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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601064

La SCI Lomarg demande au Tribunal Administratif de Bordeaux, en référé-suspension, l'annulation d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le tribunal rejette la demande, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité du refus, notamment concernant la compétence du signataire et la conformité du projet au plan local d'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la délivrance des autorisations d'urbanisme.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES AARPI

5 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503401

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire à une ressortissante tunisienne. La juridiction a retenu que la décision méconnaissait l'intérêt supérieur des enfants de la requérante, nés et scolarisés en France, au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Elle a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, avec une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : AARPPI GIOVANNANGELI COLAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603287

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le juge a constaté que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu l'article 4 du règlement Dublin III (UE n°604/2013), en ne démontrant pas que les informations sur la procédure Dublin avaient été communiquées par écrit au requérant dans une langue qu'il comprend. La décision de transfert est donc entachée d'une illégalité.

Avocat : PIEROT

5 mars 2026• Etrangers urgents
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600598

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un ressortissant géorgien visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence ordonné par le préfet des Vosges. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement estimé que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable, au regard notamment de la détention d'un passeport valide par l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 731-1 et L. 732-1.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

5 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603320

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à ordonner le remplacement d'une professeure absente dans un collège parisien. Le juge a constaté que l'enseignante avait déjà été remplacée avant l'audience, rendant la demande principale sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette injonction et a rejeté les autres conclusions, notamment la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

5 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603324

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à ordonner le remplacement d'une professeure absente dans un collège parisien. Le juge a constaté que l'enseignante avait déjà été remplacée avant l'audience, rendant la demande principale sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette injonction et a rejeté la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

5 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603327

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à ordonner le remplacement d'une professeure absente dans un collège parisien. Le juge a constaté que l'enseignante avait déjà été remplacée avant l'ordonnance, rendant la demande principale sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette injonction et a rejeté les autres conclusions, notamment la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

5 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603328

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à ordonner le remplacement d'une professeure absente dans un collège parisien. Le juge a constaté que l'enseignante avait été remplacée avant l'audience, rendant la demande principale sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette injonction et a rejeté les autres conclusions, notamment la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

5 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603331

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à ordonner le remplacement d'une professeure absente dans un collège parisien. Le juge a constaté que l'enseignante avait déjà été remplacée avant l'audience, rendant la demande principale sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette injonction et a rejeté les autres conclusions, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

5 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603332

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à ordonner le remplacement d'une professeure absente dans un collège parisien. Le juge a constaté que l'enseignante avait déjà été remplacée avant l'examen de la requête, rendant la demande sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale et a rejeté la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

5 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603333

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à ordonner le remplacement d'une professeure absente dans un collège parisien. Le juge a constaté que l'enseignante avait déjà été remplacée avant l'audience, rendant la demande principale sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette injonction et a rejeté les autres conclusions, notamment la demande de condamnation aux dépens. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

5 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601758

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de transfert Dublin vers l'Italie. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise était compétent et que la procédure, notamment l'accord implicite italien et la demande de prise en charge, respectait les dispositions du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Il a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : PIEROT

5 mars 2026• Etrangers urgents
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601920

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. Le juge constate que la décision attaquée est devenue sans objet, le préfet ayant finalement délivré un récépissé au requérant. Par conséquent, la demande de suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) et l'injonction sont rejetées, et seule l'admission à l'aide juridictionnelle provisoire est accordée.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

5 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400061

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus d'un EHPAD de verser certaines indemnités (travail de nuit, dimanches, etc.) à une aide-soignante bénéficiant d'une décharge totale d'activité pour mandat syndical. Le tribunal a annulé la décision de rejet de l'EHPAD, considérant que le décret n° 2017-1419 du 28 septembre 2017, qui garantit le maintien de ces indemnités pour les agents en décharge syndicale, était applicable à la situation de la requérante. Il a enjoint à l'établissement de réexaminer sa situation et de procéder au versement des sommes dues.

Avocat : AARPI VATIER

5 mars 2026• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407974

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le sous-préfet, agissant en vertu d'une délégation de signature régulière, était compétent pour prendre ces décisions. Il a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'absence de séjour régulier préalable, et l'OQTF, justifiée par cette situation irrégulière, étaient légaux au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 433-4, et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307544

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de son détachement sur un emploi fonctionnel d'administrateur de l'éducation nationale. La juridiction a jugé que l'agent n'avait aucun droit au renouvellement de son détachement arrivé à échéance et que le refus, pris dans l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°83-1033 du 3 décembre 1983 et du code de la fonction publique.

Avocat : AARPI TALARIS AVOCATS

5 mars 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601347

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de résident de 10 ans, présentée par une mère d'un enfant réfugié mineur. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard des circonstances de l'espèce, et n'a pas examiné le doute sérieux sur la légalité. La requérante a toutefois été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués étaient l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

5 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602212

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Allemagne et un arrêté d'assignation à résidence d'un ressortissant turc. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le signataire des arrêtés était compétent et que le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée était insuffisamment précis. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPIERRES

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406765

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant que la présence du requérant, en raison de ses condamnations pénales, constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L.432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions, dont la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L.761-1 du code de justice administrative, ont également été rejetées.

Avocat : DEBRAY-PIANA

5 mars 2026• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600346

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant une mesure provisoire, malgré ses allégations concernant sa situation professionnelle et familiale. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 mars 2026