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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 463

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513461

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par un ressortissant guatémaltèque contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la durée et de la nature des attaches du requérant en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAPINOT

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501853

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, notifié le 22 septembre 2025. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant disposait d'un mois pour confirmer le maintien de sa requête au fond, ce qu'il n'a pas fait dans le délai imparti. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de l'erreur d'appréciation ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600781

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un gardien de la paix visant à suspendre son maintien en disponibilité pour raison de santé. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral contesté, notamment au regard de l'avis médical initial d'inaptitude définitive. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PITCHO FASSINA PETKOVA

13 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600288

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet des Vosges à l'encontre d'un ressortissant géorgien. Le juge a retenu un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé, au regard de son état de santé grave (cancer de l'œil nécessitant une intervention chirurgicale urgente et des soins post-opératoires), qui rendait son éloignement peu raisonnable à brève échéance. La décision a été prise en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

13 février 2026• Reconduites à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305147

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant la détention d'armes et retirant son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet d'Eure-et-Loir avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure, constatant un danger grave pour l'intéressé ou autrui suite à une intervention pour risque suicidaire. Il a ainsi écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

13 février 2026• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501610

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé le refus du préfet du Calvados de renouveler la carte de résident de dix ans de M. A..., ressortissant marocain et père d’un enfant français. Le préfet avait motivé son refus par une menace grave pour l’ordre public, se fondant sur des condamnations pénales anciennes (2005 et 2013) et des faits d’abus de confiance non encore jugés. Le tribunal a jugé que l’ancienneté des faits et l’absence de poursuites pour les plus récents constituaient une erreur d’appréciation, en application des articles L. 433-2 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

13 février 2026• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506556

Avocat : SCP SPINOSI

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506556.20260212• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506553

Avocat : SCP SPINOSI

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506553.20260212• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506257

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506257.20260212• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506254

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506254.20260212• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502870

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502870.20260212• 7ème chambre jugeant seule
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500575

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant le recours préalable obligatoire formé par la société DRAPO à l’encontre du retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a rapporté sa décision de retrait et réattribué la prime de 800 euros à M. A..., rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503746

**Sujet principal** : Demande d'une nouvelle expertise médicale en référé, suite à des complications graves survenues après un accouchement par césarienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante ne démontre pas l'utilité de cette mesure, car les pathologies qu'elle invoque ne sont pas établies comme étant liées à l'accident médical initial (la plaie vésicale), et que des expertises contradictoires ont déjà été produites. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d'une mesure d'expertise en référé à son utilité pour le règlement du litige.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

12 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503845

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. H... et Mme D... C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux des Vosges leur refusant un titre de séjour "parent d'enfant malade" et leur notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les avis défavorables du collège médical, fondés sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient réguliers en procédure et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les soins nécessaires à l'enfant étaient accessibles en Géorgie. Les OQTF, conséquences légales des refus de titre, étaient dès lors dépourvues de vice.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

12 février 2026• Chambre 2
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603082

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, considérant que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIQUOIS

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602286

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé de la société RAMI 55 visant un arrêté municipal de mise en demeure. Le juge a estimé que la société ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments financiers étant jugés insuffisants. Il a également considéré que les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté, pris sur le fondement du code de l'urbanisme, ne présentaient pas un doute sérieux justifiant la suspension.

Avocat : CABINET VALIANS (AARPI)

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602442

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous et un récépissé pour sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu’une décision implicite de rejet était née après quatre mois de silence de l’administration, et qu’ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est exclu par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée selon la procédure de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIERROT

12 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN-PIGEON

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500544

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait de la prime "MaPrimeRénov’". Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire était née le 18 septembre 2022, et que la requête, enregistrée le 12 février 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 9 du décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : PITCHER

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500545

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... et la société DRAPO d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours administratif préalable, contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » de 1 200 euros. En cours d’instance, l’ANAH a rapporté sa décision de retrait et réattribué la prime, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

12 février 2026