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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601521

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction ordonnant au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation provisoire de travail. Considérant que le défaut d'exécution de la première ordonnance constituait un élément nouveau, le juge a modifié celle-ci en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour assortir l'injonction d'une astreinte de 300 euros par jour de retard. Il a également condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PIGOT

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605927

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante sri-lankaise visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui avait initié sa démarche en ligne en juillet 2024, n'apportait pas la preuve d'un dysfonctionnement du service empêchant l'obtention d'un rendez-vous, ni ne justifiait de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les principes applicables au séjour des étrangers et au fonctionnement de l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIGOT

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604238

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision ministérielle prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, notamment concernant les vices de procédure allégués. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Avocat : AARPI THEMIS

7 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604297

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 18 février 2026, considérant que la motivation était insuffisante, notamment sur l'absence de réel examen de la situation personnelle et familiale du requérant au regard de l'article 8 de la CEDH. Les décisions ont été prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : HAPPI CHRISTELLA NGASSA

7 avril 2026• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601119

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé de la société Athemis Energie, qui contestait son éviction d'une procédure de marché public pour suspicion de prix anormalement bas. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur, la communauté d'agglomération Nîmes Métropole, avait correctement mis en œuvre la procédure de vérification prévue par le code de la commande publique. La décision considère que les justifications fournies par le groupement d'entreprises pour expliquer son prix étaient insuffisantes pour lever les doutes légitimes de l'acheteur public.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

7 avril 2026
TA75Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324985

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Camille Fournet, qui contestait une sanction administrative pour non-respect des délais de paiement inter-entreprises. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'amende de 13 000 euros et sa publication étaient légales et proportionnées au regard des manquements constatés. La décision s'appuie sur les articles L. 441-10 et L. 441-11 du code de commerce relatifs aux délais de paiement.

Avocat : CABINET PRAD AVOCATS (AARPI)

7 avril 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609380

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ne privait pas la demande d'objet. La juridiction a jugé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIGOT

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609393

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande visant à obtenir la remise d'une carte de résident suite à une précédente ordonnance. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur l'injonction, la préfecture ayant convoqué la requérante pour délivrer un titre de séjour provisoire, rendant sa demande sans objet. La décision a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a alloué une somme à son conseil, en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2605620

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction du territoire. Le juge décline sa compétence territoriale, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, car le requérant est placé au centre de rétention du Mesnil-Amelot. Cette décision d'incompétence est fondée sur les articles R. 522-8-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers relatives à la compétence territoriale spécifique en matière de rétention.

Avocat : CABINET HERMINE FRAPIER

5 avril 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510005

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

3 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:510005.20260403• 7ème et 2ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400959

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant et que le seul fait de disposer d'un contrat de travail ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : PIERROT

3 avril 2026• 10ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600926

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant marocain sous curatelle. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Vosges en date du 6 mars 2026, considérant que la procédure était entachée d'irrégularités, notamment l'absence d'assistance effective du curateur lors de la procédure et un défaut d'examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur le respect des droits procéduraux.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

3 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601015

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant marocain sous curatelle. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Vosges en date du 6 mars 2026, considérant que la procédure était entachée d'un vice pour avoir été menée sans l'assistance du curateur de l'intéressé, en méconnaissance de ses droits. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit et les exigences procédurales relatives à la protection des personnes vulnérables.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

3 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308828

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que le ministre de l'intérieur, statuant en recours, pouvait légalement apprécier l'opportunité d'accorder la naturalisation, notamment au regard du degré d'insertion professionnelle. En l'espèce, le motif de l'ajournement, fondé sur l'absence de ressources suffisantes et stables, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les revenus professionnels du requérant étant faibles avant même l'apparition de ses problèmes de santé. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : PITIOT

3 avril 2026• 12eme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605807

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour pour motif de santé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant s'est vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 juin 2026, lui permettant de justifier de ses droits. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : PAPINOT

3 avril 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507637

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices de la requérante suite à une chute sur un trottoir. Le juge a estimé l'expertise utile au vu des éléments produits (témoignages, photographies) établissant un lien de causalité possible entre la chute et un défaut d'entretien de la voirie communale. Cette mesure, prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, est destinée à éclairer un futur litige au fond sur la responsabilité de la commune de Libourne.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CAYOL PIERSON

3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308827

**Sujet principal** : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation pour défaut d'insertion professionnelle suffisante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le ministre de l'intérieur a légalement pu, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, ajourner la demande en raison de l'absence de ressources suffisantes et stables de la requérante, ses revenus étant essentiellement composés de prestations sociales et son état de santé ne justifiant pas, au vu des éléments produits, cette situation sur une période de onze ans. **Textes appliqués** : Article 21-15 du code civil et article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux décisions de naturalisation.

Avocat : PITIOT

3 avril 2026• 12eme chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402993

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Guard Force Agency Security qui contestait des redressements fiscaux (TVA et impôt sur les sociétés) et une amende. La juridiction a jugé que le rejet de la comptabilité comme non probante était justifié, notamment en raison de l'absence de preuve de la réalité des prestations facturées par un tiers, et a estimé que les procédures de vérification avaient été régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAS AVOCATS PICOVSCHI

3 avril 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607363

**Sujet principal** : Demande de suspension et d'injonction concernant le refus de délivrance d'une carte de résident, suivie d'un désistement partiel du requérant. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement du requérant concernant les conclusions en suspension et injonction, et condamne l'État à lui verser 800 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), réduisant ainsi le montant initialement demandé. **Textes appliqués** : Article L. 761-1 du code de justice administrative pour l'allocation des frais irrépétibles.

Avocat : CABINET LGAVOCATS (AARPI)

2 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605432

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Colas France visant à annuler son éviction d'un marché public de travaux d'assainissement pour offre anormalement basse. Le juge estime que la collectivité, la communauté d'agglomération Val Parisis, a correctement mis en œuvre la procédure de vérification des offres anormalement basses prévue par le code de la commande publique, en sollicitant des explications et en procédant à une appréciation globale. La décision d'écarter l'offre est donc jugée légale.

Avocat : SPI AVOCATS

2 avril 2026