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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 974 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 974

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PIEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500936

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500936.20251021• 7ème chambre jugeant seule
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512404

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante somalienne. Celle-ci demandait l'enregistrement de sa demande d'asile en procédure normale, estimant que la France était devenue responsable de l'examen de sa demande après l'expiration du délai de transfert vers la Suède. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie et que la décision du préfet ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. L'ordonnance applique notamment le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

21 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502934

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502934.20251021• 4ème chambre jugeant seule
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403871

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à contraindre la commune de Nîmes à réaliser des travaux de remise en état et de solidification des fondations d’un mur bordant un chemin communal. Par un acte enregistré le 10 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête, en raison d’un rapprochement entre les parties. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 octobre 2025.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

21 octobre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404972

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du maire de Nîmes du 22 octobre 2024, qui imposait des mesures de sauvegarde pour garantir la sécurité publique face à un risque d’effondrement de murs. Les requérants demandaient l’annulation de cet arrêté en tant qu’il méconnaissait la responsabilité de la commune pour réparer le mur concerné. Par un acte enregistré le 10 octobre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, à la suite d’un rapprochement entre les parties. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 octobre 2025.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

21 octobre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402577

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. C..., agent du département de Meurthe-et-Moselle, d’une demande d’indemnisation pour harcèlement moral, discrimination et préjudices liés à un accident de service survenu le 28 août 2019. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que la seconde demande indemnitaire de l’agent, fondée sur une cause juridique distincte (responsabilité sans faute), n’était pas purement confirmative de la première. La décision se prononce sur la recevabilité de la requête sans trancher le fond du litige.

Avocat : PIERSON

21 octobre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303187

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme Mallet, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément et son licenciement par le département des Vosges. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que des demandes indemnitaires pour préjudices moral et financier. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CHAPEROT - WEIN

21 octobre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303482

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme Mallet, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément et son licenciement par le département des Vosges. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : AARPI CHAPEROT - WEIN

21 octobre 2025• Chambre 1
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500269

Cette décision du Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) porte sur deux requêtes de Mme A..., agent public évincé par un arrêté du 26 juillet 2022 annulé pour illégalité. Dans la première requête (n°2500269), la requérante demande une provision au titre des traitements non perçus et des congés non pris pour la période d'août 2022 à septembre 2024. Dans la seconde (n°2500270), elle sollicite la condamnation de la Nouvelle-Calédonie à réparer les préjudices résultant de cette éviction illégale. Le tribunal rejette la demande de provision, estimant que l'obligation est sérieusement contestable en l'absence de service fait et en raison de l'incertitude sur le montant net dû. Il rejette également la demande indemnitaire au fond, considérant que la Nouvelle-Calédonie a accepté le principe de l'indemnisation et proposé une transaction, rendant le litige sans objet. Les textes appliqués incluent l'article R. 541-1 du code de justice administrative et l'arrêté n° 1066 du 22 août 1953 sur les congés.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

21 octobre 2025• 1ère CHAMBRE
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204103

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par la SAS PC Soft Informatique d’une demande de réduction d’impôt sur les sociétés et de décharge de prélèvements sociaux au titre de l’exercice 2019, fondée sur l’application du régime de faveur de l’article 238 du code général des impôts. La société contestait le refus de l’administration fiscale de reconnaître l’éligibilité de certains actifs incorporels (logiciels) à ce régime, en soutenant avoir fourni toutes les justifications nécessaires et avoir opté pour un calcul par groupe d’actifs. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la position de l’administration fiscale, sans qu’il soit fait droit aux conclusions subsidiaires de la requérante.

Avocat : DENTONS EUROPE AARPI

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301072

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne une demande de provision formée par Mme B... en réparation des préjudices subis suite au décès de son époux, survenu lors d'une prise en charge au centre hospitalier de Béthune. La requérante s'est désistée de ses conclusions dirigées contre le centre hospitalier, désistement dont il a été donné acte. S'agissant des conclusions contre l'ONIAM, la requérante, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après un jugement au fond rendu le 11 juin 2025, est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le juge des référés donne acte du désistement de l'ensemble de la requête.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

20 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502285

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an, prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A... E..., ressortissant comorien. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 2019 et de sa vie avec sa compagne et leurs deux enfants nés sur l'île. Lors de l'audience, il est apparu que M. A... E... avait été éloigné vers les Comores le 16 octobre 2025, avant que le tribunal n'ait statué, ce que son avocat a dénoncé comme une méconnaissance de son droit à un recours effectif. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été examinée en urgence compte tenu de l'éloignement déjà intervenu.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502325

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments produits, notamment l'absence de titre de séjour valide pour le père des enfants et le caractère ponctuel de ses revenus, ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502305

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par l'imminence de l'éloignement, l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas manifestement illégale. Cette solution a été retenue en raison de la reconnaissance frauduleuse de paternité d'un enfant français et de l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire français non exécutée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301317

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme E... d'une demande d'indemnisation pour un accident de la circulation survenu le 3 avril 2017, qu'elle imputait à une course-poursuite menée par la police municipale de Nîmes. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que l'opération de poursuite visait à interpeller un individu pour une infraction, ce qui relève de la police judiciaire. En application des articles 12 et 14 du code de procédure pénale, le juge a jugé que les litiges relatifs aux dommages causés lors de telles opérations relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. Par conséquent, la requête de Mme E... a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

17 octobre 2025• 3ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500541

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 octobre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202549

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C..., agent de la SNCF, agressée le 14 octobre 2021 par une mineure prise en charge par l'aide sociale à l'enfance du département du Calvados. La responsabilité sans faute du département a été reconnue pour les dommages causés par la mineure. Le tribunal a évalué les préjudices subis par Mme C... (frais kilométriques, tierce personne, déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique temporaire) et a condamné le département à lui verser une somme totale, après déduction de la provision déjà allouée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative sans faute et les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : PIERSON

17 octobre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500537

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 octobre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500538

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 octobre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500535

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 octobre 2025• 1ère chambre