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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400328

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., détenu à la maison centrale d'Arles, contestant le refus de l'administration de lui remettre en cellule son téléviseur personnel, placé au vestiaire en raison de sa taille. Le tribunal a relevé d'office que cette décision constitue une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En application de la jurisprudence relative aux actes administratifs en milieu pénitentiaire, il a jugé que le refus de mise à disposition d'un téléviseur de grande taille ne cause que des désagréments mineurs et ne porte pas atteinte aux libertés et droits fondamentaux du détenu. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : AARPI THEMIS

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402246

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour la détérioration de ses biens personnels (radiateur, robot mixeur, fauteuil de bureau) lors de son transfert entre deux établissements pénitentiaires. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée pour faute, l'administration pénitentiaire ayant manqué à son obligation de protection des biens du détenu, et ce malgré le recours à un prestataire de transport privé. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 332-38 et R. 332-39 du code pénitentiaire, qui imposent un inventaire contradictoire et une prise en charge des objets lors d'un transfert.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI THEMIS

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402403

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande d'indemnisation de M. A..., détenu, qui contestait la sanction de déclassement d'emploi prononcée par la commission de discipline de la maison centrale d'Arles pour insultes envers un membre du personnel. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision d'engager les poursuites, estimant que ce vice de procédure n'avait pas influencé la sanction finale. Il a également jugé que le déclassement d'emploi était une sanction prévue par le code pénitentiaire pour ce type de faute, et que la décision de la commission de discipline n'était pas entachée d'erreur de droit. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A..., les textes appliqués étant les articles R. 234-14, R. 233-2 et R. 232-4 du code pénitentiaire.

Avocat : AARPI THEMIS

3 février 2026• 10eme Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300105

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en annulation d'une décision de préemption foncière. Le juge a estimé que la décision du président de la communauté d'agglomération du Pays Basque, datée du 20 juillet 2022, n'était pas entachée d'illégalité. La juridiction a notamment écarté le moyen tiré de la caducité, considérant que la consignation du prix dans les délais prévus par l'article L. 213-14 du code de l'urbanisme avait été régulièrement effectuée.

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

3 février 2026• CHAMBRE 2
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316747

**Sujet principal** : Une agente publique de la Ville de Paris demande réparation pour des préjudices qu'elle estime avoir subis en raison de harcèlement moral et de discriminations liées à son statut de travailleur handicapé. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 1re Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation de la requérante. Il considère que les éléments produits (notamment des échanges de courriels) ne permettent pas d'établir l'existence des agissements répétés de harcèlement moral allégués, qui doivent excéder l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. **Textes appliqués** : L'article L. 134-5 et l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique (codifiant l'article 6 quinquies de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983), relatifs à l'obligation de protection de l'agent public et à la définition du harcèlement moral.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406566

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 février 2024 du sous-directeur des visas refusant un visa de court séjour à Mme C..., ressortissante tunisienne. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'absence d'assurance maladie était erroné en fait, la requérante ayant produit une attestation valide. Il a également écarté le motif de risque de détournement migratoire, estimant que la situation personnelle de l'intéressée ne le justifiait pas. La décision s'appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DE LESPINAY

2 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522614

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de décisions consulaires refusant des visas de long séjour pour regroupement familial. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, qui a saisi la commission de recours administratif préalable obligatoire, ne démontre pas une urgence suffisamment particulière pour justifier une intervention juridictionnelle avant que cette commission n'ait statué. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (recours administratif préalable obligatoire contre un refus de visa).

Avocat : PIC-BLANCHARD

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415199

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de Paris refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, estimant que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu et fait courir un nouveau délai. Sur le fond, il a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, au regard des conditions d'hébergement de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (article L. 441-2-3) et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601614

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrer un récépissé. Le juge a pris acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction. Toutefois, il a condamné l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

2 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412379

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante tunisienne, visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de deux ans pris par la préfète du Val-de-Marne. La juridiction s'est d'abord déclarée compétente, estimant que la requérante résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision litigieuse, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Elle a ensuite jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés, validant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET PIERRE LUMBROSO

2 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508121

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 obligeant le requérant à quitter le territoire français. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que le principe général du droit de l'Union européenne relatif aux droits de la défense imposait une audition préalable, dont l'absence a pu priver l'intéressé de présenter des éléments influençant la décision. Le tribunal a également annulé la décision fixant le pays de destination pour défaut d'examen séparé de son risque de traitement inhumain ou dégradant au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

2 février 2026• 5ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501994

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé provision par les parents de Mme F... D..., afin d’obtenir une avance sur l’indemnisation des préjudices résultant d’une prise en charge tardive d’une infection à herpès par le CHR de Metz-Thionville, ayant entraîné un polyhandicap. Le juge des référés a rejeté la demande de provision comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’une nouvelle demande indemnitaire préalable auprès de l’administration, condition pourtant requise par l’article R. 421-1 du code de justice administrative en l’absence de décision de rejet sur une réclamation portant sur des dommages aggravés postérieurement à une première décision. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux dépens et à l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI HL ASSOCIÉS

31 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506887

Avocat : SCP SPINOSI

30 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506887.20260130• 9ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03959

Avocat : PIERRE

30 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03633

Avocat : PICHON

30 janvier 2026• 9ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03445

Avocat : CREPIN NDINGA

30 janvier 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310417

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 août 2023 par lequel le maire de Chanteloup-les-Vignes s'est opposé à leur déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a jugé que le maire avait fait une exacte application de l'article 2.2.1.2 du règlement du PLUi de Grand Paris Seine et Oise, qui impose un retrait d'au moins trois mètres des limites séparatives pour les piscines, constatant que la piscine projetée ne respectait pas cette distance. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601647

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après s'être vu délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles, faute pour le conseil de justifier de l'obtention de l'aide juridictionnelle par son client.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300712

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de la société Orange à l'indemniser pour un préjudice de carrière subi entre 1992 et 2015. La requête a été jugée irrecevable car tardive : la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire du 16 septembre 2019 est née le 16 novembre 2019, et M. A... n'a saisi le tribunal que le 4 avril 2023, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. Le tribunal a rappelé que les règles relatives à l'accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics et que la décision implicite de rejet fait courir le délai de recours. Aucune indemnité n'a été accordée.

Avocat : AARPI De Guillenchmidt & Associés

30 janvier 2026• Chambre 2
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04236

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

30 janvier 2026• Formation plénière