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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600350

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge des référés a estimé que le requérant, malgré son ancrage familial et professionnel en Guyane, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral, notamment au regard de la menace à l'ordre public liée à une condamnation pénale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PIGNEIRA

5 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302085

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société LCA société d’aménagement, qui contestait deux titres exécutoires émis pour des travaux de raccordement aux réseaux d'eau et d'assainissement. La juridiction a jugé que les titres étaient réguliers, notamment en ce qui concerne la signature de l'ordonnateur et le détail des prestations, et que les travaux facturés étaient conformes aux obligations légales de viabilité du lotissement. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI PMDB

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511285

Avocat : SCP FABIANI PINATEL;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

4 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:511285.20260304• 7ème et 2ème chambres réunies
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305945

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une ancienne agent public demandant le paiement d'indemnités de licenciement et de préavis, pour irrecevabilité. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative, était opposable et avait expiré, couru à compter de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. Il a rappelé que les dispositions protectrices des articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, relatives à l'accusé de réception, ne s'appliquent pas aux relations entre l'administration et ses agents, conformément à l'article L. 112-2 du même code.

Avocat : SELARL PIPAT - DE MENDITTE - DELAIRE - DOTAL

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502492

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête en annulation d'un permis de construire tacite comme étant manifestement irrecevable. Les requérants n'ont pas fourni, malgré une mise en demeure, la preuve de la notification de leur recours au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif, ils sont condamnés solidairement à verser 1 500 euros à la société bénéficiaire du permis.

Avocat : AARPI TALARIS AVOCATS

4 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423359

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant l'annulation du refus implicite de lui délivrer une carte de résident. Cette décision fait suite à la délivrance effective de la carte par le préfet de police postérieurement à l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction a également pris acte de l'admission de la requérante à l'aide juridictionnelle et a ordonné, à titre subsidiaire, le versement par l'État d'une somme de 1 000 euros si cette aide n'était pas définitivement accordée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503963

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté n'est pas entaché d'incompétence, que l'administration a procédé à un examen individuel de la situation du requérant, et que le refus de séjour est légal, notamment au regard des conditions d'obtention d'une autorisation de travail. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1 et L. 421-3) et Code du travail (articles L. 5221-2 et R. 5221-17).

Avocat : AARPI BERGERON & TRENSZ AVOCATS ASSOCIÉS

4 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604707

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une requête en référé-suspension concernant le refus de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle pour soins. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation professionnelle et soulevait plusieurs moyens, notamment sur la disponibilité des traitements médicaux dans son pays d'origine. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était pas remplie, en l'absence d'éléments suffisants démontrant l'indisponibilité actuelle des soins en République Démocratique du Congo. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303160

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté de sursis à statuer sur son permis de construire et à enjoindre sa délivrance. Le juge a estimé que l'arrêté municipal était suffisamment motivé, au sens de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, et que le recours à la procédure de sursis à statuer, prévue notamment par l'article L. 153-11 du même code dans le cadre d'une révision du PLU, était légal. Les autres moyens, dont l'exception d'illégalité soulevée contre le nouveau PLU, ont également été écartés.

Avocat : SAPIRA

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505052

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à son recours contre le refus d'échange de son permis de conduire portugais. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : LATAPIE

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308927

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur qui avait ajourné de deux ans la demande de naturalisation d'un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur un fait ancien de travail dissimulé, isolé et de gravité relative, pour justifier cet ajournement. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : PIGASSE

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600859

**Sujet principal** : Demande en référé d'un étudiant étranger pour obtenir une injonction enjoignant au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction, suite à une demande de renouvellement de sa carte de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge prononce l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. Il estime que la condition d'urgence est satisfaite, la demande de renouvellement du titre de séjour créant une présomption d'urgence non démentie par l'administration. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (obligation de délivrer une attestation de prolongation d'instruction).

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602090

**Sujet principal** : Demande en référé d'injonction au préfet d'instruire une demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrer un récépissé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, car le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction postérieurement à la requête, rendant celle-ci sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé) et article L. 761-1 du même code (frais irrépétibles).

Avocat : TAVARES DE PINHO

4 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602219

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante égyptienne visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'une urgence particulière justifiant une injonction, malgré les dysfonctionnements allégués de la plateforme ANEF et sa situation familiale (mari bénéficiaire de la protection subsidiaire et enfant en bas âge). La juridiction rappelle que l'urgence, condition nécessaire pour ce type de référé, n'est pas caractérisée par le simple fait de ne pouvoir travailler ou voyager, et que la situation invoquée ne justifie pas un traitement prioritaire.

Avocat : MARTIN-PIGEON

4 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499400

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

3 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499400.20260303• 7ème et 2ème chambres réunies
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602654

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un titre de voyage pour bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments étant jugés trop généraux. L'ordonnance a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.

Avocat : PINHEL

3 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302278

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé un titre de recette (avis de somme à payer) émis par la communauté d’agglomération de Saint-Dié-des-Vosges à l'encontre d'un agent pour un trop-perçu de salaire. La juridiction a retenu que le titre exécutoire était illégal car il ne mentionnait pas les bases de calcul de la créance, en violation de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La collectivité a été condamnée à verser 1 000 euros à l'agent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400460

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Gérardmer. Le tribunal a jugé que les requérants, voisins immédiats, avaient bien un intérêt à agir, mais a rejeté leurs moyens au fond, estimant que le permis n'était pas entaché d'illégalité au regard du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme. La demande de condamnation à des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501790

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions administratives, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonction de délivrer un titre de séjour et de condamnation de l'État à payer des sommes ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502023

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions administratives, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'incompétence, de vice de motivation ou de méconnaissance disproportionnée du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Les demandes de délivrance d'une autorisation de séjour et de condamnation de l'État à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

3 mars 2026• Chambre 1