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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 443

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512327

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 19 août 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat jeune majeur de Mme B..., confiée à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité de la requérante majeure, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, susceptible de méconnaître les dispositions de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux.

Avocat : AARPI SERRE & BOULEBSOL

15 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319496

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SASU Trustweb, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2018-2020. La société, active dans la billetterie en ligne, soutenait agir en tant qu'intermédiaire opaque (agissant en son nom propre mais pour le compte d'autrui) au sens de l'article 256 du code général des impôts, et invoquait une insuffisance de motivation de la proposition de rectification. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, jugeant la proposition de rectification suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le rejet de la requête implique que le tribunal n'a pas fait droit aux arguments de la société concernant son statut d'intermédiaire ou l'application de la doctrine administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GUELOT & BARANEZ AVOCATS ASSOCIES (AARPI)

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512837

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d'entrée en France au titre de l'asile et la décision de réacheminement. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'entretien avec l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) s'était déroulé dans des conditions régulières. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : GREPINET

15 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507572

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le préfet du Bas-Rhin d’une demande d’expulsion de M. et Mme A..., occupants sans titre d’un logement au sein d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) géré par l’association ADOMA. Statuant en référé sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative, le juge a fait droit à la requête préfectorale. Il a estimé que la condition d’urgence était remplie, le maintien des intéressés entravant l’accueil de nouveaux arrivants, et que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la mise en demeure de quitter les lieux étant restée infructueuse. L’état de santé de M. A..., invoqué par les défendeurs, n’a pas été retenu comme une circonstance exceptionnelle justifiant leur maintien.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

15 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507575

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a ordonné l'expulsion de M. E... et Mme C... du logement qu'ils occupent sans titre au sein d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, leur maintien faisant obstacle à l'accueil de nouveaux arrivants dans un contexte de pénurie de places, et que l'état de santé de M. E... ne constituait pas une circonstance exceptionnelle justifiant leur maintien. La solution retenue est donc l'injonction de libérer les lieux, avec le concours de la force publique si nécessaire.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1407438

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société PRAXAIR d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité pour les années 2010 à 2012. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire enregistrée le même jour. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, il a prononcé la radiation de la requête n° 1407438 des registres du greffe.

Avocat : CABINET DE PARDIEU, BROCAS, MAFFEI (AARPI)

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528818

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, la préfecture ayant délivré une nouvelle attestation de prolongation d’instruction, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

15 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402476

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de deux requêtes en annulation d’un arrêté du 6 novembre 2023 par lequel le maire de Lacanau a accordé un permis de construire pour un immeuble de 15 logements. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux eaux pluviales, à l’implantation, au stationnement et aux espaces verts, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard du risque littoral. Après avoir joint les instances, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le permis respectait les dispositions des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l’urbanisme ainsi que les articles 4, 7, 11, 12 et 13 du règlement de la zone UB du PLU, et que le risque lié à la proximité du littoral n’était pas caractérisé au sens de l’article R. 111-2 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes et mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407283

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E..., ressortissant nigérien, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation. Il a jugé que la décision préfectorale ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'état de santé de l'intéressé ne justifiant pas la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402382

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne d’autoriser le regroupement familial au bénéfice de son épouse. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la condamnation pénale de M. D... pour violences conjugales, estimant que celui-ci ne respectait pas les principes essentiels régissant la vie familiale en France. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 434-2 et L. 434-7 du CESEDA, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303128

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du Dr B... contestant son licenciement par le centre hospitalier de Villefranche-de-Rouergue. Le requérant invoquait un vice de procédure pour défaut de consultation de la commission administrative paritaire, mais le tribunal a jugé que les textes applicables aux agents contractuels (décret du 6 février 1991) ne s'appliquent pas aux médecins, exclus par l'article L. 6 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la décision de licenciement fondée sur le refus de modification du contrat. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code général de la fonction publique.

Avocat : PINSON

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303529

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association Agir pour l'environnement, qui demandait l'annulation de la décision du ministre du travail du 11 septembre 2023. Cette décision ministérielle avait annulé l'autorisation de licenciement délivrée par l'inspectrice du travail et refusé le licenciement de Mme B..., salariée protégée. Le tribunal a jugé que le ministre avait compétence pour se prononcer sur le fond du licenciement, même en cas d'irrégularité de saisine de l'inspecteur du travail, et a écarté les autres moyens soulevés. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 2421-3 et R. 4624-42 du code du travail.

Avocat : CABINET RACHEL SPIRE

15 octobre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406833

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-3) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405820

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant camerounais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : PIERROT

14 octobre 2025• 6ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01389

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

14 octobre 2025• Juge des référés
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502739

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à obtenir une autorisation provisoire de séjour. La requérante s’est désistée après que le préfet du Calvados a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 400 euros à son avocate au titre des frais d’instance, sous réserve des conditions d’admission à l’aide juridictionnelle, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

14 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303013

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de permis de construire pour un élevage canin à Bouillargues. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté, faute de preuve de la publication et de la transmission au contrôle de légalité de l'acte de délégation. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas démontré le caractère exécutoire de la délégation de signature, en méconnaissance de l'article L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, l'arrêté du 27 février 2023 a été annulé pour vice d'incompétence, ainsi que la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516220

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant bénéficiant d’un récépissé l’autorisant à travailler et ne justifiant pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue écarte les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET FLOREAL AVOCATS AARPI

14 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404632

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour « étudiant » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 18 mars 2024. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant de démontrer le caractère réel et sérieux de ses études, notamment en raison d’une formation essentiellement à distance. Il a également écarté le moyen tiré de l’article L. 433-1 du même code, le requérant n’ayant pas prouvé avoir réduit son activité professionnelle à temps plein pour respecter la limite légale. En conséquence, toutes les demandes de M. C..., y compris celles à fin d’injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : COMPIN

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410222

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident « résident de longue durée – UE ». La décision a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d’examen particulier de sa situation. Sur le fond, le tribunal a estimé que Mme B... ne justifiait pas de ressources stables, régulières et suffisantes pendant les cinq années précédant la décision, condition requise par l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice, a été rejeté.

Avocat : PIERRE

14 octobre 2025• 1ère chambre