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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309354

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de la justice du 5 septembre 2023 renouvelant son placement au quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) du centre de détention d’Aix-Luynes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure et de l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code pénitentiaire relatives aux QPR. La solution retenue confirme la légalité du maintien en QPR, estimant que la décision était justifiée par la nécessité de prévenir la radicalisation et de garantir la sécurité.

Avocat : AARPI THEMIS

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502040

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant marocain confronté à un délai d'attente de 512 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que ce délai excessif, réduit à 265 jours en cours d'instance, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sans pouvoir mettre en œuvre la procédure de réadmission prévue à l'article L. 531-27 du CESEDA. La requête a été rejetée pour le surplus, notamment concernant les conditions matérielles d'accueil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIGNEIRA

25 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502041

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien confronté à un délai d'attente excessif (653 jours, puis réduit à plus d'un an) pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai, qui prive le requérant de son droit d'asile et le maintient dans une situation de précarité sans accès aux conditions matérielles d'accueil, constitue une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant sous huit jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, et à l'OFII de lui proposer les conditions matérielles d'accueil. Cette décision s'appuie sur les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PIGNEIRA

25 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502043

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus d'enregistrement dans un délai raisonnable de la demande d'asile de Mme A..., ressortissante haïtienne. La requérante se voyait initialement fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile (GUDA) à 534 jours, puis au 8 avril 2026, ce qui constitue un délai excessif. Le tribunal a jugé que ce délai, privant l'intéressée de son statut de demandeur d'asile et des conditions matérielles d'accueil, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A... sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA, sans appliquer l'article L. 531-27 du même code, et à l'OFII de lui proposer les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : PIGNEIRA

25 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502044

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour son fils mineur M. C..., qui se voyait fixer un rendez-vous d'enregistrement de sa demande d'asile à 556 jours, puis ramené à 120 jours. Le juge a considéré que ce délai, bien que réduit, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et a ordonné au préfet de convoquer l'intéressé dans un délai de trois jours ouvrés pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie notamment sur le CESEDA et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : PIGNEIRA

25 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502713

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence liée au caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante d'établir l'ancienneté et la stabilité de sa relation avec le père de son enfant. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307982

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., détenu à la maison centrale d'Arles, qui demandait réparation du préjudice subi suite à deux fouilles intégrales réalisées le 15 décembre 2022, à son départ et à son retour d'une permission de sortir. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les fouilles étaient justifiées par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service public pénitentiaire, conformément aux dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : AARPI THEMIS

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502396

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 août 2025 par laquelle le Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) a refusé à Mme B... une disponibilité pour convenances personnelles. La requérante, praticienne contractuelle, invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles R. 6152-64 et R. 6152-65 du code de la santé publique, qui subordonnent l'octroi de la disponibilité aux nécessités du service.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

25 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531011

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. La condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie car le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 février 2026, régularisant provisoirement sa situation. En conséquence, la requérante ne pouvait plus invoquer l'irrégularité de son séjour pour justifier l'urgence. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400455

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SCEA du bois d'Angoute, qui demandait l'annulation du schéma directeur régional des exploitations agricoles des Hauts-de-France (arrêté du 13 juillet 2022) et de l'autorisation d'exploiter délivrée à l'EARL Frédéric E... (arrêté du 13 décembre 2023). Le tribunal a examiné les moyens soulevés contre le schéma directeur, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure de consultation, du défaut d'intelligibilité de la norme, et de la méconnaissance des articles L. 312-1 et R. 312-2 du code rural et de la pêche maritime, pour les écarter comme infondés. Il a également rejeté les moyens dirigés contre l'autorisation individuelle d'exploiter, dont celui tiré de l'exception d'illégalité du schéma directeur, et a considéré que les autres griefs n'étaient pas établis. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la SCEA du bois d'Angoute et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : PINCHON-CACHEUX

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501537

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 15 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. A..., compte tenu de sa communauté de vie avec son épouse française, du soutien apporté à celle-ci gravement malade et à ses enfants, ainsi que de sa volonté d'insertion professionnelle. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi) ont été annulées.

Avocat : PION

25 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497568

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497568.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504942

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504942.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504349

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504349.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504347

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504347.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504017

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504017.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503647

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503647.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02566

Avocat : BOUGHANMI-PAPI

24 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02000

Avocat : AARPI THEMIS

24 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01429

Avocat : SCP COURTAUD - PICCERELLE - ZANOTTI - GUIGON-BIGAZZI

24 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3