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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301107

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A... de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés du maire de L'Ile-Rousse du 5 juillet 2023, l'un retirant la reconnaissance provisoire de l'imputabilité au service de son accident du 3 août 2021 et la plaçant en congé de maladie ordinaire, l'autre maintenant son demi-traitement à titre conservatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., estimant que les moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de l'irrégularité de l'avis du conseil médical et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301105

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A... de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés du maire de L'Ile-Rousse du 5 juillet 2023, l'un retirant la reconnaissance provisoire de l'imputabilité au service de son accident du 3 août 2021 et la plaçant en congé de maladie ordinaire, l'autre maintenant son demi-traitement à titre conservatoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l'irrégularité de l'avis du conseil médical et une erreur d'appréciation sur l'origine professionnelle de sa pathologie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

14 novembre 2025• 1ère chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01257

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

14 novembre 2025• Juge des référés
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302243

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A... demandant la condamnation de la SA Enedis à l’indemniser pour l’implantation de poteaux électriques sur sa propriété et des travaux d’élagage défectueux. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires, jugeant que les préjudices allégués étaient soit irrecevables faute de demande préalable, soit prescrits, soit non justifiés. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP PIQUEMAL & ASSOCIES

14 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503262

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société DDA industries d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 21 août 2025. Cet arrêté la mettait en demeure de régulariser la situation administrative de son installation classée pour la protection de l’environnement et ordonnait la suspension immédiate de son exploitation. Le juge des référés a reconnu l’urgence, compte tenu des conséquences économiques graves et immédiates de la suspension d’activité sur une société récemment créée. Il a également estimé que le moyen tiré de l’absence de possibilité pour la société de présenter des observations orales, en méconnaissance des articles L. 171-7 du code de l’environnement et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté contesté.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

14 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519358

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un litige portant sur une décision de classement sans suite d’une demande de naturalisation prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a estimé qu’il n’était pas territorialement compétent, car ce type de décision, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de la compétence spéciale attribuée au tribunal de Nantes par l’article R. 312-18 du code de justice administrative. En application de l’article R. 351-3 du même code, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Toulouse, territorialement compétent.

Avocat : PINSON

14 novembre 2025
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01678

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

14 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504188

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., représentante légale de l'enfant mineur A... C..., d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 26 mars 2025, rendant la décision attaquée implicitement retirée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : PINSON

14 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419237

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... et Mme A... de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester le refus de délivrance d’un visa d’établissement pour conjoint de ressortissant français, décision prise par l’autorité consulaire à Alger le 26 novembre 2024, ainsi que le rejet implicite de la commission de recours. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a fait valoir que le visa sollicité avait finalement été délivré le 13 mai 2025. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte de leur désistement d’office et a clos l’affaire sans examiner le fond.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

14 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415870

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes en annulation de décisions implicites de rejet de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale, opposés à deux ressortissants sri-lankais. Postérieurement à l’introduction des recours, les visas sollicités ont été délivrés le 6 janvier 2025, rendant les décisions attaquées caduques. Par ordonnance du 14 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales (annulation et injonction), en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser une somme totale de 600 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

14 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406530

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour asile, opposé par les autorités consulaires françaises à Téhéran. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa sollicité avait été délivré le 16 janvier 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

14 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301315

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire sur la parcelle F n°94 à Pino. Le tribunal a jugé que l'avis conforme défavorable du préfet de la Haute-Corse du 2 mai 2023, fondé sur l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (loi Littoral), n'était pas une décision susceptible de recours direct mais s'imposait au maire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires, au motif que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502602

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte grave et manifestement illégale au droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains et dégradants (article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie. Il a relevé que la demande d'asile de l'intéressé, déposée tardivement après son placement en rétention, ne permettait pas de caractériser un risque actuel et personnel en cas de retour aux Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 novembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502197

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu la décision implicite du préfet de Mayotte rejetant la demande de titre de séjour de M. A... C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant exposé à un risque d'éloignement alors que sa cellule familiale (conjointe et enfants français) se trouve à Mayotte. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508095

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la suspension d’une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé qu’il n’était pas établi que la demande d’asile déposée en Allemagne constituait un fait nouveau de nature à faire obstacle à l’exécution de la mesure d’éloignement, et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée. La solution retenue s’appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

14 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512126

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait le remplacement du professeur de sa fille, absent depuis plusieurs semaines. La requérante invoquait l'urgence et l'atteinte au droit à l'instruction. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, bien que présentant un caractère d'urgence, se heurtait à une contestation sérieuse, l'administration justifiant de ses efforts de recrutement dans un contexte de pénurie de professeurs qualifiés. En conséquence, les conditions de l'article L. 521-3 n'étant pas toutes réunies, la demande d'injonction a été rejetée.

Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT

14 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518282

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant chinois, d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l’attestation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : COMPIN NYEMB

14 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514903

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... contestant le refus du préfet de police de lui délivrer une habilitation pour accéder aux zones de sûreté des aérodromes. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estime que les moyens soulevés sont soit insusceptibles de venir au soutien de la requête, soit manifestement infondés. Il rappelle que l'autorité administrative peut, en application des articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports, refuser l'habilitation en raison de faits antérieurs, même sans condamnation pénale, si le comportement du demandeur est incompatible avec la sûreté. En l'espèce, M. B... ne conteste pas la matérialité des faits d'extorsion avec arme et d'abus de confiance retenus par le préfet, et n'apporte pas de précisions suffisantes pour démontrer le caractère disproportionné de la décision.

Avocat : COMPIN NYEMB

14 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518414

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. B... disposant d’un titre de séjour valable jusqu’au 16 février 2026, et que les mesures sollicitées ne présentaient pas de caractère utile. La requête a été rejetée par ordonnance, sans application des articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code.

Avocat : TAVARES DE PINHO

14 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01713

Avocat : CABINET PIGEAU MEMIN CONTE MURILLO

14 novembre 2025• Juge des référés