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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 391

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600125

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) contre le refus du CNAPS de délivrer un agrément dirigeant à une société de sécurité privée. Le juge constate que la décision attaquée a été rapportée par l'administration, le CNAPS ayant finalement accordé l'agrément sollicité. Par conséquent, la demande est devenue sans objet et il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales, le surplus de la requête étant rejeté.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

4 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600543

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet du Calvados était compétent pour signer l'arrêté et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au droit d'être entendu et à la motivation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIAUD-PEREZ CHLOE

4 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209788

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le centre Belle Alliance. Le tribunal estime que l'audit contesté ne présente pas de vice d'impartialité et que la matérialité des manquements pédagogiques et relationnels reprochés à l'agent, sur une période prolongée, est établie. La décision de licenciement est donc jugée légale au regard des dispositions de l'article 41-2 du décret n°91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

4 février 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416542

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le recours formé auprès du bureau d'aide juridictionnelle de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) n'avait pas été effectué dans les délais légaux, ce qui a mis fin à son droit de se maintenir sur le territoire avant la notification de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 532-1.

Avocat : PIEROT

4 février 2026• 11ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407150

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait sur sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) entre 16 et 18 ans, un vice de procédure lié à la consultation du fichier Eurodac, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral, sur le fondement des articles L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

4 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502802

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. et Mme C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 14 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour d'un an ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions attaquées étaient légales, en application des articles L. 435-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

4 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600313

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour obtenir le remplacement du professeur de français absent de son fils. Le tribunal a constaté que le rectorat avait déjà pourvu au remplacement de l’enseignant à compter du 23 janvier 2026, rendant la demande sans objet. Il a également rejeté la demande de rattrapage des heures perdues, estimant qu’une telle mesure ne présentait pas un caractère provisoire et ne relevait pas de la compétence du juge des référés. En conséquence, l’ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur la demande de remplacement et rejette le surplus des conclusions, incluant les frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

4 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499568

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

3 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499568.20260203• 3ème et 8ème chambres réunies
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00308

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

3 février 2026• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502871

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral de l'Aube du 28 juillet 2025 qui refusait un titre de séjour et ordonnait son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent, que la décision était suffisamment motivée et qu'il avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a estimé que le refus était légal au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne justifiant pas de la contribution effective du père de son enfant français à son entretien et éducation.

Avocat : MATADI PIERCY

3 février 2026• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00238

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

3 février 2026• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02074

Avocat : GOMOT-PINARD

3 février 2026• 4ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00781

Avocat : AARPI VIA AVOCATS

3 février 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206110

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Generali IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des dommages subis par son assurée lors des manifestations de "gilets jaunes" le 1er décembre 2018 au péage de Narbonne Sud. La requérante invoquait la responsabilité de plein droit de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, ou, à défaut, une faute lourde des forces de l'ordre. Le tribunal a jugé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas remplies, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet.

Avocat : AARPI PARRINELLO VILAIN & KIENER

3 février 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405969

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne du 12 avril 2024 refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B... A..., ainsi que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour qui y étaient attachées. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien modifié du 27 décembre 1968 en ne procédant pas à un examen complet et individualisé de la situation personnelle et familiale du requérant. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : PIERROT

3 février 2026• 6ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301903

Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant haïtien, père d'un enfant français. Juridiction : Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme le refus du préfet. Il estime que l'étranger ne justifie pas, par les éléments produits, contribuer effectivement à l'éducation de son enfant français mineur, condition exigée par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Textes appliqués : Article L. 423-7 du CESEDA.

Avocat : PEUDUPIN AURÉLIE

3 février 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403610

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un litige concernant le retrait partiel d'une prime de transition énergétique accordée par l'ANAH. Le requérant contestait la réduction de sa prime, arguant que le non-achèvement des travaux était dû à des causes indépendantes de sa volonté. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'administration était fondée à réduire le montant de l'aide puisque les conditions d'octroi n'étaient pas intégralement remplies, conformément aux dispositions du décret n° 2020-26 et de l'arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à cette prime.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

3 février 2026• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403611

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A... visant à obtenir l'annulation du retrait partiel de sa prime de transition énergétique par l'ANAH et la condamnation de cette dernière à des versements indemnitaires. La juridiction a jugé que la réduction de la prime était légale, car les travaux d'isolation, conditionnant son octroi intégral, n'étaient pas achevés lors du contrôle, sans que le requérant ne démontre que ce défaut résultait d'une cause extérieure. Le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 2020-26 et de l'arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à la prime de transition énergétique.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

3 février 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502658

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale et les mesures d'éloignement consécutives. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que l'administration n'avait pas démontré que la requérante pourrait effectivement accéder à un traitement adapté dans son pays d'origine, en violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

3 février 2026• Chambre 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310347

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., détenu à la maison centrale d'Arles, qui demandait réparation pour 17 fouilles intégrales subies entre 2019 et 2023. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur trois fouilles, déjà indemnisées à hauteur de 300 euros par l'administration. Pour les 14 autres fouilles, le tribunal a jugé que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, en application des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête de M. B... a donc été rejetée.

Avocat : AARPI THEMIS

3 février 2026• 10eme Chambre