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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526584

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PIEROT

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502634

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend les effets de l'arrêté du 15 novembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. C... A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent, et a considéré que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée par les attaches familiales solides du requérant à Mayotte, notamment sa vie commune avec sa compagne titulaire d'une carte de résident, leurs deux enfants nés à Mayotte, et un enfant français du foyer. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408906

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants ont ensuite déposé un mémoire de désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : PITCHER AVOCAT

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533061

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre le certificat d'exportation délivré par la ministre de la culture pour la "Pascaline", une machine à calculer de Pascal, en vue de sa vente aux enchères. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment estimé que la ministre avait procédé à un examen préalable suffisant de l'intérêt du bien et que la consultation de la commission consultative des trésors nationaux n'était pas obligatoire en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code du patrimoine, en particulier les articles R. 111-8 et R. 111-11.

Avocat : CABINET DARROIS, VILLEY, MAILLOT, BROCHIER (AARPI)

18 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406274

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. E... et Mme F... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Téhéran de convoquer la famille pour l’enregistrement de demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 28 mai 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510225

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation de la décision implicite de la préfète de la Haute-Savoie rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. L’affaire, initialement portée devant le tribunal de Lyon, a été renvoyée à Grenoble. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans statuer sur les conclusions accessoires.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

18 novembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207134

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une requête en plein contentieux par les héritiers de R... L..., décédé suite à une prise en charge médicale à l’hôpital Henri Mondor entre le 28 et le 31 janvier 2018. L’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) n’a pas contesté sa responsabilité pour faute, mais a demandé l’application d’un taux de perte de chance de survie de 90 % et le rejet de certaines demandes indemnitaires. Le tribunal a condamné l’AP-HP à réparer les préjudices subis, en appliquant un taux de perte de chance, et a statué sur les demandes de la caisse primaire d’assurance maladie de Paris au titre de ses débours. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute médicale, en lien avec les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI SERVIA BELBENOIT

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508308

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière), par le 2° du même article (maintien irrégulier après expiration du visa), cette substitution ne privant pas l'intéressé de garanties. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

18 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507662

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que le retrait était légal car le titre avait été obtenu par fraude, l'intéressé ne remplissant pas les conditions de résidence requises par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAMPI

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532457

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du 12 septembre 2025 l’excluant définitivement de l’IFSI Virginie Olivier. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, notamment en raison du délai de près de deux mois entre la notification de la décision et la saisine du tribunal, et de la possibilité pour l’étudiante de reprendre son activité professionnelle antérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

18 novembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500179

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. C... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à la formation d’agent de sécurité. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à l’enquête administrative et une erreur d’appréciation sur la gravité des faits reprochés. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, estimant que l’administration avait procédé à une appréciation globale des éléments, incluant la matérialité des faits délictueux, leur ancienneté et le comportement du requérant. La solution retenue confirme la légalité de la décision du CNAPS.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500016

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A..., infirmier anesthésiste, qui contestait le refus implicite de l’inscrire au tableau d’avancement pour le grade supérieur. Le tribunal a jugé que pour être promu à la classe supérieure, l’article 19 de la délibération du 28 janvier 2010 exige des services accomplis en tant que fonctionnaire (stagiaire ou titulaire) dans un cadre d’emplois, ce qui exclut les services en tant qu’agent non titulaire. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 31 de cette délibération et du principe d’égalité de traitement a été écarté comme infondé.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi par M. B..., ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de délivrance d’un titre de séjour née du silence de l’administration. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l’intéressé une carte de résident valable dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

18 novembre 2025• 7ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502633

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence liée au risque d'éloignement imminent, mais a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En effet, malgré sa scolarisation de quatre ans à Mayotte, le requérant n'a pas démontré être dépourvu d'attaches familiales dans son pays d'origine, où la cellule familiale peut se reconstituer. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408900

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société DRAPO et M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement d’une prime de 19 200 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

18 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502635

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l’arrêté du 13 novembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait une ressortissante comorienne à quitter le territoire français sans délai avait été retiré le 17 novembre 2025. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. La demande d’injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour a été rejetée pour défaut d’urgence, la requérante n’étant plus exposée à un éloignement imminent. L’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502636

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence liée à l'éloignement imminent, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que la durée de séjour de quatre ans était brève et que l'intéressé n'avait pas démontré être dépourvu d'attaches familiales à Madagascar. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502752

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502752.20251118• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506695

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506695.20251118• 5ème chambre jugeant seule
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500218

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. E..., infirmier de bloc opératoire, qui contestait le refus implicite de l’inscrire sur la liste d’aptitude au grade supérieur. Le tribunal a constaté qu’aucun tableau d’avancement n’avait été dressé pour l’année 2024, faute de poste vacant, rendant la demande sans objet. La solution retenue repose sur l’absence de possibilité de promotion en l’absence de poste ouvert, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le moyen tiré de l’article 31 de la délibération du 28 janvier 2010 ou du principe d’égalité de traitement.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 novembre 2025• 1ère Chambre