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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604714

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "Etrangers urgents", a rejeté la requête en annulation d'un arrêté de transfert "Dublin" vers l'Autriche. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PIEROT

2 avril 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606258

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral rejetant son renouvellement de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a jugé la demande irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, aucune mesure de suspension n'a été ordonnée.

Avocat : HOUAM - PIRBAY

2 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505937

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les décisions d'éloignement prises le 7 mars 2025 à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu que le préfet de la Loire-Atlantique avait méconnu l'obligation d'examiner la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les décisions attaquées (obligation de quitter le territoire sans délai, interdiction de retour et signalement SIS) sont ainsi illégales.

Avocat : PIC-BLANCHARD

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300302

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral du 18 octobre 2022 classant le barrage de l'étang du moulin le Comte en classe C et le désignant comme exploitant. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'environnement (articles R. 214-112 et suivants) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCPA PIELBERG-KOLENC

2 avril 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609937

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié d'une situation nécessitant une mesure dans un délai de quarante-huit heures, notamment en ce qui concerne son risque de perte d'emploi ou son impossibilité de voyager. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET MAOUCHE, DE FOLLEVILLE AVOCATS (AARPI)

2 avril 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400739

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête en excès de pouvoir d'un agent public contestant son affectation temporaire d'office. Le tribunal a jugé que cette mesure, entraînant une dégradation de sa situation professionnelle et fondée sur des griefs à son encontre, constituait une sanction déguisée. Par conséquent, elle devait être motivée en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui n'était pas le cas, entraînant son annulation pour vice de forme.

Avocat : GRONDIN JEAN PIERRE

2 avril 2026• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401779

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération communale classant quatre parcelles en zone agricole (A2B) dans le plan local d'urbanisme de Saint-François. La juridiction a jugé que le classement contesté n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni d'illégalité au regard des dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 151-4 et R. 151-18. Les demandes d'injonction, de réparation et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : PIERRE-LOUIS

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600826

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté de mise à la retraite pour invalidité d'une agent territorial. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante perçoit une pension de retraite et n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il admet en revanche la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : AARPI EDGAR AVOCATS

2 avril 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503975

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que, compte tenu de l'urgence liée au danger grave et immédiat, le préfet pouvait légalement se dispenser d'une procédure contradictoire préalable. La décision s'appuie sur les articles L. 211-5 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

2 avril 2026• CH 1 JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602554

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation et que la procédure contradictoire, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, avait été respectée. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office en vertu de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

2 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602555

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement suite à une interdiction du territoire français. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation et que la procédure contradictoire préalable, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, a été respectée. Elle rejette également la demande d'aide juridictionnelle, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office en vertu de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

2 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508996

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant malien. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme sur le droit au respect de la vie privée et familiale, en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration du requérant en France depuis son adolescence, de sa scolarité, de son diplôme obtenu et de son insertion professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : PIERRE

1 avril 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416373

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant malien, contestait ce refus intervenu sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a annulé la décision implicite pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée sur le fondement de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : TAVARES DE PINHO

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609055

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la date d'audience au fond prévue à bref délai. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIEROT

1 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604307

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. D... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, placement en rétention et assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent et que la mesure d'éloignement, fondée sur des mentions au fichier FAED, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1 notamment).

Avocat : PIEROT

1 avril 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604447

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), a ordonné à la préfecture des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous et un récépissé avec autorisation de travail à trois étrangers dont le titre de séjour avait expiré. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la précarité de leur situation et le risque d'éloignement, et que l'administration avait manqué à son obligation légale de délivrer un récépissé (articles R. 431-12 et R. 431-15 du CESEDA). Les demandes de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : PAPINOT

1 avril 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602679

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de la représentante légale d'une collégienne demandant l'injonction au recteur de remplacer un professeur de mathématiques absent. Le juge a estimé que l'absence cumulée de 21 heures depuis février 2026, partiellement compensée par des remplacements, ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour prononcer une telle mesure. La demande de dommages-intérêts a également été rejetée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

1 avril 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602681

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à ordonner le remplacement d’un professeur de mathématiques absent. Le juge estime que l’absence cumulée de 25 heures, partiellement compensée, ne démontre pas une urgence caractérisée par un préjudice grave et immédiat pour la scolarité de l’élève, au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête, jugée stéréotypée et insuffisamment circonstanciée, ne justifie pas une mesure conservatoire ou provisoire.

Avocat : PITCHER AVOCAT

1 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500070

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de protection temporaire au titre des personnes déplacées d'Ukraine. La juridiction a jugé que la décision préfectorale, notifiée pour défaut de production de pièces complémentaires dans les délais, ne faisait pas grief et n'était pas entachée d'irrégularité. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 581-1 à L. 581-3 et R. 581-1) régissant la procédure de demande de protection temporaire.

Avocat : PAPINOT

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503548

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'éloignement de Mme B..., une ressortissante géorgienne. La juridiction a estimé que le préfet du Calvados avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté (près de vingt ans), de la stabilité et de l'insertion de l'intéressée en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer à Mme B... un titre de séjour mention "vie privée et familiale", considérant que le refus initial portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

1 avril 2026• 3ème Chambre