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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500021

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a condamné la communauté d’agglomération Cap Excellence à verser 4 133,96 euros à la SAS Editions législatives pour le non-paiement de deux factures d’abonnement juridique. La défenderesse, n’ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a appliqué les articles L. 2190-10, L. 2192-12 et R. 2192-10 du code de la commande publique pour accorder les intérêts moratoires, leur capitalisation, et une indemnité forfaitaire de 80 euros pour frais de recouvrement.

Avocat : SELARL JEAN-PIMOR

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600696

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 décembre 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée pour une décision prise en exécution d'une décision de justice, et que le préfet n'était pas en situation de compétence liée mais avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la CEDH (risques en cas de retour en Tunisie), ni l'article 8 (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3-1 de la CIDE (intérêt supérieur de l'enfant), et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 721-3 et suivants du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PINSON

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200656

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Cadeilhan-Trachère d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du 31 janvier 2022 du comité syndical du SIVU Aure 2000, qui décidait de conserver la redevance d’occupation du domaine public versée à la commune pour l’année 2021. Le tribunal a examiné la légalité de cette délibération au regard des règles de convocation et de compétence issues du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’annulation de la délibération et une demande indemnitaire pour préjudice financier. Les textes appliqués incluent les articles L. 5211-1 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales, ainsi que l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : PICARD

30 janvier 2026• CHAMBRE 2
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02200

Avocat : PIAZZI

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400758

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. E... contestant le classement en zone naturelle (N) de ses parcelles par le plan local d'urbanisme intercommunal déplacements (PLUi-D) de la communauté d'agglomération du Niortais, approuvé le 8 février 2024. Le tribunal a jugé que le classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car il était justifié par la nécessité de préserver les espaces naturels et de limiter la consommation foncière, conformément aux objectifs du SCOT et du PADD. La solution s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400951

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. G... et Mme D... contestant le classement de leur parcelle en zone inondable et non-constructible par le plan local d'urbanisme intercommunal déplacements (PLUi-D) de la communauté d'agglomération du Niortais. Les requérants invoquaient un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant que l'approbation d'un PLU est un acte réglementaire et que le rapport de présentation n'a pas à justifier les choix parcelle par parcelle. Il a également jugé que le classement contesté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les auteurs du PLU disposant d'un large pouvoir d'appréciation pour déterminer le zonage en fonction des risques naturels. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 151-31 et R. 151-34 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402009

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D... contestant le classement de ses parcelles en zone naturelle (N) par le plan local d'urbanisme intercommunal déplacements (PLUi-D) de la communauté d'agglomération du Niortais. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une incompatibilité avec le SCOT et le PADD, ainsi qu'un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que le classement en zone N était justifié par la nécessité de préserver le caractère naturel des parcelles, situées dans un secteur à dominante agricole et naturelle, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompatibilité avec le SCOT et le PADD, ainsi que du détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402333

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de propriétaires contestant le classement en zone agricole de leurs parcelles situées sur la commune de Val-du-Mignon, approuvé par le plan local d'urbanisme intercommunal-déplacements (PLUI-D) de la communauté d'agglomération du Niortais. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l’article R. 151-22 du code de l'urbanisme et une erreur d’appréciation, arguant de la présence d’habitations sur les parcelles. Le tribunal a jugé que le classement en zone A n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, dès lors que les parcelles, bien que comportant des constructions, s’inscrivaient dans un secteur à préserver pour son potentiel agricole, en cohérence avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD). La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les articles R. 151-22 et L. 151-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500416

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Charente-Maritime de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en appréciant les ressources du demandeur sur la période de référence de douze mois. Constatant que les ressources de M. A... étaient inférieures au seuil requis, le tribunal a jugé que le refus n'était entaché ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524731

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. C..., ressortissant tunisien. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et remplie, compte tenu de l'absence de récépissé et de la promesse d'embauche du requérant. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance des articles L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : PIEROT

29 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01474

Avocat : ROBESPIERRE

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01475

Avocat : ROBESPIERRE

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517954

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sri lankaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de Mme A... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PIQUOIS

29 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513367

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Yvelines de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, car M. A... n’avait pas déposé de demande de titre de séjour complète, n’ayant obtenu qu’un simple rendez-vous. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

29 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409561

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SCI Est contestant le refus de permis de construire pour 162 logements à Haguenau. La juridiction a jugé que le motif de refus fondé sur l’article 2 1AU du plan local d’urbanisme, interdisant la création de terrains enclavés, était légal. Ce motif suffisant à justifier la décision, le tribunal n’a pas examiné les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : AARPI ADVEN AVOCATS

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415246

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... et Mme D... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a estimé que le refus de titre ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie familiale alléguée n'étant pas établie et l'intéressé conservant des attaches en Serbie. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400067

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande d'indemnisation de M. B..., détenu, qui contestait 147 fouilles à nu subies entre 2019 et 2022 à l'issue de parloirs. Le requérant invoquait une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les fouilles étaient justifiées par le profil pénal de l'intéressé (condamné pour viol avec actes de barbarie) et son comportement en détention (sanctions disciplinaires pour menaces et détention d'objets prohibés). Il a estimé que ces mesures étaient nécessaires, proportionnées et adaptées aux risques pour la sécurité, conformément à l'article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009.

Avocat : AARPI THEMIS

29 janvier 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400411

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 5 janvier 2024 par laquelle le directeur du centre de détention de Montmédy a ordonné le retrait de l'ordinateur de M. C... et son placement au vestiaire jusqu'à sa libération. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de la signataire de l'acte, Mme B... A..., directrice adjointe, qui ne disposait pas d'une délégation de signature régulièrement publiée à la date de la décision. Le tribunal a appliqué les principes généraux de la compétence des autorités administratives, sans se prononcer sur le fond du litige relatif aux dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : AARPI THEMIS

29 janvier 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502999

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour de l'intéressé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le motif tiré de la menace pour l'ordre public. Par conséquent, les conclusions en annulation des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et fixation du pays de destination) ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

29 janvier 2026• Chambre 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304336

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) a examiné la requête de Mme B..., aide-soignante au CHU de Nîmes, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie déclarée le 31 janvier 2023, ainsi que son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure du conseil médical et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 88-386 du 19 avril 1988. Les frais d'expertise et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

29 janvier 2026• 4ème Chambre