LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507584

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507584.20260312• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506280

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506280.20260312• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503218

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503218.20260312• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496842

Avocat : AARPI BRIATTE & WILINSKI

12 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:496842.20260312• 7ème et 2ème chambres réunies
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402443

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par un particulier contre le retrait d'une subvention « MaPrimeRénov' ». Le tribunal retient cette solution car l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) a, avant le jugement, accordé la prime contestée, rendant la demande d'annulation sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette également la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : PITCHER

12 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600089

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant qui contestait le refus d'échange de son permis de conduire suisse. Le président de la formation de jugement a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant est réputé s'être désisté, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SPIRA

12 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600193

Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui met fin à la procédure. L'affaire concernait le recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601587

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile ivoirien. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le motif de retard invoqué par le requérant (la prise de conscience tardive que son orientation sexuelle pouvait fonder sa demande d'asile) constituait un motif légitime au sens des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du demandeur et a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504205

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation d'un permis de construire, car celui-ci a été retiré par la commune après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins la commune à verser aux requérants la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PION RICCIO

12 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504846

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un récépissé. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administratif.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604486

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une décision implicite de rejet de recours contre des refus de visa long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré que le refus de visa portait à leur situation en Somalie une atteinte suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée comme ne satisfaisant pas à la condition d'urgence.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505099

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant malien. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas correctement examiné, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), si sa situation personnelle présentait des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a en conséquence renvoyé l'affaire au préfet pour un nouvel examen de la demande.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

12 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508198

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus de délivrance d'un certificat de résident et de l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la situation de l'intéressé, relevant exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ne pouvait être appréciée au regard des dispositions générales de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire en refusant la régularisation, considérant que la seule ancienneté du séjour ne suffisait pas à créer des liens suffisants avec le territoire français.

Avocat : PINON

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500542

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de refus du préfet du Val-de-Marne de délivrer une carte de résident « résident de longue durée – UE » à une ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que l’administration avait méconnu les dispositions de l’article 11 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, combinées avec l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permettent à un ressortissant ivoirien de prétendre à ce titre après trois années de résidence régulière. Il a également relevé une irrégularité de procédure due à l’absence de saisine du maire pour avis sur l’intégration républicaine, en application de l’article L. 413-7 du même code.

Avocat : PIERROT

12 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509309

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante camerounaise en situation irrégulière, qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était correctement motivé et fondé sur l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la requérante ne justifiant pas d'un séjour régulier. Les moyens tirés de l'incompétence, d'une erreur d'appréciation ou d'une violation de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : PIRALIAN

12 mars 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509340

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "salarié" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, notamment son article 3, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

12 mars 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500251

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un étranger demandant l'annulation du refus implicite de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence de la préfecture sur une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision susceptible de recours, car la demande formelle de titre de séjour n'avait pas encore été physiquement déposée conformément à l'article R. 431-3 du CESEDA. La juridiction a ainsi déclaré la requête irrecevable, relevant que la procédure engagée par le requérant n'équivalait pas au dépôt effectif de sa demande administrative.

Avocat : PAPINOT

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602420

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer un titre de séjour à une ressortissante étrangère, épouse d'un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418666

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Le requérant ayant finalement obtenu un titre de séjour valide et s'étant désisté de ses demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel. Il a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536065

Le Tribunal administratif de Paris statue sur un recours en excès de pouvoir concernant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté suite à l'obtention d'un certificat de résidence, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour le recours, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 mars 2026