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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502446

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours préalable obligatoire, contestant le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Après l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a agréé le recours et créé un dossier de régularisation, rendant sans objet les conclusions d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice (article L. 761-1 du même code), l’administration n’étant pas considérée comme partie perdante.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505105

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) retirant une subvention pour la prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’ANAH a accordé à M. A... une prime de 11 700 euros par une décision du 3 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’ANAH, partie perdante, à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505132

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention au titre de la prime de transition énergétique. L’Agence nationale de l’habitat a conclu au non-lieu à statuer après avoir versé l’intégralité de la somme litigieuse de 8 000 euros le 28 novembre 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a condamné l’Agence nationale de l’habitat, partie perdante, à verser 1 000 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600031

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 4 janvier 2026 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté par un acte du 5 janvier 2026. Le juge a constaté que ce retrait privait d'objet la demande de suspension et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. C... au titre des frais d'instance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600032

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Cependant, il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale de M. B..., invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie comme grave et manifestement illégale, notamment en raison d'un doute sérieux sur la réalité de sa communauté de vie avec son épouse. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600034

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... A..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Toutefois, il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie comme étant grave et manifestement illégale, et a donc rejeté la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600030

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C..., ressortissante marocaine, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, séparée de son époux français en raison de violences conjugales, avait déjà obtenu un premier titre de séjour et ne justifiait pas d'une situation particulièrement précaire nécessitant une suspension immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-1, L. 423-5 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINSON

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501543

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable relatif au retrait d’une subvention de 8 000 euros pour la prime de transition énergétique. L’Agence nationale de l’habitat a accordé une prime de 4 000 euros avant l’introduction de la requête, rendant cette partie irrecevable, puis une seconde prime de 4 000 euros après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction, et a rejeté les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’administration n’étant pas la partie perdante. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513583

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet de police a accordé à l’intéressé une carte de résident, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B... n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421437

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société CONDIVEX CONDITIONNEMENT DU VEXIN qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2012-2013, en soutenant que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées par une décision devenue irrévocable du Conseil d'État du 6 novembre 2014. Par ailleurs, la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la société a été jugée dépourvue de caractère sérieux et n'a pas été transmise au Conseil d'État, en application de l'article 23-2 de l'ordonnance du 7 novembre 1958. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536464

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait d’enjoindre au GHU Paris de lui remettre divers documents de fin de contrat. Le juge a estimé que les documents essentiels (attestation employeur et certificat de travail) avaient déjà été transmis, rendant cette partie de la demande irrecevable. Il a également jugé que la demande de « solde de tout compte » n’était prévue par aucun texte, que les bulletins de salaire avaient été fournis, et que la demande générale d’ouverture de droits était trop imprécise pour établir l’urgence ou l’utilité. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

5 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600002

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du garde des sceaux plaçant M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas présumée pour ce type de placement et que le requérant, incarcéré pour des faits de criminalité organisée, n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle justifiant une suspension. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET DIALEKTIK AVOCATS (AARPI)

5 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505905

Le Tribunal Administratif de Toulouse, par une ordonnance du 5 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de Mme B... de son recours en annulation d’une décision de la commission de médiation rejetant sa demande d’hébergement. Ce désistement est fondé sur l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509248

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait le refus de la commission de médiation de lui attribuer un hébergement ou un logement. La requête a été jugée irrecevable car Mme A... s'était désistée de sa requête au fond en annulation, rendant la demande de suspension sans objet en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc rejeté la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501983

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... et de la société Drapo. Celle-ci contestait le rejet implicite de leur recours préalable obligatoire contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) retirant une subvention pour la prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’Anah a agréé ce recours, retirant implicitement la décision attaquée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, l’Anah n’étant pas la partie perdante.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501997

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de M. B... contestant le rejet implicite de leur recours administratif préalable obligatoire. La décision initiale de retrait de la prime de transition énergétique du 14 novembre 2022, devenue définitive faute de contestation, ainsi que la première décision implicite de rejet du recours du 28 juillet 2024, non attaquée dans les délais, ont rendu les décisions ultérieures purement confirmatives. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501999

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable obligatoire relatif au retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a accordé à Mme B... une prime de 2 000 euros, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées, l’administration n’étant pas la partie perdante.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502122

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. B... comme manifestement irrecevable. La demande visait l'annulation du rejet implicite d'un recours administratif préalable obligatoire concernant le retrait d'une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que la décision initiale de retrait du 6 février 2023, devenue définitive faute de contestation, et le courrier gracieux du 29 février 2024 autorisant un nouveau recours ne faisaient pas grief. En conséquence, la décision implicite attaquée, revêtant un caractère purement gracieux, n'était pas susceptible de recours pour excès de pouvoir, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502123

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable obligatoire, contestant le retrait d’une subvention au titre de la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a accordé à M. A... une prime de 4 000 euros par une décision du 1er décembre 2025. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées, l’administration n’étant pas considérée comme partie perdante.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502124

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 4 000 euros à Mme B..., rendant la requête irrecevable. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment ses 4° et 5°, pour irrecevabilité manifeste et défaut d’objet.

Avocat : PITCHER

5 janvier 2026