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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416635

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de la Sarthe du 16 novembre 2023 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a retenu un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas pris en compte sa qualité de père de deux enfants nés en France d'une mère titulaire d'un titre de séjour. La solution est fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

11 février 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518464

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet du Val-de-Marne pour la délivrance d'un document administratif (référence 44) nécessaire à la réinscription aux épreuves du permis de conduire. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le document ayant été émis par l'administration après l'introduction de la requête. Les conclusions demandant une astreinte financière au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SPIRA

11 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214868

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 22 juin 2022 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal retient que le préfet a commis un défaut d'examen en n'instruisant pas la demande de titre sur le fondement de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, alors qu'il s'est limité à examiner celle présentée sur le fondement de l'article 6-5. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : PAPINEAU

11 février 2026• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600362

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme C..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, notamment en l'absence d'éléments démontrant un besoin pressant de prise en charge pour son fils autiste. Le tribunal a également précisé que l'illégalité alléguée de la décision ne suffit pas à caractériser l'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

11 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603869

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de Paris de proposer sans délai une solution d'hébergement d'urgence à la requérante, une demandeuse d'asile en situation de vulnérabilité extrême. Le juge a considéré que l'absence de prise en charge constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

11 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603878

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de Paris de proposer sans délai une solution d'hébergement d'urgence à la requérante, une demandeuse d'asile sans domicile fixe. Le juge a considéré que l'absence de prise en charge constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en méconnaissance des obligations de l'État prévues par les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La requérante a également été admise provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

11 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604181

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la demande d’un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour. La juridiction a estimé que le requérant ne caractérisait pas une situation d’urgence suffisante justifiant une mesure à très bref délai pour sauvegarder une liberté fondamentale, malgré la suspension de son contrat de travail. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GAP AVOCATS (AARPI)

11 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416362

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus d'exporter ses gamètes vers la République tchèque. Le juge a estimé que le refus de l'Agence de la biomédecine, fondé sur le non-respect des conditions d'âge prévues aux articles R. 2141-36 et R. 2141-38 du code de la santé publique, était légal. Il a considéré que cette limitation, justifiée par la prise en compte des risques médicaux et de l'intérêt de l'enfant à naître, ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE

11 février 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417150

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme F... visant à annuler le refus de l'Agence de la biomédecine d'autoriser la sortie d'embryons vers l'Espagne après le décès de son concubin. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 2141-2 du code de la santé publique qui interdit la procréation médicalement assistée après le décès d'un membre du couple, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes applicables ont donc été correctement mis en œuvre.

Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE

11 février 2026• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501353

Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant albanais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... établissait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses deux enfants français, vivant avec leur mère française. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays d'éloignement ont également été annulées.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

11 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309625

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 2 mai 2023 maintenant l'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le tribunal juge que le motif retenu, une soustraction à l'exécution d'une mesure de refus d'entrée en 2017, constitue une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des circonstances particulières (fuite de persécutions, reconnaissance ultérieure du statut de réfugié) et de l'ancienneté des faits. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

11 février 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500364

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

11 février 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403246

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa candidature en licence par l'université Paris Cité. Le tribunal a jugé que la décision contestée, fondée sur les capacités d'accueil de la formation, était conforme aux dispositions de l'article L. 612-3 du code de l'éducation et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires et celles relatives au rétablissement des droits à bourse ont également été rejetées.

Avocat : PINGUET SÉBASTIEN

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520823

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris le 5 mai 2025. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée pour défaut de demande dans les délais prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527197

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant les griefs d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure lié à l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, faute de preuve d'une résidence habituelle de plus de dix ans en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1.

Avocat : PIGOT

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502505

Le Tribunal administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Calvados refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : PAPINOT

11 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504449

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Cette décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

11 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504847

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur son entrée et son séjour irréguliers, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé de justifier d'une intégration sociale ou professionnelle suffisante.

Avocat : PINSON

11 février 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317577

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un étudiant contestant son non-admission en deuxième année de médecine (L.AS) à Sorbonne Université. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision individuelle de non-admission, considérant que la délibération du jury présentait un caractère indivisible, et a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la composition du jury et le déroulement des épreuves, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 4 novembre 2019 relatif à l'accès aux filières de santé.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504322

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant. Le président de la formation de jugement a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'avait pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ce silence a été réputé constituer un désistement de l'ensemble des conclusions, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET L2M INTER-BARREAUX (AARPI)

11 février 2026