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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306293

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour obtenir le remplacement d'un professeur absent et le rattrapage des heures perdues dans la classe de sa fille. Le tribunal a constaté qu'un remplacement avait été effectué le 2 octobre 2023, rendant sans objet la demande d'injonction sur ce point. Concernant la demande de rattrapage des heures manquées, le juge a estimé qu'elle ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire et ne relevait donc pas des mesures pouvant être ordonnées en référé sur ce fondement. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première demande et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : PITCHER

28 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507636

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de lui reconnaître un droit à un hébergement ou logement de transition. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, les circonstances postérieures (naissance d'un enfant, expulsion) étant sans incidence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de la condition d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

28 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302391

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B..., agent contractuel de l'EHPAD Jean Gallet, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de son licenciement pour faute grave, annulé par un précédent jugement du 31 mars 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que l'illégalité du licenciement constitue une faute engageant la responsabilité de l'EHPAD. Il a condamné l'établissement à verser à M. B... une indemnité compensatrice de préavis et l'indemnité légale de licenciement, sur le fondement du décret n°91-155 du 6 février 1991, ainsi qu'une somme pour perte de revenus et troubles dans les conditions d'existence, tout en réduisant le montant total demandé.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306263

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête d’un parent demandant le remplacement d’un professeur absent depuis plus de quinze jours et le rattrapage des heures perdues pour sa fille scolarisée en 4ème. Le tribunal a constaté que le remplacement avait été effectué le 6 octobre 2023, rendant sans objet cette partie de la demande. Concernant la demande de rattrapage des heures manquées, le juge a estimé qu’elle ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire et ne relevait pas des mesures pouvant être ordonnées sur ce fondement, et l’a donc rejetée.

Avocat : PITCHER

28 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307853

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir le remplacement d'un professeur absent et le rattrapage des heures perdues pour sa fille, ainsi qu'une indemnisation. Le tribunal a constaté que le remplacement du professeur avait été effectué le 18 décembre 2023, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Il a rejeté la demande de rattrapage des heures manquées, estimant qu'elle ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire et ne relevait pas de la compétence du juge des référés. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, car elles ne pouvaient être présentées dans le cadre d'un référé mesures utiles.

Avocat : PITCHER

28 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503582

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait le rattrapage des heures d'enseignement perdues par son fils au collège. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire et ne pouvait donc être ordonnée dans le cadre de cette procédure d'urgence. Par ailleurs, la demande de provision indemnitaire a été jugée irrecevable, car présentée dans le cadre d'un référé mesures utiles et non d'un référé provision, et en l'absence de réclamation préalable auprès de l'administration.

Avocat : PITCHER

28 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412897

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 22 décembre 2022, qui avait annulé le refus de regroupement familial opposé par le préfet du Nord et enjoint un réexamen. Le préfet ayant finalement pris un nouvel arrêté de rejet le 4 septembre 2025, la demande d'exécution a perdu son objet. Par une ordonnance du 28 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette requête.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

28 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511649

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par Mme B... et son époux, M. C..., d'une demande visant à suspendre la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "conjoint de français" de Mme B..., née du silence gardé par la préfète de l'Essonne. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions de M. C..., estimant qu'en tant que conjoint, il ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre une décision individuelle concernant son épouse. Sur la demande de Mme B..., le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de justice administrative, et ce malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant implicitement considéré que les conditions de l'urgence et du doute sérieux n'étaient pas remplies.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

28 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514885

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, contestant un arrêté du préfet des Yvelines du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé n'avait pas été privé de la possibilité de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421608

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société AEROFARM d'une demande de remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013, qu'elle estimait constitutive d'une aide d'État illégale. La société a également soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité des dispositions relatives à la CSPE avec la Constitution. Le tribunal a rejeté la transmission de cette QPC au Conseil d'État, la jugeant dépourvue de caractère sérieux, en se fondant sur une décision antérieure du Conseil d'État du 6 novembre 2014 ayant déjà refusé de transmettre une question similaire. Par conséquent, l'ordonnance a statué sur la requête en application des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les requêtes relevant d'une série présentant des questions de droit déjà jugées.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

27 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402242

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le requérant, né en Jordanie et d'origine palestinienne, soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et méconnaissait la convention de New York de 1954. Le tribunal a considéré que M. B... pouvait bénéficier de la protection de l'UNRWA, ce qui l'exclut du champ d'application de la convention de New York, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement de l'article 1er de la convention de New York et des articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGOT

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407890

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406853

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme D..., ressortissante mauricienne, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3-1 de la Convention de New York. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions du préfet de Tarn-et-Garonne.

Avocat : PINSON

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407055

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation de la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le titre en raison de l’insuffisance des ressources de l’intéressée, inférieures au SMIC, et ce nonobstant les difficultés antérieures d’autorisation de travail. La solution a été fondée sur l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : COHEN-TAPIA

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408099

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Haute-Garonne. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405873

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 25 octobre 2024 s'était substitué à la décision implicite, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-11, L. 423-23 et L. 435-1), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : COHEN-TAPIA

27 octobre 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505784

Avocat : SCP SPINOSI

27 octobre 2025• 8ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505783

Avocat : SCP SPINOSI

27 octobre 2025• 8ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504866

Le Tribunal administratif de Toulouse a pris acte du désistement d’office de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La notification de l’ordonnance de rejet, datée du 1er septembre 2025, ayant été régulièrement effectuée le 6 septembre 2025, l’absence de confirmation a entraîné le désistement automatique de l’ensemble des conclusions.

Avocat : COHEN-TAPIA

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412208

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Uzik, qui demandait l’annulation d’un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivré par la maire de Paris à la SCI Ora. Le juge a constaté que la décision avait été régulièrement affichée du 10 novembre 2023 au 11 janvier 2024, et que le recours gracieux formé le 23 janvier 2024 était tardif, ne pouvant proroger le délai de recours contentieux. La requête, introduite le 15 mai 2024, a donc été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 222-1 et R. 600-2 du code de justice administrative et du code de l’urbanisme. Les conclusions de la SCI Ora au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

27 octobre 2025