15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
15 659
Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 117
Avec résumé IA
Avocat : PIERROT
Avocat : PIC-BLANCHARD
Le Tribunal Administratif de Grenoble (8ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme B... et M. A..., ressortissants serbes, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 31 juillet 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions prises sur le fondement du 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI
Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de suspension d'urgence d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés rejette la demande car l'administration a pris une décision expresse favorable avant l'ordonnance, rendant la requête sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA
Avocat : AARPI GARTNER
Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES
Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux et personnalisé de sa situation, au regard notamment des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé.
Avocat : MARTIN-PIGEON
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant mauricien. La juridiction a retenu un défaut d'examen, car l'administration n'a pas apprécié la demande de l'intéressé au regard de l'admission exceptionnelle au séjour, notamment son insertion professionnelle, alors qu'il l'avait sollicitée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un nouveau délai.
Avocat : PIGOT
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Enrique qui demandait l’annulation de l’arrêté du 15 janvier 2024 par lequel le préfet de l’Aude l’avait mise en demeure de supprimer des remblais sur sa parcelle à Carcassonne. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, dès lors que les remblais, situés dans le lit majeur d’un cours d’eau, étaient soumis à déclaration au titre de la rubrique 3.2.2.0 de l’article R. 214-1 du code de l’environnement (surface soustraite supérieure à 400 m²). La solution retenue s’appuie sur les articles L. 171-6, L. 171-7 et L. 214-1 du code de l’environnement.
Avocat : SELAS CHOPIN & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant roumain, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'éloignement au titre de l'ordre public, après avoir pris en compte la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 251-1 et L. 251-4.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT
**Sujet principal** : La société Média Comité d’entreprise conteste devant le Tribunal Administratif de Paris des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA, ainsi que des pénalités, suite à un contrôle fiscal ayant remis en cause la déductibilité de certaines charges. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société. Il a jugé que le rejet de sa comptabilité par l'administration n'était pas contestable dès lors qu'il n'avait pas conduit à une reconstitution du chiffre d'affaires, et que les charges litigieuses (notamment de location et d'entretien de camions) n'étaient pas justifiées comme étant exposées dans l'intérêt direct de l'entreprise. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, qui régissent la déductibilité des charges pour l'établissement du bénéfice imposable.
Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant canadien demandant l'injonction de délivrer un titre de séjour "salarié" ou un document provisoire, en raison d'un blocage sur la plateforme "Démarches simplifiées". Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de document provisoire, celle-ci étant devenue sans objet après la convocation de l'intéressé par la préfecture, et a rejeté la demande d'injonction à délivrer un titre de séjour, estimant qu'elle excédait sa compétence en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, le juge condamnant néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés.
Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... et la société Cozynergy d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de verser une prime "MaPrimeRénov" de 870 euros. Les requérants contestaient le retrait de cette subvention, invoquant notamment le non-respect du délai de quatre mois prévu à l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. En cours d’instance, les requérants ayant obtenu satisfaction, ils se sont désistés de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Avocat : PITCHER AVOCAT
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de verser une prime « MaPrimeRénov » de 1 200 euros, accordée en juin 2022 puis retirée. En cours d’instance, Mme B... s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement jugé pur et simple et dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté ses conclusions présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de M. B..., bien que précaire, ne justifiait pas une urgence suffisante pour suspendre la décision, notamment au regard de la possibilité de reconstituer la cellule familiale dans son pays d'origine. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de verser une prime « MaPrimeRénov » de 4 000 euros, après son retrait. En cours d’instance, l’Anah a notifié une nouvelle décision d’octroi de la prime pour le même montant, retirant implicitement sa décision de retrait initiale. Le tribunal a constaté que les requérants avaient ainsi obtenu satisfaction, rendant sans objet leurs conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... et la société Cozynergy d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de verser une prime « MaPrimeRénov » de 2 000 euros. Les requérants contestaient le retrait de la décision d’octroi de la prime, intervenu selon eux au-delà du délai légal de quatre mois prévu à l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. En cours d’instance, les requérants ont obtenu satisfaction et se sont désistés de leurs conclusions principales, le tribunal leur en donnant acte. Leurs conclusions tendant au remboursement des frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... et la société Cozynergy d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de verser une prime « MaPrimeRénov » de 3 000 euros, initialement accordée le 3 mai 2023. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales en cours d’instance, désistement dont il a été donné acte par le jugement. Le tribunal a rejeté les conclusions des requérants tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à leur demande de remboursement des frais d’instance.