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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501450

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif, suite au retrait d’une prime « MaPrimeRénov’ » de 3 500 euros. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (Anah) a finalement accordé et versé la prime au requérant. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

17 février 2026• 3ème chambre JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600790

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 26 janvier 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d’évaluation de la vulnérabilité, prévue aux articles L. 522-1 et L. 522-2 du CESEDA, avait été régulièrement menée. La solution retenue confirme le refus de l’OFII, fondé sur les dispositions du CESEDA relatives aux demandeurs d’asile en réexamen.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

17 février 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492800

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

16 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:492800.20260216• 8ème et 3ème chambres réunies
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405939

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête d'un ressortissant sri-lankais visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que les simples courriels sollicitant un rendez-vous ne constituaient pas le dépôt formel d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, le délai de quatre mois pour qu'une décision implicite de rejet naisse n'était pas déclenché, et le recours pour excès de pouvoir était irrecevable.

Avocat : PIGOT

16 février 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306665

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a été saisi par un syndicat de copropriétaires demandant réparation pour des désordres (fissures, inondation) imputés à des travaux de construction d'un bassin de rétention sur une parcelle adjacente. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat n'avait pas démontré le lien de causalité direct et certain entre les travaux litigieux et l'ensemble des désordres invoqués, notamment au regard de désordres préexistants. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour dommages de travaux publics.

Avocat : EYMARD SABLIER ASSOCIÉS - AARPI

16 février 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601043

**Sujet principal** : Demande en référé d'un ressortissant tunisien visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d'un enfant français. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge accueille la requête. Il prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant et **enjoint au préfet des Hauts-de-Seine** de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de dépôt. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") pour justifier l'injonction en raison de l'urgence créée par l'impossibilité matérielle de déposer la demande, et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 pour l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PIEROT

16 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600166

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait à la commune du Grau-du-Roi de réexaminer sa situation statutaire et d’aligner sa rémunération. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l’exécution d’une décision administrative, le courriel du directeur général des services du 7 janvier 2026 constituant un refus explicite. En conséquence, la condition de non-contestation sérieuse n’étant pas remplie, la demande a été rejetée. M. B... a également été condamné à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

16 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600504

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 ordonnant son maintien en rétention durant l'instruction de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de droit et l'atteinte au droit à un recours effectif. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

16 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514878

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police avait légalement apprécié le caractère non réel et sérieux des études de la requérante au regard des documents produits, conformément aux dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les décisions d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et de fixation du pays de destination étaient régulières et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) était inopérant.

Avocat : PIEROT

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600202

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. C..., était amené à statuer sur la légalité des décisions de retrait de points et d'invalidation de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a retiré la décision d'invalidation et rétabli le solde de points du requérant à quatre points, rendant sans objet les conclusions principales. Par une ordonnance du 13 février 2026, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, rejeté les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles.

Avocat : PIALOU

16 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601020

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, prise par la préfète de l'Isère. La décision est jugée légalement fondée : la signature est régulièrement déléguée, la motivation est suffisante, et aucun détournement de pouvoir n'est établi. Le tribunal estime que la mesure n'est pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Algérie. Les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sont également rejetées, la naissance récente d'un enfant n'étant pas un obstacle à son exécution.

Avocat : ALAMPI

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405817

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante chinoise mariée à un Français. La juridiction a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, considérant que le silence gardé au-delà du délai de quatre mois (article R. 432-2 du CESEDA) constituait bien une décision faisant grief. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-3 du CESEDA, la requérante justifiant du maintien de son lien conjugal et de la communauté de vie avec son époux français.

Avocat : PIGOT

16 février 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508938

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration professionnelle stable et continue de l'intéressé depuis plus de quatre ans, ce qui constituait un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'interdiction de retour a également été annulée.

Avocat : CABINET GAP AVOCATS (AARPI)

16 février 2026• 7ème Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 507053

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507053.20260213• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505553

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505553.20260213• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505552

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505552.20260213• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501671

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

13 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:501671.20260213• 10ème et 9ème chambres réunies
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503574

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante turque, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'état de santé grave de la requérante, souffrant d'une hydrocéphalie majeure nécessitant une assistance quotidienne, et de l'ensemble de ses attaches familiales en France. Cette décision a été fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant une admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an ont également été annulées.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

13 février 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511939

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que les conditions légales pour l'obtention d'un titre de séjour en tant que parent d'un enfant français (articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA) n'étaient pas remplies, notamment en l'absence de preuve d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

13 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305792

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la société Efendi visant à annuler un arrêté municipal interruptif de travaux. Le tribunal estime que l'arrêté du maire d'Orgeval, pris en application de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, était légal car les travaux ont été entrepris après la péremption du permis de construire délivré en 2018. Il écarte également le moyen tiré d'une méconnaissance de la procédure contradictoire.

Avocat : AARPI FRÊCHE ET ASSOCIES

13 février 2026• 3ème chambre