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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 974 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 974

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PIEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521958

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Parc éolien des vignes d’une demande en décharge de la contribution sur la rente infra-marginale d’électricité (CRIM) pour les périodes de 2022 et 2023, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, ainsi que de l’article 344-0 A de l’annexe III du code général des impôts, le tribunal a constaté que le lieu de dépôt des déclarations fiscales de la société est fixé au service des grandes entreprises, dont le siège est situé en Seine-Saint-Denis. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521959

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société Eoliennes de Rully d’une demande en décharge de la contribution sur la rente infra-marginale d’électricité (CRIM) pour les périodes de 2022 et 2023, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le lieu de dépôt des déclarations fiscales de la société était fixé au service des grandes entreprises, dont le siège est situé en Seine-Saint-Denis, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

8 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304511

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la condamnation du département du Gard à lui verser 30 000 euros pour des préjudices liés au non-renouvellement de son contrat et à des fautes de gestion. Le tribunal a jugé que le refus de renouveler le contrat, motivé par l'incompatibilité entre les besoins du service et les restrictions médicales de l'agent (télétravail intégral), n'était pas discriminatoire et reposait sur l'intérêt du service. Il a également estimé que les autres griefs relatifs à la gestion administrative (bulletins de salaire, indemnités journalières, attestations) n'étaient pas constitutifs de fautes de nature à engager la responsabilité du département. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI AD&M

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402089

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., agent contractuel du département du Gard, qui demandait réparation pour le non-renouvellement de son contrat et le recours abusif à des CDD. Le tribunal a jugé que le refus de renouvellement était fondé sur l'intérêt du service et non sur une discrimination liée à sa grossesse ou à son congé parental, écartant ainsi la faute. Concernant l'abus de CDD, il a estimé que les contrats successifs répondaient à des besoins temporaires et n'étaient pas abusifs. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires de Mme B..., s'appuyant sur le code général de la fonction publique et la loi du 27 mai 2008 relative aux discriminations.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507400

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant bulgare, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui interdit son prononcé en référé. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

8 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432011

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 800 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un relogement d’urgence, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, à compter du 26 avril 2024, faute d’offre de relogement dans le délai imparti. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par le requérant, contraint de vivre dans sa voiture ou chez des tiers.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537318

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'une requête de M. C... demandant une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Cette transmission est motivée par le fait que l'hôpital Ambroise Paré, lieu de la prise en charge contestée, est situé dans les Hauts-de-Seine. En application de l'article R. 312-14 du même code, le tribunal compétent pour connaître d'une éventuelle action en responsabilité est celui dans le ressort duquel se trouve le lieu du fait générateur du dommage, soit le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale.

Avocat : PIRALIAN

6 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306018

Le Tribunal administratif de Melun se déclare incompétent pour connaître de la demande indemnitaire de Mmes et M. C..., qui reprochent au département de Seine-et-Marne une faute dans la prise en charge de la jeune B... C..., laquelle aurait été contrainte à se prostituer durant son placement. Le juge administratif estime que les carences alléguées ne sont pas détachables des missions d'assistance éducative confiées au service départemental par le juge judiciaire, en application des articles 375-3 du code civil et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Par suite, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, conformément à la jurisprudence du Tribunal des conflits. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : PIERSON

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101507

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le préfet du Cantal d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, à la suite de sanctions infligées par la Commission européenne pour entente sur les prix entre 1997 et 2011. L’État estimait avoir subi un préjudice de 1 279 769,70 euros TTC en raison d’un surcoût de 20 % lors de l’acquisition de véhicules utilitaires et poids lourds par ses services déconcentrés. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conditions d’engagement de la responsabilité des sociétés défenderesses n’étaient pas réunies. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité quasi-délictuelle, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur les exceptions d’incompétence ou de prescription soulevées.

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

6 janvier 2026• Chambre 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403721

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État pour une fouille intégrale subie le 24 décembre 2023 au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse. Le requérant soutenait que cette fouille, effectuée à l'issue d'un parloir, était injustifiée et constitutive d'un traitement inhumain et dégradant. Le tribunal a jugé que l'administration pénitentiaire avait justifié cette mesure par la nécessité de prévenir les risques liés à la circulation d'objets prohibés, conformément aux articles L. 225-1 et R. 225-1 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la fouille était nécessaire et proportionnée au regard des contraintes de sécurité en détention.

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410822

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande d’indemnisation de 100 euros pour le préjudice moral résultant d’une fouille corporelle intégrale subie le 25 juin 2024 à la maison d’arrêt de Lyon-Corbas. Le requérant soutenait que cette fouille était injustifiée et constituait un traitement inhumain et dégradant. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l’administration pénitentiaire avait justifié la mesure par des motifs de sécurité liés au comportement et aux fréquentations du détenu, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411562

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par un détenu demandant réparation pour douze fouilles corporelles intégrales subies au centre pénitentiaire de Roanne entre mai 2023 et juillet 2024, qu'il estimait injustifiées et constitutives d'un traitement inhumain et dégradant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration pénitentiaire avait justifié ces fouilles par des motifs de sécurité et de bon ordre, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel les fouilles intégrales, bien que subsidiaires, peuvent être légitimes si elles sont proportionnées et fondées sur des éléments objectifs, sans caractère systématique. Aucune faute de l'État n'a été retenue, et la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411744

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande d’indemnisation pour 17 fouilles corporelles intégrales subies entre 2021 et 2024 au centre pénitentiaire de Roanne, qu’il estimait injustifiées et constitutives d’un traitement inhumain et dégradant. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l’administration pénitentiaire avait justifié ces fouilles par des motifs liés à la sécurité et au comportement du détenu, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue écarte toute faute de l’État et tout préjudice indemnisable.

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411745

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., détenu, qui demandait réparation pour 14 fouilles corporelles intégrales subies entre juillet 2023 et juillet 2024 au centre pénitentiaire de Moulins. Se fondant sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, le tribunal a rappelé que ces fouilles ne doivent être ni systématiques, ni injustifiées, et doivent être subsidiaires aux fouilles par palpation. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a statué en application de ces textes pour apprécier la légalité des fouilles et l'éventuelle faute de l'administration pénitentiaire.

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• JU 5ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303398

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a statué sur le recours de Mme B... contestant le refus du département de Maine-et-Loire de lui accorder l’allocation personnalisée d’autonomie (APA). Le tribunal a constaté que la décision initiale du 4 août 2022 était remplacée par celle du 7 décembre 2022 prise sur recours administratif préalable obligatoire, seule attaquable. Il a prononcé un non-lieu à statuer partiel pour la période à compter du 1er novembre 2025, Mme B... ayant été admise à l’APA à cette date. Le jugement a été rendu sur le fondement des articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

6 janvier 2026• 12eme chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600031

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 4 janvier 2026 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté par un acte du 5 janvier 2026. Le juge a constaté que ce retrait privait d'objet la demande de suspension et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. C... au titre des frais d'instance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600032

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Cependant, il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale de M. B..., invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie comme grave et manifestement illégale, notamment en raison d'un doute sérieux sur la réalité de sa communauté de vie avec son épouse. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600034

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... A..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Toutefois, il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie comme étant grave et manifestement illégale, et a donc rejeté la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406894

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour douze fouilles corporelles intégrales subies entre octobre 2021 et avril 2023 au centre pénitentiaire de Roanne. Le requérant soutenait que ces fouilles, injustifiées et systématiques, constituaient un traitement inhumain et dégradant engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'administration pénitentiaire avait justifié ces mesures par des motifs de sécurité et de bon ordre, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408094

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., détenu, qui demandait réparation pour 23 fouilles corporelles intégrales subies entre janvier 2022 et avril 2024 au centre de détention de Roanne. Le tribunal a rappelé que, selon le code pénitentiaire et la convention européenne des droits de l'homme, ces fouilles doivent être justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, et ne peuvent être systématiques. En l'espèce, l'administration n'a pas démontré que ces fouilles étaient fondées sur de tels motifs, ni que des méthodes moins intrusives étaient insuffisantes. Le tribunal a donc condamné l'État à verser 1 150 euros à M. B... pour le préjudice subi, soit 50 euros par fouille illégale, avec intérêts au taux légal à compter du 12 juin 2024.

Avocat : AARPI THEMIS

6 janvier 2026• JU 5ème chambre