15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
15 659
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 873
Avec résumé IA
Avocat : SCP FABIANI PINATEL
Avocat : SCP SPINOSI
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : PIERRE
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de la préfète de l'Essonne visant à expulser un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, notamment au regard du nombre de places encore disponibles dans le département. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.
Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l'Essonne d'expulser un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence légale, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, notamment au regard du délai de neuf mois écoulé avant la saisine et de la disponibilité de places alternatives. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.
Avocat : SELARL DMITROFF PIMONT ROSE
Avocat : PIEROT
Avocat : AARPI VL AVOCATS
Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL
Avocat : AARPI GEO AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu à statuer sur la demande d'injonction. En effet, la convocation du préfet de police pour délivrer un récépissé a fait perdre son objet à la requête principale. La demande de condamnation de l'État aux dépens est rejetée.
Avocat : TAVARES DE PINHO
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante s'étant désistée de sa demande principale après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a admis la requérante à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un avis de sommes à payer émis par le département de l'Indre pour le recouvrement d'une créance liée à l'aide sociale. La juridiction a jugé que l'avis était régulier, notamment car la signataire agissait en vertu d'une délégation régulière et que la mention de sa qualité, bien que sous forme d'acronyme ("DAFB"), était suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration concernant la forme des titres exécutoires.
Avocat : MONPION
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande d'expertise présentée par le propriétaire d'un étang. Le juge estime que la demande, qui vise à faire constater l'insuffisance des travaux réalisés par le Conseil Départemental sur une digue supportant une route et à évaluer un préjudice d'exploitation, relève du fond du litige et non d'une mesure d'instruction urgente. La solution est fondée sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui régit le référé mesures utiles.
Avocat : SCP PIELBERG KOLENC
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Transports Rapides Automobiles qui contestait deux mises en demeure de l'inspection du travail. Le tribunal a jugé que les arrêts de bus constituaient des lieux de travail au sens du code du travail, justifiant l'obligation d'y installer des sanitaires conformes. La décision s'appuie sur les articles R. 4228-1, R. 4228-7 et R. 4228-13 du code du travail, et considère que la mise en demeure du 21 novembre 2023, prise sur recours, était régulière.
Avocat : NMCG AARPI
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 31 mars 2025. La juridiction a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence de la signataire et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été interrogé sur sa situation. Le tribunal a appliqué les principes du droit de l'Union européenne relatifs aux droits de la défense et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : PIGOT
Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a statué sur la demande d'un ressortissant marocain visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à obtenir des injonctions. La juridiction a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Elle a cependant jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en suspension et en injonction, le préfet de police ayant, postérieurement à l'introduction de la requête, pris une décision favorable accordant une carte de séjour et convoqué l'intéressé pour la remise d'un récépissé.