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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500258

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de séjour du 7 août 2023. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Par ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PIALOU

31 décembre 2025
TA75Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509050

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 31 janvier 2024 enjoignant au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En défense, le préfet a indiqué que le préfet des Hauts-de-Seine avait délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu'en février 2026. Constatant que cette délivrance satisfaisait aux obligations du jugement et en l'absence de contestation de la requérante, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET INFLUXIO (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503091

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge estime que les éléments produits, notamment sur ses liens familiaux avec son enfant français, ne démontrent pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504129

Refus de renouvellement de titre de séjour pour motifs de santé opposé à une ressortissante angolaise par le préfet du Calvados. Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... B.... La condition d'urgence a été reconnue présumée, mais les moyens invoqués (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

30 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500290

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) refusant le versement d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que la subvention de 10 200 euros avait été accordée et versée avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée. La société DRAPO a en outre été condamnée à une amende de 1 000 euros pour recours abusif, sur le fondement de l’article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

30 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503131

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... E... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge a estimé que les pièces produites ne démontraient pas de liens suffisamment intenses et stables avec son enfant, ni une contribution effective à son entretien. En conséquence, l'atteinte alléguée n'a pas été jugée grave et manifestement illégale, et la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 décembre 2025
CEOrdonnance• Recours en révision

Conseil d'État — N° 506014

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

29 décembre 2025• 9ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507771

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

29 décembre 2025• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507614

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

29 décembre 2025• 9ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03168

Avocat : PINTREL

29 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01965

Avocat : PITOLLET

29 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03698

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

29 décembre 2025• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502193

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

29 décembre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505941

Avocat : SCP SPINOSI

29 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514321

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, était saisi d'une demande de liquidation d'astreinte assortissant une précédente injonction faite à la préfète de l'Essonne de réexaminer une demande de documents de circulation pour mineur étranger. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a constaté qu'aucune des parties n'avait fourni d'élément sur l'exécution de la mesure, malgré deux relances. Il en a déduit que l'ordonnance d'injonction assortie d'astreinte devait être regardée comme entièrement exécutée. Par conséquent, le tribunal a décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte.

Avocat : MARTIN-PIGEON

29 décembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500918

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... C... et la société Ecolomique d’un recours en plein contentieux visant à contester le retrait de l’aide « MaPrimRenov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Constatant le décès de M. C... survenu avant l’introduction de la requête et l’absence de reprise d’instance par ses ayants droit, le tribunal a fait application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, ainsi que de l’article 2003 du code civil. Il a jugé que le mandat confié à la société requérante avait pris fin avec le décès du mandant et que l’affaire n’était pas en état d’être jugée. Par ordonnance du 29 décembre 2025, il a donc constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer en l’état sur la requête.

Avocat : PITCHER AVOCAT

29 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503633

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Domani d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 31 mars 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Gironde avait résilié une convention d’aide à la vie partagée. Par un mémoire enregistré le 15 décembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le département. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 29 décembre 2025.

Avocat : SQUAIR AARPI

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501568

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Les requérants contestaient le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de leur verser une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que le second recours administratif formé le 24 octobre 2024 était une décision purement confirmative d'un premier rejet implicite survenu le 11 août 2024, lequel n'avait pas été contesté en temps utile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : PITCHER

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501574

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Les requérants contestaient une décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat relative à une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que le premier recours administratif préalable obligatoire, implicitement rejeté le 22 juillet 2024, n'avait pas été contesté dans le délai de deux mois, rendant cette décision définitive. La seconde décision implicite de rejet du 24 décembre 2024 a été qualifiée de décision purement confirmative, ne rouvrant pas le délai de recours. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501575

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme tardive la requête de la société Drapo et de M. A... contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de leur verser une prime de transition énergétique. Les requérants avaient formé un second recours administratif préalable obligatoire, mais le juge a estimé que la décision implicite de rejet du premier recours, devenue définitive faute d'avoir été contestée dans les délais, rendait la seconde décision purement confirmative et insusceptible de rouvrir le délai de recours contentieux. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité manifeste de la requête.

Avocat : PITCHER

29 décembre 2025