8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
8 549
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 868
Avec résumé IA
Avocat : CABINET PIGEAU MEMIN CONTE MURILLO
Avocat : AARPI CHERMAK ELIAKIM
Le Tribunal administratif de Rouen a radié des registres du greffe la requête de Mme A... B... tendant à l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel pour 2024. Cette requête, enregistrée sous le n° 2503358, constituait un simple doublon d'une précédente requête (n° 2502613) déposée le même jour. La radiation a été prononcée sur le fondement des pouvoirs généraux du juge administratif, sans application d'un texte spécifique.
Avocat : HIRTZLIN-PINÇON
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait l'annulation du refus implicite de communication de son dossier médical par le directeur de l'unité sanitaire du Centre de détention de Roanne. La juridiction a constaté que le requérant avait adressé sa demande au directeur du centre de détention, et non au centre hospitalier de Roanne dont dépend l'unité sanitaire, rendant ainsi sa requête irrecevable faute d'objet. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 311-12 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : AARPI THEMIS
Suspension administrative du permis de conduire. Tribunal administratif de Caen. Désistement d'office du requérant pour défaut de confirmation de maintien de la requête, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : SAPIR
Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société MARTIN BROWER FRANCE, qui demandait le remboursement de 882 853 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2010 à 2014, au motif que cette contribution constituerait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu'il appartient au requérant de justifier du paiement de la contribution par des factures ou éléments probants, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du code de justice administrative.
Avocat : CABINET PICHARD ET ASSOCIES (SELAS)
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de son ancienneté de séjour et de ses liens familiaux à Mayotte. Le juge a estimé que les éléments produits, notamment une reconnaissance tardive par son père et une scolarisation débutée à l'âge adulte, ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. En conséquence, la condition d'urgence n'ayant pas à être examinée, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas caractérisée. En effet, le requérant n'a pas démontré de manière suffisante la réalité et l'intensité de ses attaches familiales à Mayotte, ni la poursuite d'études ou d'une activité professionnelle. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un document provisoire l’autorisant à travailler, dans le cadre du renouvellement de son certificat de résidence algérien. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 11 mars 2026, lui permettant de travailler. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : ALAMPI
Avocat : GOMOT-PINARD
Avocat : PEUDUPIN
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation de la décision du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis refusant un contrat jeune majeur et à des injonctions. Le requérant, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, ne maintenait que ses conclusions relatives aux frais de justice. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne (SIAAP) d'une demande unilatérale d'organisation d'une mission de médiation dans le cadre d'un différend l'opposant à Voies navigables de France (VNF) concernant le calcul de la redevance hydraulique. Sur le fondement de l'article L. 213-5 du code de justice administrative, le tribunal rappelle qu'une telle demande ne peut être présentée que conjointement par les parties. En l'espèce, VNF ayant expressément refusé la médiation, la requête unilatérale du SIAAP a été jugée manifestement irrecevable. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : CABINET VALIANS (AARPI)