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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 545

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601966

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la requérante, malgré une situation personnelle difficile, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, celui-ci étant fondé sur l'irrégularité de sa situation au regard des conditions de séjour pour études. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

10 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502118

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision implicite de rejet concernant sa demande de titre de séjour "salarié" et l'abrogation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du préfet du 3 avril 2025 s'était substituée à la décision implicite, rendant le recours sans objet sur ce point. Il a également estimé que l'administration avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant et que les moyens invoqués (défaut de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PINSON

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600071

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un arrêté d'expulsion et de demandes injonctives. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante et rejette sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci n'ayant pas déposé de demande d'aide juridictionnelle. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements).

Avocat : DEBUISSON PIERRE

10 mars 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600069

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre un arrêté préfectoral d'expulsion. Par conséquent, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. Il rejette également la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci étant irrecevable en l'absence de demande préalable d'aide juridictionnelle.

Avocat : DEBUISSON PIERRE

10 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507398

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime le recours manifestement irrecevable pour tardiveté, celui-ci ayant été déposé au-delà du délai légal de 48 heures prévu par les articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, considérant que le requérant, dûment informé de ses droits et des voies de recours, n'établit pas l'impossibilité d'agir dans les délais.

Avocat : DELIVRET PIERRE

10 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504204

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en annulation d'un permis de construire, ce dernier ayant été retiré par la commune après l'introduction de la requête. Il a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. La juridiction a également condamné la commune à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande indemnitaire de la commune.

Avocat : PION RICCIO

10 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403233

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un détenu demandant l'annulation du refus de se faire remettre un ordinateur personnel lors d'un parloir. Le tribunal a jugé que cette décision de l'administration pénitentiaire constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait atteinte à aucun droit ou liberté fondamentaux. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable et a également évoqué la possibilité d'un retrait de l'aide juridictionnelle au titre de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI THEMIS

10 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603023

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de référé-liberté d'un jeune majère sollicitant la reprise de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance du département des Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ayant attendu plusieurs jours après la notification de la décision contestée pour agir. La juridiction a également considéré que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas établie, au regard des doutes persistants sur l'âge et l'identité du requérant soulevés par le département. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP PIGOT SEGOND ASSOCIES

10 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523076

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. La juridiction a retenu que le préfet n'apportait pas la preuve d'avoir saisi les autorités italiennes, violant ainsi les articles 21 et 22 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013). Elle a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai d'un mois et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : PIERRE

10 mars 2026• 11ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602218

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tchadien visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, malgré l'expiration du titre, car le requérant n'avait pas démontré de dysfonctionnement l'empêchant d'accomplir les démarches en ligne. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions du référé-liberté et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PIERROT

10 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406071

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un détenu demandant la communication d'un rapport d'évaluation de son affectation en quartier de radicalisation. Le tribunal a jugé que la communication de ce document porterait atteinte à la sécurité publique et à la sécurité des personnes, en application de l'article L. 311-5 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a ainsi validé le refus implicite de l'administration pénitentiaire.

Avocat : AARPI THEMIS

10 mars 2026• JU 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606668

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite du préfet de police de délivrer un certificat de résidence algérien mention "vie privée et familiale" à une ressortissante algérienne. Le juge a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIEROT

10 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503065

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'autorisation de défrichement et un permis de construire délivré pour un projet immobilier à Mareil-Marly. La juridiction a jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir, mais a estimé non fondés leurs moyens, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de l'étude d'impact, à l'erreur manifeste d'appréciation et aux irrégularités de procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, du code forestier et du code de l'urbanisme.

Avocat : PITTI-FERRANDI

10 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601600

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation de son arrêté de maintien en rétention administrative pendant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté, signé par une autorité délégataire, était régulier et que le placement en rétention était justifié au regard des risques de fuite et de non-représentation. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 741-3 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

10 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501597

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir de la société Drapo et de M. B... visant l'annulation du rejet implicite de leur recours administratif contre le retrait d'une prime de transition énergétique. La juridiction retient l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, considérant que le premier rejet implicite du 28 juillet 2024 était devenu défautif et que la décision attaquée du 24 décembre 2024 n'était qu'une décision confirmative. La solution est fondée sur les délais de recours contentieux prévus par le code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502153

Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'une décision implicite de retrait d'une prime de transition énergétique. En effet, l'Agence nationale de l'habitat avait, postérieurement à l'introduction du recours, accordé la prime de 8 000 euros à la requérante, retirant ainsi l'acte initialement contesté. Le tribunal a également rejeté la demande d'allocation de sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408655

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante sri-lankaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La juridiction a estimé que l'administration avait légalement justifié son refus en relevant l'insuffisance des ressources financières de la requérante et un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code communautaire des visas (règlement n° 810/2009) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGOT

10 mars 2026• 10ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503635

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Orne était compétent pour prendre ces décisions et que les griefs, notamment le défaut d'audition et la méconnaissance de la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 612-8, ainsi que les conventions internationales invoquées.

Avocat : PIEROT

10 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502443

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de titre de séjour délivré par le préfet du Calvados. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Les deux requêtes formées par l'intéressée ont été jointes pour être statuées en une seule décision.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

10 mars 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404533

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en excès de pouvoir de M. B..., un ressortissant algérien, visant l'annulation du refus de titre de séjour "conjoint de français" et de l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral du 25 juin 2024 est suffisamment motivé, ne méconnaît pas les garanties procédurales et a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle. Il juge notamment que les conditions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, invoquées par le requérant, ne sont pas remplies en l'espèce pour justifier la délivrance de plein droit du titre.

Avocat : COHEN-TAPIA

10 mars 2026• 1ère Chambre