24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
24 208
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 756
Avec résumé IA
Avocat : HAIK & ASSOCIES AARPI
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que les conclusions relatives à l'obligation de quitter le territoire (OQTF) sont irrecevables, car leur exécution est déjà suspendue de plein droit par l'introduction d'un recours au fond (article L. 722-7 du CESEDA). Concernant le refus de titre de séjour, le juge ne retient pas l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET AK AVOCATS (AARPI)
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, au motif que le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Avocat : LEPINE
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation de plusieurs arrêtés préfectoraux d'éloignement. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, car le requérant résidait dans le Val-d'Oise à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le président a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Avocat : PIQUOIS
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision d'exclusion de quatre ans d'une étudiante aide-soignante. La juridiction a jugé que l'autorité disciplinaire avait méconnu le principe de non bis in idem en sanctionnant une seconde fois des absences ayant déjà fait l'objet de deux avertissements. La décision s'appuie sur l'arrêté du 21 avril 2007 et sur ce principe général du droit.
Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)
Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT
Avocat : BONAN PIERRE-ARNAUD
Avocat : AARPI BDF AVOCATS
Avocat : PAPINOT
Avocat : PAPINOT
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police imposant à une ressortissante pakistanaise une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant son pays de destination. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier de la situation de la requérante, notamment l'absence de prise en compte de la présence et de la demande d'asile en cours de son enfant mineur. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation dans un délai de trois mois, en application de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : PIGOT
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de voyage pour un bénéficiaire de protection internationale. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après que le préfet de police a notifié que le titre était en cours de fabrication. La juridiction a toutefois admis le requérant provisoirement à l'aide juridictionnelle et a mis une somme à la charge de l'État au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., agent contractuel, qui contestait le non-renouvellement de son contrat par la communauté de communes Nebbio Conca d’Oru et demandait sa réintégration ou la requalification de la fin de son contrat en licenciement sans cause réelle et sérieuse. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions principales à fin d'injonction (réintégration et requalification) car présentées en l'absence de tout litige préalable sur ces points. La solution retenue par le tribunal est donc le rejet de ces conclusions pour irrecevabilité, sans se prononcer sur le fond du litige. Cette décision s'appuie sur les règles de procédure administrative contentieuse, notamment le code de justice administrative.
Avocat : VESPERINI-PIERI