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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 974 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 974

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PIEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824029

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société DEHON, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2010 à 2015, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a jugé que la société ne justifiait pas, par la production de factures ou d'éléments probants, du principe et du montant de la contribution dont elle s'était acquittée, conformément aux dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421608

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société AEROFARM d'une demande de remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013, qu'elle estimait constitutive d'une aide d'État illégale. La société a également soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité des dispositions relatives à la CSPE avec la Constitution. Le tribunal a rejeté la transmission de cette QPC au Conseil d'État, la jugeant dépourvue de caractère sérieux, en se fondant sur une décision antérieure du Conseil d'État du 6 novembre 2014 ayant déjà refusé de transmettre une question similaire. Par conséquent, l'ordonnance a statué sur la requête en application des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les requêtes relevant d'une série présentant des questions de droit déjà jugées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

27 octobre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501726

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

27 octobre 2025• 8ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503271

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour contester la décision du 18 août 2025 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le juge a rappelé que ce type de décision crée, en principe, une situation d'urgence justifiant la suspension, sauf circonstances particulières invoquées par l'administration. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'avis médical préalable en méconnaissance de l'article R. 213-21 du code pénitentiaire. L'affaire a été mise en délibéré après l'audience du 23 octobre 2025.

Avocat : AARPI THEMIS

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518448

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne une demande de la Ligue des droits de l'Homme et d'autres associations visant à contester les restrictions imposées par le préfet de la Sarthe à une manifestation de soutien au peuple palestinien prévue le 25 octobre 2025. Les requérants contestaient notamment l'interdiction d'utiliser des dispositifs d'émission sonore amplifiée, qu'ils estimaient porter une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de manifester et à la liberté d'expression, protégées par la Constitution et l'article 11 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'interdiction contestée ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, le récépissé ayant été délivré et la manifestation autorisée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

24 octobre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400105

Le Tribunal Administratif de la Guyane est saisi d’une requête en plein contentieux par la SARL Guyane Ferrailles et M. A... B..., demandant la condamnation in solidum du préfet de la Guyane et de la commune de Rémire-Montjoly à leur verser des dommages et intérêts pour un préjudice total de 1 930 000 euros. Ils invoquent des fautes liées à la cession d’une parcelle et à la conclusion d’un bail à construction par la commune, qu’ils assimilent à une expropriation sans indemnité. Le tribunal rejette la requête, considérant que les requérants ne justifient pas d’un intérêt à agir et que les moyens soulevés ne sont pas fondés. La décision s’appuie sur les règles de compétence et de procédure du code de justice administrative, sans application de textes spécifiques de fond.

Avocat : AARPI "S3G AVOCATS & ASSOCIES"

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300504

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un litige en plein contentieux opposant la SARL SNT Petroni à la commune de Linguizzetta concernant le solde d'un marché public de travaux. La société requérante contestait le refus de la commune de faire droit à son mémoire en réclamation et demandait le paiement de 330 233,91 euros TTC au titre du solde, ainsi que des intérêts moratoires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le décompte général était devenu définitif faute de contestation dans les délais, et a condamné la société à verser 10 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les principes du droit des marchés publics et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP).

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIETRA ET ASSOCIÉS

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502350

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C... contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de la présence de son enfant à Mayotte, mais n’a pas démontré contribuer effectivement à son entretien ou entretenir des liens stables avec elle. Le juge a estimé que l’atteinte n’était ni grave ni manifestement illégale, et a rejeté la demande pour défaut de fondement sérieux, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209197

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B..., qui contestait un titre de perception de 34 655 euros émis pour un indu d’aides du fonds de solidarité Covid-19 (mars 2020 à février 2021). Le requérant invoquait une usurpation d’identité, mais le tribunal estime que les aides ont été versées sur un compte à son nom et qu’il ne démontre pas avoir été victime de déclarations faites à son insu. Faute de prouver une perte de chiffre d’affaires, il ne remplissait pas les conditions d’éligibilité prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La demande de décharge et les conclusions indemnitaires sont donc rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par l’administration.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505253

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) au paiement de 3 131,32 euros. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et met fin à l'instance, sans qu'aucune condamnation ou frais ne soient prononcés.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS (AARPI)

23 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502333

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, l'intéressé étant susceptible d'être éloigné à tout moment. Cependant, après examen, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), malgré son arrivée en France en 2002 et sa scolarisation. La requête a donc été rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502347

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de son arrivée avant 13 ans, de sa scolarité et de la présence de ses parents à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte alléguée n'était pas caractérisée, les parents étant arrivés récemment (2023) alors qu'elle était majeure, sa mère étant en situation irrégulière et son père non identifié. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506473

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de MM. B... visant à étendre une expertise à Mme E... et au préfet de l’Hérault. La demande a été jugée sans utilité, car Mme E... était déjà impliquée dans l’expertise en cours, et les requérants n’ont pas justifié la nécessité de la présence du préfet. La décision s’appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GRAPPIN ADDE-SOUBRA

23 octobre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401350

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme A... contre le Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse. La requérante sollicitait une mesure d'instruction pour évaluer les préjudices subis lors de deux interventions chirurgicales en 2014 et 2015. Le juge des référés a considéré la demande inutile, car une précédente expertise réalisée en 2017 avait déjà conclu à la conformité des soins, sans qu'aucun élément nouveau ne soit apporté. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité pour un litige potentiel.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

23 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502332

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave ni manifestement illégale. Il a notamment relevé que ses deux enfants, de nationalité française, étaient majeurs et qu'il n'établissait pas de relations effectives avec eux, ni une insertion socio-professionnelle stable. La décision a donc été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402919

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... qui demandait réparation pour les préjudices subis par sa fille, privée de 15 jours et demi d'enseignement en classe de CE1 durant l'année scolaire 2022-2023, en raison d'absences non remplacées de professeurs. Le tribunal a rappelé que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires selon les horaires réglementaires, et que le manquement à cette obligation constitue une faute engageant sa responsabilité. En l'espèce, la privation d'enseignement pendant une période appréciable a été jugée constitutive d'une faute de l'État. Le tribunal a ainsi condamné l'État à verser 775 euros à M. B... pour le préjudice subi par sa fille et 500 euros pour son préjudice moral propre, en application des articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305179

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. B... contestant une créance de revenu de solidarité active (RSA) de 17 172,39 euros et une dette d'aide exceptionnelle de solidarité de 150 euros. Le juge a estimé que la procédure de contrôle et de notification des indus était régulière, et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et la violation des droits de la défense, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que les aides financières familiales et l'indemnisation d'assurance devaient être prises en compte comme des ressources dans le calcul des droits au RSA, conformément aux articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. Enfin, le tribunal a refusé la remise gracieuse des dettes, considérant que la situation de précarité de M. B... ne suffisait pas à établir sa bonne foi.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

22 octobre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303927

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé le 13 juillet 2023 par la chambre régionale d'agriculture du Centre-Val de Loire. Le tribunal a jugé que les agents des chambres d'agriculture relèvent d'un statut de droit public et non du code du travail, et que la commission paritaire n'avait pas à être consultée préalablement pour un licenciement pour inaptitude. Il a également estimé que l'administration avait respecté son obligation de reclassement et que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la discrimination syndicale et aux vices de procédure, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C... ont également été rejetées.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502331

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas suffisamment établie et que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est ni grave ni manifestement illégale. Le requérant, ressortissant comorien, ne justifie pas de liens familiaux suffisamment intenses à Mayotte, sa famille étant en situation irrégulière et pouvant se reconstituer aux Comores. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502336

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est certes remplie, mais que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'est pas établie, faute de preuves suffisantes de liens familiaux effectifs et intenses à Mayotte. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 octobre 2025