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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505886

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

23 octobre 2025• 5ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02140

Avocat : FOURNIER-PIEUCHOT

23 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
« Précédent189190191192193194195Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502786

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 5 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'éléments concrets sur ses attaches familiales en France et de la présence d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

23 octobre 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501161

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'avis médical, jugeant que la convocation de l'étranger par le médecin de l'OFII n'est qu'une faculté et non une obligation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles R. 425-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI ASKOLDS

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500003

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance du 23 octobre 2025. La solution retenue est donc un désistement d’office, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

23 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499288

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499288.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502302

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (n° 2502302), ainsi que l'assignation à résidence et l'interdiction de retour (n° 2503089). Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant que le titre "travailleur saisonnier" ne permet pas un changement de statut vers un titre "salarié", et que le requérant ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. Il a également considéré que la conduite sans permis valide constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'interdiction de retour, et que l'assignation à résidence ne portait pas atteinte au droit au recours effectif. Les décisions ont été fondées sur les articles L. 421-34, L. 421-1, L. 435-4 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

22 octobre 2025• étrangers JU
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501075

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... et la société Helio Finance Réunion d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande d’attribution de la prime « MaPrimeRenov » par l’Agence nationale de l’habitat. Par un mémoire enregistré le 14 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER

22 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502331

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas suffisamment établie et que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est ni grave ni manifestement illégale. Le requérant, ressortissant comorien, ne justifie pas de liens familiaux suffisamment intenses à Mayotte, sa famille étant en situation irrégulière et pouvant se reconstituer aux Comores. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413642

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, considérant que la décision était régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1), le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303894

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. B..., ressortissant malgache, contestant le refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le préfet a soutenu qu'il avait retiré cette décision et délivré une autorisation provisoire de séjour, invoquant un non-lieu à statuer. Le tribunal a rejeté cette exception, estimant que la simple délivrance d'une autorisation provisoire de quatre mois ne constituait pas un retrait effectif de la décision de refus de titre annuel. La solution retenue est que le recours de M. B... reste recevable, les textes appliqués étant l'article L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

22 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405322

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis de vice de procédure en ne transférant pas le dossier vers les Alpes-Maritimes, la requérante ayant finalement indiqué ne pas avoir quitté la Haute-Garonne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation des décisions attaquées et les demandes accessoires. Les textes appliqués sont notamment l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PINSON

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408200

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 23 mai 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant serbe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A..., qui n'avait jamais été titulaire d'un titre de séjour, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement ou de retrait de titre. Les circonstances invoquées, telles que le maintien en situation irrégulière et la crainte d'un éloignement, n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire avant le jugement au fond.

Avocat : PIERROT

22 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402919

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... qui demandait réparation pour les préjudices subis par sa fille, privée de 15 jours et demi d'enseignement en classe de CE1 durant l'année scolaire 2022-2023, en raison d'absences non remplacées de professeurs. Le tribunal a rappelé que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires selon les horaires réglementaires, et que le manquement à cette obligation constitue une faute engageant sa responsabilité. En l'espèce, la privation d'enseignement pendant une période appréciable a été jugée constitutive d'une faute de l'État. Le tribunal a ainsi condamné l'État à verser 775 euros à M. B... pour le préjudice subi par sa fille et 500 euros pour son préjudice moral propre, en application des articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415562

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante a maintenu ses conclusions malgré la remise d’un premier récépissé en cours d’instance, celui-ci n’ayant pas été renouvelé. Le tribunal a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de l’ordonnance. Cette décision s’appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-10, R. 431-11, L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

22 octobre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305179

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. B... contestant une créance de revenu de solidarité active (RSA) de 17 172,39 euros et une dette d'aide exceptionnelle de solidarité de 150 euros. Le juge a estimé que la procédure de contrôle et de notification des indus était régulière, et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et la violation des droits de la défense, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que les aides financières familiales et l'indemnisation d'assurance devaient être prises en compte comme des ressources dans le calcul des droits au RSA, conformément aux articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. Enfin, le tribunal a refusé la remise gracieuse des dettes, considérant que la situation de précarité de M. B... ne suffisait pas à établir sa bonne foi.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

22 octobre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303927

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé le 13 juillet 2023 par la chambre régionale d'agriculture du Centre-Val de Loire. Le tribunal a jugé que les agents des chambres d'agriculture relèvent d'un statut de droit public et non du code du travail, et que la commission paritaire n'avait pas à être consultée préalablement pour un licenciement pour inaptitude. Il a également estimé que l'administration avait respecté son obligation de reclassement et que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la discrimination syndicale et aux vices de procédure, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C... ont également été rejetées.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502336

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est certes remplie, mais que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'est pas établie, faute de preuves suffisantes de liens familiaux effectifs et intenses à Mayotte. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509044

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande de l'intéressé présentait un caractère abusif ou dilatoire, dès lors qu'il s'était maintenu irrégulièrement en France et que sa demande ne reposait pas sur des éléments nouveaux justifiant une nouvelle instruction. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionnent la délivrance d'un récépissé au caractère complet et non dilatoire de la demande.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529591

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant était en possession d'un récépissé de demande de carte de séjour valable jusqu'au 6 janvier 2026, ce qui lui permettait de séjourner et de travailler régulièrement en France. En conséquence, l'exécution de la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERSON

22 octobre 2025