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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502259

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante dominicaine se voyant imposer un délai de 144 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif, en violation de l'article L. 521-4 du CESEDA qui prévoit un enregistrement sous trois jours ouvrés, créait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

19 décembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301565

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement pur et simple de la société West Indiz Bâtiment 78 de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation de la commune de Cloyes-les-Trois-Rivières à l'indemniser de son éviction illégale d'un marché public de construction d'un groupe scolaire. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRAPPIN

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536334

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate le préjudice allégué, notamment en ne démontrant pas que sa situation actuelle l'empêchait de travailler ou l'exposait à un risque imminent d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : PIGOT

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417227

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l’annulation du refus implicite de titre de séjour. La requête a été jugée tardive, le délai de recours contentieux de deux mois ayant expiré avant son enregistrement, malgré un recours gracieux préalable. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, combiné aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du même code.

Avocat : PIEROT

18 décembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02179

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 décembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02004

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 décembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00855

Avocat : COHEN TAPIA

18 décembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04595

Avocat : PAPINOT

18 décembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532688

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Premium Energy d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions du directeur général de l’énergie et du climat refusant partiellement des certificats d’économies d’énergie, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, le litige, relatif à l’activité professionnelle de la société dont le siège est à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par une ordonnance du 18 décembre 2025, la présidente de section a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET DS AVOCATS (AARPI)

18 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532689

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Premium Energy d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur général de l’énergie et du climat rejetant partiellement sa demande de certificats d’économies d’énergie, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que le litige, relatif à l’activité professionnelle de la société dont le siège est à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par une ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET DS AVOCATS (AARPI)

18 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522115

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à M. A... F... N... et à ses huit enfants mineurs, présenté par Mme D... C... E..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants d'établir leur résidence effective en Somalie et de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

18 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401726

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par la société Samsic Sécurité Guyane d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un accord-cadre de sûreté et gardiennage conclu par le Centre national d’études spatiales (CNES) pour le centre spatial guyanais. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 4 décembre 2025, désistement accepté par le CNES et la société Cyno Garde. Par ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Cyno Garde au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

18 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502245

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A..., ressortissante haïtienne, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés. Le tribunal a jugé que le délai de 208 jours imposé à la requérante pour obtenir un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile constituait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette décision se fonde sur l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui impose un enregistrement sous trois jours ouvrés.

Avocat : PIGNEIRA

18 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502246

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. A..., ressortissant haïtien, et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. La juge a considéré que le délai de 208 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile était manifestement excessif, créant une situation d'urgence et portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui imposent un enregistrement sous trois jours ouvrés.

Avocat : PIGNEIRA

18 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502247

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai excessif (initialement 512 jours, puis ramené à 123 jours) pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a considéré que ce délai, qui privait le requérant de la protection due et des conditions matérielles d'accueil, caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, elle a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B... pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNEIRA

18 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502249

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 219 jours imposé par le préfet pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en méconnaissance de l'obligation de résultat prévue à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de M. A... et de lui délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés.

Avocat : PIGNEIRA

18 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502250

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le délai de 203 jours imposé pour l’enregistrement de sa demande d’asile. Le juge a reconnu l’urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection et des conditions matérielles d’accueil. Il a également jugé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, liberté fondamentale, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d’enregistrer la demande d’asile de M. A... et de lui délivrer l’attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PIGNEIRA

18 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522113

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une mère et ses enfants, ressortissants afghans, dont le fils et frère, réfugié en France, demandait le regroupement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension, n'était pas suffisamment caractérisée en l'espèce, malgré la situation de vulnérabilité alléguée en Afghanistan et la séparation familiale. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

18 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502248

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A... pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de huit jours. La requérante, ressortissante haïtienne, s'était vu initialement fixer un rendez-vous à 650 jours, puis avancé à 104 jours, ce que le juge a estimé constituer une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 521-7 du CESEDA, qui imposent un délai maximal de trois jours ouvrés pour l'enregistrement de la demande.

Avocat : PIGNEIRA

18 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502244

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne afin d’obtenir l’enregistrement de sa demande d’asile et la délivrance d’une attestation. La juge des référés a considéré que le délai de 95 jours pour obtenir un rendez-vous, même avancé au 23 mars 2026, était manifestement excessif et caractérisait une situation d’urgence. Elle a jugé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, liberté fondamentale, en méconnaissance des obligations de résultat prévues par les articles L. 521-4 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d’enregistrer la demande d’asile et de délivrer l’attestation dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PIGNEIRA

18 décembre 2025