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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 974 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 974

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 398

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PIEffacer tout
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500115

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant du refus illégal de reconnaître le transfert de ses intérêts matériels et moraux en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions nouvelles présentées après l'expiration du délai de recours contentieux, notamment celles relatives au remboursement de titres exécutoires. Sur le fond, il a estimé que la requérante n'établissait pas de lien de causalité direct entre l'illégalité fautive et les préjudices allégués, et a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

30 septembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418080

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La carence fautive de l'État a été reconnue après que la commission de médiation a classé la requérante comme prioritaire en 2011, sans qu'aucune offre ne lui soit faite dans le délai légal de six mois. Pour la période postérieure au 26 mai 2023, le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme B... et ses cinq enfants, vivant dans un logement sur-occupé et inadapté à son état de santé, justifiant une réparation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207723

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi par son enfant, scolarisé en 6ème, et par elle-même, en raison de l'absence non remplacée de professeurs durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a jugé que l'État avait manqué à son obligation d'assurer la continuité du service public de l'éducation, en application des articles L. 111-2 et suivants du code de l'éducation, en ne remplaçant pas les enseignants absents pendant 76,5 heures. Il a reconnu un préjudice direct et certain pour l'élève, lié au retard dans ses apprentissages, et un préjudice moral pour la mère, contrainte de pallier cette carence. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'enfant et 500 euros à Mme B..., tout en rejetant la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503269

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Puget-sur-Argens au versement de ses congés payés non perçus de 2017 à 2024. La requérante n'a pas produit, malgré une invitation à régulariser, la décision attaquée ou la preuve d'une demande préalable indemnitaire, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : LATAPIE

30 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207748

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la condamnation de l'État pour l'absence de remplacement d'un enseignant à l'école primaire Paul Langevin durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a estimé que si l'absence prolongée de l'enseignante constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, le plan de continuité pédagogique mis en œuvre (redéploiement des élèves et mise à disposition de supports) était de nature à assurer la poursuite des apprentissages. En l'absence de justificatifs suffisants, les préjudices allégués (retard scolaire et préjudice moral) n'ont pas été considérés comme établis. La décision s'appuie sur l'article L. 122-1-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207746

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi par son enfant, scolarisé en 6ème au collège La Moulinière, en raison de l'absence de remplacement de professeurs durant l'année scolaire 2021-2022. La requérante invoquait un manquement de l'État à son obligation d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, conformément aux articles L. 111-2 et L. 122-1-1 du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les absences, bien que réelles, étaient de courte durée, perlées et imprévisibles, et n'avaient pas privé l'élève d'un enseignement dans une matière obligatoire pendant une période appréciable. Il a également jugé que le lien de causalité entre ces absences et les préjudices allégués n'était pas établi.

Avocat : PITCHER

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500156

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation du préjudice financier subi suite à l’annulation, par un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris, d’une sanction d’exclusion temporaire de fonctions de trois mois. Le tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer de la Polynésie française, estimant que le pourvoi en cassation formé contre l’arrêt d’appel ne justifiait pas un tel sursis. Il a également rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de la demande préalable, cette décision ayant simplement lié le contentieux. Enfin, le tribunal a jugé que l’annulation de la sanction n’établissait pas, à elle seule, un lien de causalité direct avec le préjudice allégué, et a rejeté la demande indemnitaire.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410764

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C... d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande d’injonction et d’indemnisation contre la Ville de Paris, relative à des travaux et aménagements dans la Cité des fleurs (XVIIe arrondissement). Le requérant a ensuite déclaré se désister de l’ensemble de ses conclusions, sous condition que la ville renonce à ses propres demandes de frais de justice, ce que cette dernière a accepté. Par ordonnance du 30 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements réciproques sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET DELVOLVE, PONIATOWSKI, SUAY ASSOCIES (AARPI)

30 septembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503018

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503018.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502897

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502897.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502394

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502394.20250930• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501607

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501607.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500533

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500533.20250930• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499783

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499783.20250930• 9ème chambre jugeant seule
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500969

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait une mise en demeure de payer une facture d'eau émise par le syndicat des eaux et de l’assainissement Alsace-Moselle. La juridiction administrative se déclare incompétente pour deux motifs : d'une part, le litige avec un service public industriel et commercial (SPIC) relève du droit privé et donc du juge judiciaire ; d'autre part, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève du juge de l’exécution. La décision est fondée sur les articles L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, L. 1617-5 du même code et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : AARPI ADVEN AVOCATS

30 septembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500100

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus de reclassement de ses services d'adjoint d'éducation en qualité de professeur de lycée professionnel. Le juge a relevé que le requérant, relevant de la fonction publique de la Polynésie française, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article 11 du décret n° 51-1423 du 5 décembre 1951, réservées aux agents de l'État, mais uniquement de l'article 11-1 du même texte. En l'absence de tout moyen opérant, la requête a été jugée irrecevable, le recours gracieux n'ayant pas prorogé le délai de recours contentieux.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405093

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., détenu au centre de détention de Roanne, d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs (décisions de fouilles à nu et leur liste). En cours d'instance, le garde des Sceaux a transmis les documents disponibles, rapportant ainsi la décision implicite de refus. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais d'instance présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : AARPI THEMIS

29 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502039

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie maritale établie avec une compatriote en situation régulière et de la présence de leurs deux jeunes enfants. La condition d'urgence était caractérisée par le placement en rétention de l'intéressé.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516413

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle le directeur des services départementaux de l'éducation nationale (DSDEN) des Hauts-de-Seine a affecté l'enfant D A B au collège Claude-Nicolas Ledoux, en dehors de son secteur de résidence. Le juge a reconnu l'urgence compte tenu de la rentrée scolaire et de l'incidence potentielle sur la scolarité de l'enfant. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment la violation des articles D.211-10 et D.211-11 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que la capacité d'accueil du collège de secteur (Pierre Brossolette) était dépassée. La requête a donc été rejetée.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

26 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502018

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 23 septembre 2025 à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. La juge a retenu l'urgence en raison du placement en rétention de l'intéressée et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de sept ans et de la durée de son séjour. La demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a été rejetée, mais l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 septembre 2025