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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408276

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A... épouse B... contre une décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points afférents. Le ministre ayant retiré la décision contestée et restitué les points litigieux, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la requérante est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SPIRA

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517691

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. En défense, le préfet a justifié que l’intéressé avait été convoqué le 10 octobre 2025, rendant les demandes d’injonction et d’astreinte sans objet. Le juge des référés a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIERROT

4 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509258

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser à Mme A... une somme de 800 euros au titre des frais d’instance, la demande d’aide juridictionnelle ayant été déclarée caduque.

Avocat : PIERRE

4 novembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410614

Responsabilité hospitalière pour défaut de surveillance ayant permis la fugue et la tentative de suicide d’un patient. Le Tribunal Administratif de Melun a retenu une faute de l’hôpital, mais a limité l’indemnisation à une perte de chance de 10 % d’éviter le dommage. Les demandes des proches ont été jugées irrecevables faute de décision préalable sur leur réclamation. Les préjudices de la victime et les débours de la CPAM ont été indemnisés à hauteur de cette perte de chance, sur le fondement des principes de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : SELARL PIGEANNE PANIGHEL

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409035

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de Mme A... contestant l'autorisation de son licenciement pour inaptitude médicale, accordée par l'inspectrice du travail le 13 décembre 2023 et confirmée par la ministre du travail le 26 juin 2024. La requérante soutenait que son employeur n'avait pas respecté son obligation de reclassement et que les décisions étaient liées à son mandat de salariée protégée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement en proposant un emploi approprié, conformément aux articles L. 1226-2 et L. 1226-2-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de Mme A...

Avocat : MORENO-FRAZAK / PITOT

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310152

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant l'autorisation de licenciement délivrée par l'inspecteur du travail le 24 mars 2023, confirmée par la ministre du travail le 9 août 2023. La juridiction a jugé que la requête était tardive, car le recours hiérarchique de Mme A... avait été formé au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision initiale, rendant irrecevable sa demande d'annulation. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné les moyens de fond soulevés, notamment ceux relatifs à la prescription disciplinaire (article L. 1332-4 du code du travail) ou au lien avec le mandat. La demande de la société Axelis Plus au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : JELTY PICHAVANT AVOCATS

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525471

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à Mme B... la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HOUAM-PIRBAY

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430171

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "talent-carte bleue européenne", ainsi que l'arrêté du 13 mai 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 421-11 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Il a considéré que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502506

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français attaqué. Les conclusions à fin de suspension de cet arrêté sont donc devenues sans objet. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer sans délai à M. B... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans l'attente du réexamen de sa situation devant intervenir sous un mois. L'État a également été condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302692

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. A..., détenu à la maison centrale d'Arles, qui sollicitait la condamnation de l'État pour le préjudice subi lors d'une fouille à nu réalisée le 8 septembre 2022 à l'issue d'une visite en unité de vie familiale. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire encadrant strictement les fouilles intégrales, qui doivent être justifiées par une présomption d'infraction ou des risques pour la sécurité, et non systématiques.

Avocat : AARPI THEMIS

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302389

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser du préjudice subi du fait de l'exécution d'une décision de prolongation de son placement à l'isolement, annulée pour vice de procédure (absence d'avis du juge d'application des peines). Le tribunal a reconnu que cette illégalité fautive engageait la responsabilité de l'administration. Toutefois, il a estimé que M. B... n'établissait pas l'existence d'un préjudice direct et certain, faute de pièces justificatives et d'éléments démontrant une incidence sur ses remises de peine ou une privation effective de ses droits. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI THEMIS

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501738

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 26 août 2025 refusant le séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de réexamen d'asile du requérant ayant été déclarée irrecevable par l'OFPRA le 9 octobre 2025. La solution retenue écarte l'application de la convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers invoqués par le requérant.

Avocat : PIGNEIRA

4 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309425

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 200 euros en réparation du préjudice subi lors de deux fouilles intégrales effectuées les 14 et 22 mars 2023 à la maison centrale d’Arles. Le requérant soutenait que ces fouilles étaient illégales et portaient atteinte à sa dignité, en violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : AARPI THEMIS

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500083

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme C..., ingénieure, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier et de carrière résultant de la non-prise en compte de son ancienneté acquise dans le secteur privé pour son avancement. La requérante contestait également, par voie d'exception, l'article 17 de la délibération n° 95-230 du 14 décembre 1995, qui conditionne l'accès au grade d'ingénieur en chef à douze années de service effectif dans la fonction publique, excluant ainsi la reprise d'ancienneté. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C..., jugeant que la Polynésie française n'avait commis aucune faute et que les dispositions contestées étaient légales et conformes au principe d'égalité. La solution retenue s'appuie sur la délibération n° 95-230 AT du 14 décembre 1995 portant statut particulier du cadre d'emplois des ingénieurs.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500064

Le Tribunal administratif de la Polynésie française annule la décision implicite de refus du centre hospitalier de la Polynésie française de communiquer à l’association CCDH les feuilles du registre de la loi comportant les dates de visites des autorités et leurs signatures pour l’année 2022. Le tribunal estime que ces documents sont des documents administratifs communicables en application des articles L. 311-1 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration, leur divulgation ne portant pas atteinte à la vie privée, au secret médical ou au comportement d’une personne. Il enjoint au centre hospitalier de communiquer ces documents à l’association dans un délai d’un mois à compter de la notification du jugement, sans astreinte.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

4 novembre 2025• JUGE UNIQUE
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207575

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., détenu à la maison centrale d'Arles, qui demandait réparation pour 50 fouilles intégrales subies entre 2018 et 2022. Le tribunal a rappelé les articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire, qui encadrent strictement ces mesures. Il a jugé que les fouilles, intervenues lors de transferts, parloirs ou extractions médicales, étaient justifiées par les nécessités de sécurité et non systématiques au sens de la loi. La requête a été rejetée, l'administration n'ayant pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : AARPI THEMIS

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518813

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à M. B..., ressortissant marocain, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour, et que l'absence de cette attestation empêchait l'intéressé de poursuivre sa formation en alternance, justifiant ainsi l'utilité de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

4 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502487

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, le juge a estimé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas manifestement illégale. La requérante n'a pas justifié de la continuité de son séjour ni de l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte, et la présence d'un enfant français né en 2025 n'a pas été jugée suffisante pour faire obstacle à la reconstitution de la cellule familiale aux Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509724

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler sa carte de séjour temporaire. Postérieurement à l’introduction de la requête, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État (préfet de la Seine-Saint-Denis) a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais d’instance.

Avocat : PIERRE

4 novembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500143

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le président de la Polynésie française à Mme D... pour une maison d'habitation sur la parcelle H 129 à Manihi. Le tribunal a d'abord écarté comme irrecevables les conclusions tendant à des condamnations pénales ou disciplinaires, qui ne relèvent pas du juge de l'excès de pouvoir. Sur le fond, il a rappelé que les autorisations d'urbanisme sont délivrées sous réserve des droits des tiers et que le juge administratif ne peut se prononcer sur un litige de propriété privée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles LP. 114-6 et A. 114-8 du code de l'aménagement de la Polynésie française.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

4 novembre 2025• 1ère Chambre