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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307853

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir le remplacement d'un professeur absent et le rattrapage des heures perdues pour sa fille, ainsi qu'une indemnisation. Le tribunal a constaté que le remplacement du professeur avait été effectué le 18 décembre 2023, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Il a rejeté la demande de rattrapage des heures manquées, estimant qu'elle ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire et ne relevait pas de la compétence du juge des référés. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, car elles ne pouvaient être présentées dans le cadre d'un référé mesures utiles.

Avocat : PITCHER

28 octobre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500386

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) relative au retrait d’une subvention « MaPrimeRénov ». Par un courrier enregistré le 14 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER AVOCAT

28 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501700

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante dominicaine rencontrant des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu’il incombe à l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que, face à l’absence de réponse du préfet malgré un courrier de demande, la condition d’urgence était caractérisée au regard de la situation familiale de la requérante. En conséquence, il a ordonné au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous sous astreinte, en application des articles L. 521-3 et L. 911-1 du code de justice administrative, et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PIGNEIRA

28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403659

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. B..., réfugié ivoirien, contestant le refus de visa de long séjour pour ses enfants au titre de la réunification familiale. Les requêtes ont été jointes, la décision implicite de la commission de recours étant remplacée par une décision expresse ultérieure. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501496

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté qu’avant même l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé à M. A... une prime de 3 000 euros par une décision du 25 novembre 2024, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

28 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501504

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... et de la société Drapo. Celle-ci demandait l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a agréé le recours préalable et créé un dossier de régularisation, rendant sans objet les conclusions d’annulation et d’injonction. Les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PITCHER

28 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501505

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... et de la société Drapo, qui demandait l'annulation du rejet implicite d'un recours préalable contre le retrait d'une subvention pour la prime de transition énergétique. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que, antérieurement à l'introduction de la requête, l'Agence nationale de l'habitat avait accordé une prime de 4 000 euros à M. A..., rendant ainsi la requête sans objet et irrecevable.

Avocat : PITCHER

28 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503582

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait le rattrapage des heures d'enseignement perdues par son fils au collège. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire et ne pouvait donc être ordonnée dans le cadre de cette procédure d'urgence. Par ailleurs, la demande de provision indemnitaire a été jugée irrecevable, car présentée dans le cadre d'un référé mesures utiles et non d'un référé provision, et en l'absence de réclamation préalable auprès de l'administration.

Avocat : PITCHER

28 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502395

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'urgence d'un éloignement imminent. Le juge a estimé que les nouveaux éléments produits (factures et carnets de santé) ne démontraient pas la réalité ou l'intensité des liens familiaux allégués. En conséquence, la demande de modification de l'ordonnance précédente a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511649

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par Mme B... et son époux, M. C..., d'une demande visant à suspendre la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "conjoint de français" de Mme B..., née du silence gardé par la préfète de l'Essonne. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions de M. C..., estimant qu'en tant que conjoint, il ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre une décision individuelle concernant son épouse. Sur la demande de Mme B..., le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de justice administrative, et ce malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant implicitement considéré que les conditions de l'urgence et du doute sérieux n'étaient pas remplies.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

28 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02691

Avocat : PAPINOT

28 octobre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01459

Avocat : PAPINOT

28 octobre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01128

Avocat : PAPINOT

28 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824029

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société DEHON, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2010 à 2015, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a jugé que la société ne justifiait pas, par la production de factures ou d'éléments probants, du principe et du montant de la contribution dont elle s'était acquittée, conformément aux dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501169

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait deux arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, l'erreur de fait et de droit, ainsi que la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PINON

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515931

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante paraguayenne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler dans le cadre du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer avoir accompli des démarches préalables suffisantes auprès de la préfecture pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : TAVARES DE PINHO

28 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01912

Avocat : SCP PIELBERG KOLENC

28 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500572

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le seul signalement de faits de violence conjugale datant de 2013, classés sans suite, ne suffisait pas à caractériser une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur de droit.

Avocat : PIERROT

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824004

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société DEHON SERVICE, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2015, en soutenant que son financement constituait une aide d’État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que l’affaire présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l’énergie et de la loi du 10 février 2000, la société requérante n’ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des pièces probantes.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

28 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503349

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Espagne pour l'examen de sa demande d'asile. La requête a été jugée tardive, car présentée après l'expiration du délai de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté de transfert avait été notifié le 12 août 2025 avec mention des voies et délais de recours, rendant le recours du 22 octobre 2025 irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 922-17 du même code pour rejeter la requête par ordonnance comme manifestement irrecevable.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

28 octobre 2025