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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600113

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire pour un projet immobilier mixte (crèche, logements et villas) à la Martinique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Martinique (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté de refus de permis de construire. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la société requérante n'a pas démontré que l'exécution immédiate de la décision lui causerait un préjudice suffisamment grave et irréparable, malgré la présomption d'urgence prévue par l'article L. 600-3-1 du code de justice administrative pour les refus de permis. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1) et à la présomption d'urgence pour les refus d'autorisation d'urbanisme (article L. 600-3-1) ont été examinées, mais n'ont pas conduit à la suspension sollicitée.

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

16 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600438

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête en référé-suspension formée par un ressortissant étranger contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, considérant que la situation de l'intéressé, qui réside en France depuis de nombreuses années et a une vie familiale établie, ne présentait pas de gravité immédiate justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé, notamment l'article L. 521-1.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIALOU

16 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600445

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conclusions relatives à l'organisation du service public de la préfecture n'étaient pas de son ressort en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également considéré que le requérant ne justifiait pas suffisamment de l'urgence et de l'utilité de la mesure sollicitée, faute de preuves tangibles sur l'ancienneté de ses démarches et l'existence d'une situation de vulnérabilité particulière.

Avocat : PIGNEIRA

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601009

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants nés et scolarisés à Mayotte, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601824

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence pris contre un ressortissant nigérien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision préfectorale était régulière. La juridiction a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant, tout en rejetant sa demande de condamnation de l'État à payer une somme à son conseil.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600960

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a reconnu l'urgence due au caractère exécutoire de la mesure, mais a estimé que le requérant n'avait pas démontré que l'OQTF portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, la demande de suspension et les autres conclusions ont été rejetées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518234

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la demande était devenue sans objet, l'intéressée ayant entre-temps reçu l'attestation et une décision favorable pour son titre. Elle a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles au profit de l'avocate, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PINSON

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600959

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), considérant que la vie familiale pourrait se poursuivre dans le pays d'origine. La demande est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530621

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le préfet de police ayant délivré le titre de séjour sollicité après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PAPINOT

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533560

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A... B..., qui demandait l'annulation du refus implicite de titre de séjour et une injonction au préfet de police. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : CABINET IMPETUS LEGAL (AARPI)

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535675

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour connaître de l'affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée.

Avocat : CABINET GHEDIR, FRANCOIS-JACQUEMIN (AARPI)

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535798

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention de sa carte de séjour, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant la procédure.

Avocat : PIERROT

13 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490946

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

13 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:490946.20260313• 6ème et 5ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499320

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

13 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499320.20260313• 9ème et 10ème chambres réunies
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03961

Avocat : PINTO

13 mars 2026• 4ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500936

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... et de la société DRAPO. Le juge a constaté que la demande avait perdu son objet, l'ANAH ayant accordé la prime « MaPrimeRénov’ » de 9 000 euros avant l'introduction du recours. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes irrecevables.

Avocat : PITCHER AVOCAT

13 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500941

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... et de la société DRAPO comme étant manifestement irrecevable. Le litige portait sur le retrait d'une aide « MaPrimeRénov' » par l'ANAH, mais la juridiction constate que l'agence avait déjà accordé la prime de 4000 euros avant l'introduction du recours, privant celui-ci de son objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête devenue sans objet.

Avocat : PITCHER AVOCAT

13 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501311

Le Tribunal administratif de Toulouse constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, celle-ci ayant perdu son objet après que l'ANAH a accordé la prime « MaprimeRénov' » à la requérante. La juridiction condamne néanmoins l'ANAH à verser à Mme A... la somme de 750 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le litige.

Avocat : PITCHER AVOCAT

13 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411529

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite de rejet de recours préalable contre le refus de visas de long séjour pour les enfants d'une réfugiée. Le tribunal constate que les visas ont été délivrés après l'introduction de la requête, rendant ainsi les conclusions en annulation et injonction sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, et l'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais du litige.

Avocat : AARPI CHANGO AVOCATS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305373

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'une attachée territoriale visant à annuler l'arrêté municipal refusant la reconnaissance d'un accident de service et l'attribution d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que la déclaration d'accident, intervenue près de deux ans après les faits, était irrecevable car présentée hors du délai de quinze jours prévu par l'article 37-3 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, ce délai courant à compter du premier certificat médical du 3 juin 2021. La commune était donc dans l'obligation légale de rejeter la demande comme tardive.

Avocat : AARPI MALLE TITRAN FRANCOIS

13 mars 2026• 8ème chambre