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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 974 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 974

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PIEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303939

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation de 4 000 euros pour le préjudice subi du fait de son placement en unité pour détenus violents (UDV) du 19 juin au 18 septembre 2020. Le tribunal avait précédemment annulé cette décision de prolongation pour vices de procédure (défaut de consultation de la commission pluridisciplinaire et absence de communication préalable du dossier). Toutefois, le tribunal a rejeté la requête, estimant que, malgré ces vices, la décision de placement était justifiée au fond par le comportement violent et les nombreux antécédents disciplinaires du requérant, et qu'aucun lien de causalité direct n'était établi entre les illégalités commises et le préjudice allégué. La solution s'appuie sur les articles R. 57-7-84-1 et suivants du code de procédure pénale (désormais codifiés au code pénitentiaire).

Avocat : AARPI THEMIS

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304311

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., détenu à la maison centrale d'Arles, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi lors d'une fouille intégrale effectuée le 13 octobre 2022 à l'issue d'une visite en unité de vie familiale. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la fouille était justifiée par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service public pénitentiaire, conformément aux dispositions du code pénitentiaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI THEMIS

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308911

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., détenu à la maison centrale d'Arles, qui demandait réparation du préjudice subi suite à trois fouilles intégrales réalisées en janvier, février et mars 2023. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 et R. 225-2 du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les fouilles litigieuses étaient justifiées par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service public pénitentiaire, et qu'elles n'avaient pas revêtu un caractère systématique ou disproportionné au regard des dispositions applicables.

Avocat : AARPI THEMIS

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502713

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence liée au caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante d'établir l'ancienneté et la stabilité de sa relation avec le père de son enfant. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307982

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., détenu à la maison centrale d'Arles, qui demandait réparation du préjudice subi suite à deux fouilles intégrales réalisées le 15 décembre 2022, à son départ et à son retour d'une permission de sortir. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les fouilles étaient justifiées par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service public pénitentiaire, conformément aux dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : AARPI THEMIS

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502396

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 août 2025 par laquelle le Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) a refusé à Mme B... une disponibilité pour convenances personnelles. La requérante, praticienne contractuelle, invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles R. 6152-64 et R. 6152-65 du code de la santé publique, qui subordonnent l'octroi de la disponibilité aux nécessités du service.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

25 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497568

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497568.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504347

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504347.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504017

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504017.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503647

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503647.20251124• 8ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520732

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement partiel de Mme A... de ses conclusions aux fins d’injonction sous astreinte, celles-ci étant devenues sans objet. La requérante demandait l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 500 euros au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

24 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502715

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, mais le juge a estimé que les éléments produits (mariage récent de deux mois, photographies et témoignages) ne suffisaient pas à établir une vie familiale stable et intense en France. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisante pour justifier une mesure de sauvegarde, et la demande a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502705

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire, dès lors que cet arrêté avait été retiré par le préfet. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à la requérante, ressortissante comorienne, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, et de réexaminer sa situation sous deux mois. Cette décision a été prise en considération de son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence stable à Mayotte, de sa scolarité aboutie et de la régularité du séjour de sa mère.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502685

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 14 novembre 2025 du préfet de Mayotte obligeant M. B..., ressortissant malgache, à quitter le territoire. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision se fonde sur les liens familiaux forts de M. B... à Mayotte (père français, sœur titulaire d'une carte de résident, frères et sœurs français) et sur son intégration réussie, attestée par l'obtention de son baccalauréat en 2024. La condition d'urgence a été reconnue du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495836

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495836.20251121• 6ème et 5ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509395

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509395.20251120• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223438

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., capitaine de police, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 242 800 euros en réparation des préjudices subis suite à l'annulation des résultats d'un recrutement de commissaires. La requête a été jugée irrecevable car la demande préalable de Mme A... auprès de l'administration ne portait pas sur une somme d'argent, mais sur une inscription au tableau d'avancement, ce qui ne satisfait pas aux exigences de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET EPIDEX AVOCATS (SELAS)

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519364

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui sollicitait une injonction à l'encontre du préfet de Maine-et-Loire afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet a délivré l'attestation sollicitée le jour même de l'introduction de la requête, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais d'instance, tout en admettant la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

20 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305328

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Grenke Location d’un litige l’opposant au syndicat intercommunal d’électrification et d’éclairage de Haute-Corse concernant la résiliation d’un contrat de location de photocopieur. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société, estimant que la résiliation du contrat était irrégulière, faute pour la société de démontrer que la mise en demeure préalable était parvenue à son destinataire. Il a également jugé que les clauses pénales invoquées étaient manifestement disproportionnées et a condamné la société requérante à verser 1 000 euros au syndicat au titre des frais de justice. La décision s’appuie notamment sur les principes généraux du droit des contrats et les dispositions du code civil.

Avocat : AARPI VIGO

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509187

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 août 2025 par laquelle le préfet du Bas-Rhin a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant italien marié à une Française. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la précarité financière du couple et de l'existence d'une promesse d'embauche pour le requérant. Le juge a estimé que les moyens tirés d'un défaut d'examen de la situation particulière et d'une erreur de droit dans l'application de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

20 novembre 2025