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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505099

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant malien. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas correctement examiné, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), si sa situation personnelle présentait des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a en conséquence renvoyé l'affaire au préfet pour un nouvel examen de la demande.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

12 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508198

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus de délivrance d'un certificat de résident et de l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la situation de l'intéressé, relevant exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ne pouvait être appréciée au regard des dispositions générales de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire en refusant la régularisation, considérant que la seule ancienneté du séjour ne suffisait pas à créer des liens suffisants avec le territoire français.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PINON

12 mars 2026• 4ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00413

Avocat : ACLH AVOCATS AARPI

12 mars 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500542

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de refus du préfet du Val-de-Marne de délivrer une carte de résident « résident de longue durée – UE » à une ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que l’administration avait méconnu les dispositions de l’article 11 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, combinées avec l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permettent à un ressortissant ivoirien de prétendre à ce titre après trois années de résidence régulière. Il a également relevé une irrégularité de procédure due à l’absence de saisine du maire pour avis sur l’intégration républicaine, en application de l’article L. 413-7 du même code.

Avocat : PIERROT

12 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509309

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante camerounaise en situation irrégulière, qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était correctement motivé et fondé sur l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la requérante ne justifiant pas d'un séjour régulier. Les moyens tirés de l'incompétence, d'une erreur d'appréciation ou d'une violation de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : PIRALIAN

12 mars 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509340

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "salarié" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, notamment son article 3, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

12 mars 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500251

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un étranger demandant l'annulation du refus implicite de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence de la préfecture sur une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision susceptible de recours, car la demande formelle de titre de séjour n'avait pas encore été physiquement déposée conformément à l'article R. 431-3 du CESEDA. La juridiction a ainsi déclaré la requête irrecevable, relevant que la procédure engagée par le requérant n'équivalait pas au dépôt effectif de sa demande administrative.

Avocat : PAPINOT

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418666

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Le requérant ayant finalement obtenu un titre de séjour valide et s'étant désisté de ses demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel. Il a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400018

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant la détention d'armes et ordonnant leur dessaisissement. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car la condamnation de M. B... pour violences volontaires sur conjoint, inscrite au bulletin n°2 de son casier judiciaire, entraîne une interdiction automatique d'acquisition et de détention d'armes en application des articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'ancienneté des faits ou l'absence de menace pour l'ordre public, ne sont pas recevables.

Avocat : CAPITAINE

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401054

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision par laquelle le centre hospitalier Eure-Seine a retiré la reconnaissance d'une maladie professionnelle imputable au service au bénéfice d'une agent. Le tribunal a jugé que ce retrait, intervenu plus de quatre mois après la décision initiale créatrice de droits, était illégal au regard des articles L. 240-1 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres conclusions de la requérante, notamment l'injonction de la placer en congé et les demandes d'indemnisation, ont été rejetées.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600696

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français (ITRF) d'un an. Le tribunal a jugé que la décision, signée par un secrétaire général agissant sous délégation, était régulière en termes de compétence et que les moyens tirés de la méconnaissance de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41) et des circonstances humanitaires étaient inopérants ou infondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 611-1.

Avocat : TOUPIN

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602751

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur un examen individualisé de sa situation, notamment au regard de la perte de sa protection subsidiaire et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 611-1) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DESPIERRES

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601026

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution d'un titre de recettes émis par le CHU de Nîmes pour un trop-perçu de rémunération. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mesure de recouvrement forcé (une saisie administrative à tiers détenteur) a déjà fait l'objet d'une mainlevée par l'établissement, privant ainsi la requête de son objet. Le tribunal ne se prononce pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du titre exécutoire, la demande étant irrecevable faute d'urgence.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

12 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601131

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'un parking relevant du domaine public de Nîmes Métropole. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car cette occupation illicite empêchait l'utilisation normale de l'équipement public à l'approche d'événements à forte affluence. La décision enjoint aux occupants de libérer les lieux sans délai, sous astreinte en cas de non-exécution.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

12 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207093

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus de reconnaissance de sa maladie comme imputable au service. Le tribunal a jugé que la décision contestée avait été prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et que le requérant n'apportait pas la preuve que sa maladie, non inscrite aux tableaux, était essentiellement et directement causée par son service et entraînait une incapacité permanente d'au moins 25%, conformément aux articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique et au décret du 14 mars 1986.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302427

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un courrier de l'ONAC du 2 septembre 2022, qui demandait une pièce complémentaire pour instruire sa demande de réparation au titre de la loi du 23 février 2022. La juridiction a jugé que ce courrier, étant une simple mesure d'instruction et non une décision faisant grief, n'était pas susceptible de recours contentieux. Elle a également refusé de transmettre au Conseil d'État la question prioritaire de constitutionnalité soulevée contre cette loi, estimant que les conditions de transmission n'étaient pas remplies.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404407

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante, qui invoquait un manquement de l'État à son obligation d'assurer l'enseignement en raison d'absences non remplacées de professeurs au collège de son fils. Le juge a estimé que les absences, de courte durée et imprévisibles, ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La demande de communication de documents a également été jugée irrecevable, faute d'une saisine préalable obligatoire de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), conformément à l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PITCHER AVOCAT

12 mars 2026• Juge unique chambre 4
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601515

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, motivée par le refus de l'intéressé d'embarquer pour un transfert Dublin, était légalement fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen individualisé ni méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601569

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre les arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert vers l'Espagne et l'assignation à résidence d'un ressortissant mauritanien. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Garonne était compétent pour prendre ces décisions et que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013), avait été correctement appliquée, notamment après l'accord explicite des autorités espagnoles. Les moyens invoqués, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance des droits fondamentaux, ont été écartés.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400108

La décision concerne un litige relatif à un titre exécutoire émis par un lycée contre TotalEnergies pour des pénalités de retard de facturation dans le cadre d'un marché public de fourniture d'électricité. Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de TotalEnergies en la déclarant irrecevable pour tardiveté. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales relatives aux délais de recours, considérant que la société n'avait pas agi dans le délai de deux mois à compter de la réception du titre.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS AARPI

12 mars 2026• 4ème chambre