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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 305

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504988

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration ne pouvant produire cet effet en l'absence de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative. Les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : PIERROT

20 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413439

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant sri-lankais reconnu réfugié, afin d'obtenir une convocation pour la délivrance de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait accordé le titre de séjour sollicité, la carte de résident étant en cours de fabrication et une attestation de prolongation d'instruction valable ayant été délivrée. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIQUOIS

20 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant le refus de renouvellement de son temps partiel thérapeutique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, la question prioritaire de constitutionnalité soulevée n'a pas été transmise au Conseil d'État. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

20 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501487

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que l’Agence nationale de l’habitat avait, avant l’introduction de la requête, accordé une prime de 4 000 euros à M. B... suite à l’agrément de son recours préalable. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable, car la décision attaquée avait été privée d’objet avant même la saisine du tribunal.

Avocat : PITCHER

20 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502305

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par l'imminence de l'éloignement, l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas manifestement illégale. Cette solution a été retenue en raison de la reconnaissance frauduleuse de paternité d'un enfant français et de l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire français non exécutée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512328

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d’un passeport temporaire d’urgence pour se rendre aux obsèques de son oncle en Mauritanie. Le juge a estimé que le refus de l’administration, fondé sur le décret n°2005-1726 du 30 décembre 2005, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu du large pouvoir d’appréciation du préfet pour délivrer ce titre. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : DEBOOSERE LEPIDI

17 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505325

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505325.20251017• 5ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301317

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme E... d'une demande d'indemnisation pour un accident de la circulation survenu le 3 avril 2017, qu'elle imputait à une course-poursuite menée par la police municipale de Nîmes. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que l'opération de poursuite visait à interpeller un individu pour une infraction, ce qui relève de la police judiciaire. En application des articles 12 et 14 du code de procédure pénale, le juge a jugé que les litiges relatifs aux dommages causés lors de telles opérations relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. Par conséquent, la requête de Mme E... a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401572

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 1800553 du 10 juin 2021, a constaté que ce jugement avait fait l’objet d’un appel, rejeté par la cour administrative d’appel de Bordeaux le 12 octobre 2023. En application de l’article R. 921-2 du code de justice administrative, la juridiction d’appel est seule compétente pour connaître des mesures d’exécution d’un jugement frappé d’appel, même après rejet de celui-ci. Par conséquent, le tribunal a transmis le dossier de la demande d’exécution à la cour administrative d’appel de Bordeaux, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

17 octobre 2025• 3ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00184

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513516

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 16 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen particulier, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de détermination de l'État membre responsable et le transfert vers l'Autriche.

Avocat : PIERRE

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500541

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 octobre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04869

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 octobre 2025• 9ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500538

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508525

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET HODEZ, ROUFIAT AVOCATS ASSOCIES (AARPI)

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202549

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C..., agent de la SNCF, agressée le 14 octobre 2021 par une mineure prise en charge par l'aide sociale à l'enfance du département du Calvados. La responsabilité sans faute du département a été reconnue pour les dommages causés par la mineure. Le tribunal a évalué les préjudices subis par Mme C... (frais kilométriques, tierce personne, déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique temporaire) et a condamné le département à lui verser une somme totale, après déduction de la provision déjà allouée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative sans faute et les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : PIERSON

17 octobre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500952

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., ressortissant nigérian, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Orne d’abroger un arrêté du 27 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de sa vie familiale avec sa compagne et leurs trois enfants nés en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la naissance de son troisième enfant en septembre 2024 ne constituait pas un changement de circonstances suffisant pour rendre la décision initiale illégale, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration, qui conditionne l’abrogation d’un acte non créateur de droits à un changement de circonstances de droit ou de fait postérieur à son édiction.

Avocat : PAPINOT

17 octobre 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501580

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 19 août 2025 refusant le séjour à M. E..., ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière rendant nécessaire l'intervention du juge des référés avant qu'il soit statué au fond. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PIGNEIRA

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516260

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des décisions du 22 mai 2025 par lesquelles le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler les titres de séjour de Mme A... C... épouse E... et de M. B... D.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation personnelle ou familiale, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. Les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PAPINEAU

17 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495899

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495899.20251017• 7ème et 2ème chambres réunies