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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 974 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 974

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PIEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102881

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 8 septembre 2025, désigne le Docteur D... C..., neurologue, en qualité d'expert dans le cadre d'un litige de plein contentieux opposant M. B... A... à la commune de Saint-Brévin-Les-Pins. Cette mesure d'instruction est prise en exécution d'un jugement avant dire droit du 6 juin 2025, sur le fondement des articles R. 621-2 et suivants du code de justice administrative. L'expert devra déposer son rapport avant le 31 mars 2026 et pourra solliciter une provision pour ses frais et honoraires.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

8 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406737

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SCTIO, propriétaire d’un immeuble endommagé, afin d’obtenir une provision de 944 193,24 euros de la part de la communauté d’agglomération du Libournais (CALI), maître d’ouvrage de travaux d’assainissement. La requérante, en tant que tiers aux travaux publics, invoque la responsabilité sans faute de la CALI, le lien de causalité entre les désordres et les travaux étant établi par un rapport d’expertise. La CALI conteste le montant des préjudices et forme un appel en garantie contre la société SOC, chargée des travaux d’excavation. Le tribunal a jugé que l’obligation de la CALI n’était pas sérieusement contestable dans son principe, mais a estimé que le montant des travaux réparatoires était contestable, renvoyant l’affaire pour évaluation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAIRWAY AARPI

8 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501085

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir une avance de 600 000 euros sur l’indemnisation de ses préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée en 1975 au CHU de Bordeaux. Le tribunal rappelle que le principe de la responsabilité du CHU a été définitivement établi par un jugement du 16 novembre 2021, rendant l’obligation de réparation non sérieusement contestable. Toutefois, il estime que la somme demandée est excessive et non justifiée en l’état, notamment en raison de l’absence de déduction des créances des tiers payeurs et de la nécessité d’attendre le rapport d’expertise définitif. En conséquence, le tribunal réduit la provision à 50 000 euros et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : SELARL PIGEANNE ET LAPALUS-DIGNAC

8 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401184

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le syndicat CFDT Interco Doubs pour contester une décision du 20 juin 2024 de la région Bourgogne Franche-Comté limitant la désignation de ses représentants au sein d’une formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail (F3SCT). En cours d’instance, la région a retiré cette décision le 8 août 2024, notification faite au syndicat le 12 août 2024. Le tribunal constate que ce retrait, devenu définitif faute de recours dans un délai raisonnable d’un an, prive d’objet les conclusions en annulation et injonction. Il n’y a donc plus lieu de statuer sur ces demandes, et les frais de justice sont laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

8 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507252

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de Paris le 12 septembre 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Statuant en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate que l'urgence persiste et ordonne à l'État (préfet de Paris) de reloger M. A et sa famille. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501823

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas le caractère ininterrompu de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux, et qu'il avait été condamné pour violence aggravée. En conséquence, la décision attaquée ne portait pas, selon lui, une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403052

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... pour contester une décision de la CAF du Finistère lui réclamant le remboursement d'une prime exceptionnelle de fin d'année 2022 de 152,45 euros. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que la CAF a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais exposés.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

3 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505539

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à obtenir la désignation d’un expert pour évaluer son préjudice économique consécutif au refus d’agrément comme mandataire judiciaire à la protection des majeurs, annulé par un jugement du 28 janvier 2022. Le juge a estimé que cette expertise n’était pas utile, car Mme A pouvait déterminer elle-même, grâce à son expérience professionnelle et à des sources publiques, le niveau de rémunération des mandataires judiciaires. Il a également considéré qu’il lui appartenait de définir et prouver ses autres préjudices avant de saisir le juge du fond, qui pourrait alors ordonner une expertise si nécessaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

3 septembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500696

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple du centre social et culturel Soleil Levant de sa requête en annulation d’un avis de sommes à payer émis par la commune de Jonquières-Saint-Vincent pour le remboursement d’une prestation "bonus territoire". La commune ayant accepté ce désistement, le juge, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : AARPI AD&M

2 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501791

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence de longue date à Mayotte et de sa vie maritale avec une compatriote en situation régulière, avec laquelle il élève trois enfants nés sur le territoire.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504836

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté le manquement de l'administration et a ordonné au préfet de proposer à Mme A une place dans une structure d'hébergement adaptée à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de sept jours. La requérante a également été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505012

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, dans un délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, qui n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, a obtenu le bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. La solution retenue se fonde sur les dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui imposent au juge d’ordonner l’accueil du demandeur lorsque la carence de l’administration est constatée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501760

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme C, ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), Mme C étant la mère d'un enfant français qu'elle élève. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour en attendant le réexamen de sa situation et a condamné l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420965

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société AGV FLOTTES ELECTRICITÉ d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'instance par ordonnance du 29 août 2025. La solution retenue est donc un désistement d'office, fondé sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

29 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421803

Contribution au service public de l'électricité (CSPE). Tribunal Administratif de Paris. Désistement d'instance de la société Toulouse Football Club, faute pour celle-ci d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

29 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420950

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société FAUCHE AUTOMATION OUEST d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’instance par ordonnance sur le fondement de l’article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

29 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421703

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société FRANCE BIOTEX, qui contestait une contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

29 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421540

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société RHONE CHIMIE INDUSTRIE d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’instance par ordonnance du 29 août 2025, sur le fondement de l’article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

29 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420387

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société BULL d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête par ordonnance du 29 août 2025.

Avocat : CABINET DE PARDIEU, BROCAS, MAFFEI (AARPI)

29 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421221

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société JPF INDUSTRIES, qui contestait la contribution au service public de l'électricité. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

29 août 2025