrat. La requérante soutenait que son droit à cette indemnité, prévue à l'article L. 1243-8 du code du travail et rendu applicable par l'article R. 6152-712 du code de la santé publique, devait être apprécié au regard de son premier contrat, conclu avant l'entrée en vigueur du décret n° 2022-135 du 5 février 2022. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le moyen n'était pas fondé, sans préciser la solution retenue dans l'extrait fourni.

Avocat : PIGEANNE & LAPALUS-DIGNAC

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302171

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 septembre 2023 lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation de l’arrêté, cette délivrance ayant rendu le litige sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PIGNEIRA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400038

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 octobre 2023 refusant son admission au séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet a délivré à Mme A... une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Par un jugement du 27 novembre 2025, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : PEPIN JULIETTE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301987

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 août 2023 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé de l'admettre au séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté et a jugé irrecevable le moyen d'insuffisance de motivation, soulevé après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision contestée ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : PIERRE

27 novembre 2025• 1ère Chambre