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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 154

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601260

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII en date du 18 février 2026, considérant que le retrait de la décision initiale du 11 février 2026 pour illégalité rendait également illégale la nouvelle décision qui en reprenait les termes. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article L. 243-3 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01199

Avocat : PIGASSE

2 mars 2026• Juge des référés
« Précédent41424344454647Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514353

Le Tribunal administratif de Paris constate le non-lieu à statuer sur une requête visant à annuler le refus implicite de délivrer un titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. La juridiction relève que l'administration a accordé la carte de séjour demandée avant le jugement, ce qui prive le recours de son objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au conseil de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205074

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé un titre exécutoire de 500 euros émis par la commune de Vienne pour frais d'enlèvement de déchets. La juridiction a retenu que le titre ne satisfaisait pas aux exigences de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique, car il ne comportait pas les bases de liquidation de la créance. Sans avoir à examiner les autres moyens soulevés par la requérante, le tribunal a jugé l'annulation fondée et a rejeté la demande de la commune de voir mis à la charge de celle-ci les frais non compris dans les dépens.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

2 mars 2026• 8ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500586

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en annulation. Le litige portait sur le retrait d'une prime « MaPrimeRénov' » par l'ANAH, mais cette dernière avait déjà rapporté sa décision et versé la subvention avant l'introduction du recours, privant la demande de son objet. Le tribunal a rejeté les autres conclusions, y compris la demande de condamnation de l'ANAH au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, celle-ci n'étant pas considérée comme la partie perdante.

Avocat : PITCHER

2 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601747

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'urgence nécessaire, car la décision préfectorale ne modifie pas une situation de séparation préexistante et qu'aucune circonstance particulière ne justifie une mesure provisoire. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de condition d'urgence remplie.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

2 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407746

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Drapo de son recours en excès de pouvoir contre l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte.

Avocat : PITCHER AVOCAT

2 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602402

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande en référé d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois sur sa demande constitue une décision implicite de rejet, mettant fin à la phase d'instruction. La requête est donc jugée mal fondée au regard des articles L. 522-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PINHEL

2 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603274

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de retrait d'un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que la demande de retrait, formée plus de quatre mois après l'édiction de l'arrêté, est irrecevable au regard de l'article L. 243-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc jugée manifestement mal fondée et rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

2 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600430

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande a fait l'objet d'un rejet tacite à l'issue du délai d'instruction, rendant inopérante la suspension du refus de récépissé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

2 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600314

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a considéré que, malgré la condition d'urgence présumée remplie, le requérant n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'appréciation de la menace pour l'ordre public fondée sur sa condamnation pénale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PEPIN JULIETTE

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600745

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant comorien éloigné de Mayotte. Le juge a constaté que le préfet avait déjà organisé le retour du requérant, rendant cette demande sans objet. Cependant, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à l'arrivée de l'intéressé, et a condamné l'État à lui verser 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et les règles de procédure du référé-liberté (article L. 521-2 du CJA).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600747

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'éloignement pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et que l'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 511-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500598

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête comme irrecevable. Le sujet principal concerne le recours contre une décision implicite de rejet d'un recours administratif préalable obligatoire formé auprès de l'ANAH à la suite d'un retrait de la prime MaPrimeRénov'. La juridiction estime que le délai de recours contentieux de deux mois contre la décision initiale de retrait (courrier du 29 février 2024) n'a pas été respecté, et que la procédure de recours administratif préalable, régie par le décret du 14 janvier 2020 et le code des relations entre le public et l'administration, ne proroge pas ce délai. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

2 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500599

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants (M. B... et la société DRAPO) de leur recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de l'ANAH rejetant leur contestation du retrait d'une prime « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal constate que les requérants, dûment invités à confirmer le maintien de leur demande via l'application Télérecours, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé.

Avocat : PITCHER

2 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500610

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut de respect des délais de recours contentieux. Le sujet principal concernait la contestation d'une décision implicite de rejet par l'ANAH d'un recours administratif préalable obligatoire relatif au retrait d'une prime MaPrimeRénov'. La juridiction a jugé que le délai de deux mois pour saisir le tribunal court à compter de la notification de la décision initiale de retrait, et qu'il n'est pas prorogé par l'introduction d'un recours administratif ultérieur, conformément aux articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative et à l'article 9 du décret n°2020-26.

Avocat : PITCHER

2 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500611

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut de respect des délais de recours contentieux. Le litige portait sur le rejet implicite par l'ANAH d'un recours administratif préalable obligatoire contre une décision de retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a jugé que le délai de deux mois pour saisir la justice, prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, avait expiré, le courrier de l'ANAH du 29 février 2024 ne constituant pas une nouvelle décision faisant recommencer ce délai.

Avocat : PITCHER

2 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601370

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus initial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. La juridiction a prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant l'annulation de la décision, celle-ci étant devenue sans objet puisque l'OFII avait finalement accordé les conditions d'accueil de manière rétroactive. Le tribunal a également mis à la charge de l'OFII une somme de 1 000 euros au titre des frais liés au litige, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511651

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui retirant son titre de séjour, prononçant une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, à sa motivation et à l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Elle a considéré que le retrait était justifié au motif que M. B... ne remplissait pas les conditions de délivrance initiale de son titre, fondé sur l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, et que les textes applicables (CESDHLF, CESEDA) avaient été correctement mis en œuvre.

Avocat : ALAMPI

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600744

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement. Il estime que la requérante, bien que mère d'un enfant français, ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). La condition d'urgence est reconnue, mais le fondement juridique de l'atteinte à une liberté fondamentale n'est pas établi.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 mars 2026