LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 206

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508152

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... A..., ressortissant soudanais, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile offrait des garanties équivalentes à celles du référé liberté, et que les circonstances invoquées (appel d'une décision de l'OFPRA) ne constituaient pas un changement de fait ou de droit justifiant une intervention sur ce fondement. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501491

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de Mme A... visant à contester le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat de verser une prime. La société Drapo, mandataire de Mme A... décédée, ne justifiait d'aucun intérêt à agir, le mandat ayant pris fin avec le décès du mandant conformément à l'article 2003 du code civil. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. De plus, la société Drapo a été condamnée à une amende de 1 500 euros pour requête abusive en application de l'article R. 741-12 du même code.

« Précédent162163164165166167168Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408873

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le préfet de l'Isère, concernant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'Etat la somme sollicitée.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501572

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... et de la société Drapo, qui contestaient le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de faire droit à leur recours préalable contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté qu’avant même l’introduction de la requête, l’Anah avait accordé la prime sollicitée par une notification rectificative du 25 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne présentait plus d’objet et était donc manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501490

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le rejet implicite d’un recours administratif préalable obligatoire concernant le retrait d’une prime de transition énergétique. Le juge a constaté que la décision de rejet explicite du 28 juin 2024 n’avait pas été contestée dans le délai de deux mois, devenant définitive, et que la décision implicite ultérieure était purement confirmative, ne rouvrant pas le délai de recours. La requête, enregistrée le 13 février 2025, était donc tardive. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

17 novembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01682

Avocat : AARPI MASQUELIER-CUERVO AVOCATS & ASSOCIÉS

17 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517673

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Frog 24h d'une demande en restitution de droits supplémentaires de mutation à titre onéreux. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente. En application de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales, les contestations relatives aux droits d'enregistrement, dont relèvent les droits de mutation, ressortissent de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative.

Avocat : CABINET PRAX AVOCATS (AARPI)

17 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512287

Refus de visa de long séjour pour une mineure – Tribunal administratif de Nantes – Non-lieu à statuer car le visa a été délivré en cours d’instance – Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour condamner l’État à verser 500 euros à l’avocate.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

17 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501977

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier avoir adressé une demande écrite de rendez-vous à la préfecture. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIGNEIRA

17 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501814

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante haïtienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère non suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire en Guyane. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, notamment au regard de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, Mme B... étant mère d'un enfant français.

Avocat : PEPIN JULIETTE

17 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472082

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:472082.20251117• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472008

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:472008.20251117• 4ème et 1ère chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404042

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCS Long & Compagnie et autres commerçants parisiens, qui demandaient l'annulation des articles 1, 2 et 3 de l'arrêté municipal du 15 décembre 2023 modifiant le règlement des étalages et terrasses. Les requérants contestaient la fixation des tarifs des droits de voirie, estimant que la méthode de calcul n'était pas précisée et que les tarifs pour les écrans rigides étaient disproportionnés. Le tribunal a jugé que la maire de Paris pouvait légalement fixer un tarif forfaitaire au mètre carré, variable selon la nature du dispositif et l'attractivité de la voie, sans méconnaître l'article L. 2125-3 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge des requérants d'une somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

17 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505222

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant chinois, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités croates. Le requérant invoquait notamment un défaut d’information et d’entretien individuel conforme aux règlements européens, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard de son état de santé et de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, que l’accord explicite des autorités croates était établi et que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas de vulnérabilité telle que la Croatie ne pourrait pas assurer une prise en charge adaptée. La décision a été prise en application des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que des articles L. 621-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PAPINOT

17 novembre 2025• POLE URGENCES
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493552

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493552.20251117• 6ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502024

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant colombien, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour "visiteur". Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet n'avait pas entaché sa décision d'un défaut d'examen sérieux et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : PAPINOT

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512655

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par la société VDS Food contre l'arrêté du maire de Vernouillet du 13 octobre 2025 retirant une autorisation tacite d'aménagement d'un ERP. Le juge a rejeté la requête pour défaut d'urgence, estimant que la société, créée récemment et ayant conclu son bail après le dépôt de la demande d'autorisation, s'était placée elle-même dans la situation invoquée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le retrait ayant été effectué dans le délai de quatre mois et le renvoi au schéma directeur de sécurité étant justifié. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : AARPI JUNON AVOCATS

17 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504419

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, et le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SPIRA

17 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502498

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie mais que l’atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n’était pas grave ni manifestement illégale. Il a relevé que le requérant, majeur, ne justifiait pas de la continuité de sa présence à Mayotte ni d’une insertion professionnelle établie, et qu’il n’établissait pas l’absence d’attaches familiales aux Comores. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 novembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507028

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de trois mois. La requérante, qui n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai imparti, a également obtenu l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue applique le droit au logement opposable, imposant à l'État une obligation de résultat.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

14 novembre 2025