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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504866

Le Tribunal administratif de Toulouse a pris acte du désistement d’office de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La notification de l’ordonnance de rejet, datée du 1er septembre 2025, ayant été régulièrement effectuée le 6 septembre 2025, l’absence de confirmation a entraîné le désistement automatique de l’ensemble des conclusions.

Avocat : COHEN-TAPIA

27 octobre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501726

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

27 octobre 2025• 8ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400632

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. G..., ressortissant brésilien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 28 juillet 2022 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) n’était pas fondé, faute pour le requérant d’avoir porté des éléments médicaux à la connaissance de l’administration avant l’édiction de l’arrêté. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PIALOU

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311518

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de démolir tacite délivré par le préfet du Nord à l’EPF Hauts-de-France pour des îlots à Fresnes-sur-Escaut. En application de l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à produire un mémoire récapitulatif sous peine de désistement. Aucun mémoire n’ayant été présenté dans le délai imparti, Mme A... est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : STEPIEN

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508639

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B... par l’autorité consulaire à Islamabad. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 25 août 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

24 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400594

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que l'erreur de fait sur la date d'entrée en France était sans incidence sur la légalité de la décision et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France.

Avocat : PIALOU

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414110

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande d'injonction formulée par une ressortissante étrangère afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la requérante ne justifiait pas avoir accompli les diligences nécessaires prévues par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, notamment en ayant recours à l'assistance téléphonique ou à un accueil physique, pour surmonter les difficultés techniques de la plateforme de dépôt en ligne. En l'absence de preuve d'une impossibilité d'utiliser le téléservice, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la mesure sollicitée n'a pas été ordonnée.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

24 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503005

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503005.20251024• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503591

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503591.20251024• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503001

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503001.20251024• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500201

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500201.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507220

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Kaou Niangadou, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La décision a été prise en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503271

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour contester la décision du 18 août 2025 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le juge a rappelé que ce type de décision crée, en principe, une situation d'urgence justifiant la suspension, sauf circonstances particulières invoquées par l'administration. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'avis médical préalable en méconnaissance de l'article R. 213-21 du code pénitentiaire. L'affaire a été mise en délibéré après l'audience du 23 octobre 2025.

Avocat : AARPI THEMIS

24 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506167

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et de l'absence de droit au séjour de l'intéressé. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

24 octobre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505807

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505807.20251024• 7ème chambre jugeant seule
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00321

Avocat : AARPI CLAMENCE AVOCATS

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507514

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 18 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que la décision d’éloignement était fondée sur le 2° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que le titre de séjour de l’intéressé avait été retiré, ce qui constitue une erreur de droit. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et prononçant l’interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

24 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517302

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait l'urgence, liée à sa rentrée en formation en alternance, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet opposait l'irrecevabilité partielle des conclusions et contestait l'urgence en raison du délai de six mois pour agir. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

24 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300504

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un litige en plein contentieux opposant la SARL SNT Petroni à la commune de Linguizzetta concernant le solde d'un marché public de travaux. La société requérante contestait le refus de la commune de faire droit à son mémoire en réclamation et demandait le paiement de 330 233,91 euros TTC au titre du solde, ainsi que des intérêts moratoires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le décompte général était devenu définitif faute de contestation dans les délais, et a condamné la société à verser 10 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les principes du droit des marchés publics et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP).

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIETRA ET ASSOCIÉS

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400290

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cubain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 mars 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve, par des pièces médicales suffisantes, que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni que le traitement approprié était indisponible à Cuba. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIGNEIRA

24 octobre 2025• 1ère Chambre