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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 974 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 974

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 464

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PIEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303364

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... concernant le traitement fiscal d'un gain de levée de stock-options perçu en 2020, qu'il souhaitait voir qualifié de revenu exceptionnel éligible au système du quotient prévu par l'article 163-0 A du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, jugeant irrecevables les demandes d'annulation des décisions de rejet de l'administration et de validation de sa déclaration rectificative, cette dernière ne relevant pas de l'office du juge de l'impôt. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux intérêts moratoires ont également été déclarées irrecevables, faute de demande préalable et de litige né et actuel avec le comptable public. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AARPI 186 I AVOCATS

18 décembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306895

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. C... contestant son imposition sur le revenu pour 2021, relative à une plus-value de cession de titres réalisée aux États-Unis. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de l'avis d'imposition et à l'émission d'un avis rectificatif, ces actes n'étant pas détachables de la procédure d'imposition ou ne relevant pas de l'office du juge. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande de réduction de la cotisation, estimant que le crédit d'impôt prévu par la convention fiscale franco-américaine du 31 août 1994 avait été correctement imputé par l'administration, sans qu'il y ait lieu de prioriser les réductions d'impôt "A..." et "Malraux". La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondé sur les articles 150-0 A du code général des impôts et 13 et 24 de la convention fiscale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI 186 I AVOCATS

18 décembre 2025• 7éme chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220699

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., professeur des écoles, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 23 000 euros pour des illégalités dans l’examen de sa candidature à l’avancement au grade hors-classe. Le requérant invoquait notamment la privation d’un rendez-vous de carrière et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que M. B... ne pouvait pas bénéficier du troisième rendez-vous de carrière prévu par l’article 23-3 du décret n° 90-680 du 1er août 1990, car il avait déjà plus de deux ans d’ancienneté dans le 9e échelon lors de l’entrée en vigueur des dispositions. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’a été retenue.

Avocat : PILORGE DAVID

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400065

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., détenu, qui contestait une fouille à nu subie le 27 juin 2023 à son retour de permission de sortie. Le juge a estimé que cette fouille intégrale était justifiée par les nécessités de la sécurité et de l'ordre public, conformément à l'article L. 225-1 du code pénitentiaire, en raison des risques inhérents à ce type de retour en détention. Il a également considéré que la fouille était proportionnée, compte tenu des antécédents disciplinaires du requérant, et n'a pas constitué un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400826

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., détenu, qui contestait deux fouilles à nu subies les 15 juin 2022 et 29 août 2023. Le juge a estimé que la première fouille était justifiée par un risque imminent de passage à l'acte suicidaire, et la seconde par la découverte d'objets prohibés lors de la fouille de sa cellule. Ces mesures, fondées sur les articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire, ont été jugées nécessaires, proportionnées et non constitutives d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État.

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401573

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., détenu, qui demandait réparation pour une fouille à nu subie le 5 septembre 2023 lors d'une fouille de cellule. Le tribunal a jugé que cette fouille était justifiée par le profil pénal du requérant (condamnation pour vol aggravé) et par les risques pour la sécurité, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a estimé que la mesure était proportionnée, car individuelle et limitée dans le temps, et qu'elle ne constituait pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête indemnitaire de M. B... a été rejetée.

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401864

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande d’indemnisation de M. A..., détenu, pour quatre fouilles à nu subies entre 2021 et 2024. Le tribunal a jugé que la matérialité de la fouille du 1er février 2024 n’était pas établie. Pour les trois autres fouilles, il a considéré qu’elles étaient justifiées par le profil pénal du requérant et le contexte de l’établissement, et qu’elles étaient proportionnées, ne constituant pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête indemnitaire a été rejetée.

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401994

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour sept fouilles à nu subies entre juillet 2023 et février 2024, qu'il estimait injustifiées et attentatoires à sa dignité. Le tribunal a jugé que seules deux fouilles, réalisées les 20 juillet et 25 octobre 2023, étaient illégales faute de motivation suffisante, engageant la responsabilité de l'État. En revanche, les fouilles des 24 janvier et 2 février 2024 étaient justifiées par un risque d'introduction d'objets prohibés, et la matérialité de celles du 12 décembre 2023 n'a pas été établie. Condamnant l'État à verser 200 euros à M. B. pour les deux fouilles illicites, le tribunal a appliqué les articles L. 225-1 du code pénitentiaire et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403544

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État pour une fouille à nu subie le 5 juin 2024. Le tribunal a jugé que cette fouille intégrale, réalisée à l'occasion d'une fouille de cellule, était justifiée par la présomption d'infraction liée à la recherche d'objets prohibés, conformément aux articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire. Il a estimé que l'administration avait suffisamment motivé sa décision par le risque d'introduction de stupéfiants ou de téléphones, et que la fouille par palpation était insuffisante pour détecter de tels objets. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, et la demande indemnitaire de 100 euros a été rejetée.

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104373

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné le centre hospitalier de La Ferté-Bernard à indemniser Mme A... pour les préjudices résultant de fautes dans sa prise en charge médicale après une chute en 2016. La responsabilité de l'établissement a été engagée sur le fondement du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a alloué à Mme A... une somme totale de 189 099,09 euros, déduction faite de la provision déjà versée, et a également condamné l'hôpital à rembourser 21 422,11 euros à la CPAM de l'Orne pour ses débours. Les demandes accessoires au titre des frais de justice et de l'indemnité forfaitaire de gestion ont été partiellement accordées.

Avocat : GEISZ-LE MERCIER-PAPILLAUD CANDELA-GUYOMARD-SABLE

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103204

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société civile des Mousquetaires, agissant pour le compte de sa filiale, la SASU Capitaine A..., afin d'obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de pénalités au titre de l'exercice 2014. La requérante contestait le rejet par l'administration fiscale de provisions pour dépréciation de stocks et de réductions d'impôt pour mécénat. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'application de la loi fiscale, notamment les articles 39 et 238 bis du code général des impôts, ainsi que la doctrine administrative invoquée sur le fondement de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur le bien-fondé des redressements fiscaux.

Avocat : AARPI DENTONS EUROPE

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515215

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Spie Building Solutions. Celle-ci contestait l'attribution de quatre lots d'un marché de travaux par la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, estimant que la société attributaire, Électricité industrielle JP Fauché, avait obtenu un nombre excessif de lots en raison d'un défaut d'autonomie de ses agences. Le juge a considéré que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt lésé pour certains lots et que les agences de l'attributaire présentaient une autonomie commerciale suffisante, excluant tout manquement aux règles de limitation du nombre de lots par candidat. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PIRAS ET ASSOCIES

18 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302249

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Aximum, qui contestait six titres exécutoires émis par le département des Hautes-Alpes pour un montant total de 8 720,87 euros au titre de pénalités de retard. La société soutenait que les titres étaient irréguliers faute d'indication des bases de liquidation et que les créances n'étaient pas liquides et exigibles. Le tribunal a jugé que les titres étaient réguliers, car ils mentionnaient l'objet et les bases de la créance, et que les pénalités étaient devenues définitives et exigibles à la fin de chaque bon de commande, conformément aux stipulations du marché. La décision s'appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : SELARL VULPI AVOCATS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300377

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. B... visant à obtenir de l'ONIAM la réparation de préjudices consécutifs à sa vaccination contre la Covid-19 (vaccin AstraZeneca), invoquant la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité entre la vaccination et la névrite optique dont souffre le requérant n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 3131-4 et L. 3131-15 du code de la santé publique, qui prévoient l'indemnisation des accidents imputables aux mesures de prévention prises dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

18 décembre 2025• 6ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401368

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice moral subi suite à trois fouilles à nu pratiquées les 7 octobre, 23 novembre 2023 et 31 janvier 2024. Le tribunal a jugé que ces fouilles intégrales n'étaient pas justifiées au regard des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, qui imposent qu'elles soient motivées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, et non par le seul fait de l'incarcération. En conséquence, l'administration pénitentiaire a commis une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... la somme de 200 euros en réparation de son préjudice moral, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable.

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400827

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande d'indemnisation de M. A..., détenu, qui contestait 43 fouilles à nu subies entre 2020 et 2023. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que les fouilles étaient justifiées par le profil pénal de l'intéressé, condamné pour association de malfaiteurs en vue d'actes terroristes, et par ses antécédents disciplinaires. Il a estimé que ces mesures étaient proportionnées et nécessaires à la sécurité de l'établissement, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie.

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303577

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., qui contestait deux fouilles à nu subies lors de son arrivée et de son départ de la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville en mai et juin 2023. Le juge a estimé que ces fouilles, réalisées dans le cadre de l'accès et du transfert d'un détenu, étaient justifiées par les nécessités de la sécurité et du bon ordre dans l'établissement, conformément aux articles L. 225-1 et L. 225-2 du code pénitentiaire. Il a considéré qu'elles étaient proportionnées, car individuelles et limitées dans le temps, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AARPI THEMIS

18 décembre 2025• Juge unique (Chambre 3)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491165

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491165.20251217• 8ème et 3ème chambres réunies
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402107

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société La classe barber shop d’un recours de plein contentieux visant à contester une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 10 janvier 2024, qui lui imposait le versement d’une contribution spéciale de 24 600 euros sur le fondement de l’article L. 8253-1 du code du travail. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 25 octobre 2025. Par ordonnance du 17 décembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : AARPI JUNON AVOCATS

17 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318188

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Play Factory, qui contestait une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de 2017. La société demandait la décharge ou la réduction de cette imposition, liée à la réintégration d’une provision pour dépréciation de 645 000 euros sur un fonds de commerce. Le tribunal a estimé que la provision n’était pas justifiée, car la cession partielle des actifs en 2015 à perte ne démontrait pas une dépréciation probable et certaine du reste du fonds. La décision s’appuie sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, ainsi que sur les règles comptables relatives aux provisions.

Avocat : CABINET SATIS AVOCATS (AARPI)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre