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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PIEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507257

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Gignac du 15 septembre 2025 s’opposant à sa déclaration préalable pour la création d’un accès avec portail. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire du 31 octobre 2025, désistement accepté par la commune. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025, sans frais mis à la charge de Mme B... conformément à la demande de la commune.

Avocat : PILONE

27 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502741

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d’une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas grave et manifestement illégale. En effet, la requérante, bien qu’intégrée scolairement à Mayotte, n’a pas démontré qu’elle ne pourrait poursuivre ses études à Madagascar ni qu’elle y serait dépourvue d’attaches familiales. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502774

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l’arrêté contesté du 25 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Ce retrait, intervenu après l’introduction de la requête, a privé d’objet la demande de suspension présentée par M. B..., ressortissant malgache. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304355

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... B... pour contester plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire. En l'absence de confirmation de maintien de ses conclusions par le requérant, malgré une demande en ce sens adressée via l'application Télérecours, le tribunal a constaté un désistement d'office. Par ordonnance du 27 novembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SPIRA

27 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504408

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de Mme A... pour quatre mois. La requérante invoquait l'urgence liée à ses déplacements professionnels et familiaux, notamment pour son fils handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de justifications suffisantes sur l'impossibilité de recourir à d'autres modes de transport, et compte tenu de l'intérêt public de la sécurité routière face à un excès de vitesse important. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

27 novembre 2025
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01819

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

27 novembre 2025• Juge des référés
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401672

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, l'intéressée s'est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle, rendant ses conclusions sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par la requérante a été rejetée. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGNEIRA

27 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411145

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant le renouvellement de son certificat de résidence algérien mention "salarié". En cours d’instance, le préfet a produit un document attestant de la délivrance d’une carte de séjour temporaire valable jusqu’en août 2025, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 novembre 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

27 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532948

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... tendant à enjoindre au ministre de l'Europe et des affaires étrangères de lui communiquer l'intégralité de son dossier relatif à son séjour à Dubaï et à son rapatriement. Le juge constate qu'à la suite de la saisine de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) par la requérante, une décision implicite de refus de communication est née de la part de l'administration. En application de la jurisprudence, le juge des référés ne peut ordonner la communication de documents sous injonction lorsqu'une telle décision de refus, explicite ou implicite, est intervenue, car cela ferait obstacle à son exécution. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HIRTZLIN-PINCON

27 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534209

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante afghane se déclarant mineure de dix-sept ans, à qui la ville de Paris a refusé la prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance après avoir contesté sa minorité. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son intérêt supérieur d'enfant et son droit à la dignité, en raison de son absence d'hébergement et de subsistance. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était caractérisée, dès lors que la contestation de minorité par l'administration ne révélait pas, en l'état de l'instruction, une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance et sur la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524789

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme C... B..., M. A... B..., M. D... B... et de la société Bothnia International Insurance Company Limited de leur requête en plein contentieux, par laquelle ils demandaient la condamnation de l’Assistance publique – hôpitaux de Paris (AP-HP) à leur verser 73 482,77 euros. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement sans opposition, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune somme n’est allouée au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LACOEUILHE & ASSOCIES (AARPI)

26 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402062

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

26 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503288

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Calvados de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler pendant l'instruction de sa demande de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que l'absence de ce document le privait de ressources professionnelles, et en l'absence de délai anormal d'instruction de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

26 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503646

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de permis de construire opposé à M. B... par la maire de Donville-les-Bains. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIGNET

26 novembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501977

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411552

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de l’Association Issy Ophtalmologique, qui contestait une décision de suspension d’exercice de 5 ans prise par la CPAM des Hauts-de-Seine. Le juge des référés ayant rejeté la demande de suspension de cette décision le 27 mars 2025, l’association était tenue, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation ou de pourvoi en cassation, l’association est réputée s’être désistée de sa requête en annulation. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : AARPI ARTEMONT

25 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516717

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la décision attaquée, présentée comme intervenue le 3 janvier 2025, était en réalité inexistante, faute de preuve de son existence. En conséquence, les conclusions étaient manifestement irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le doute sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIERROT

25 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514315

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de la suspension sur sa situation professionnelle et familiale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIBAROT

25 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520162

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les décisions de refus de visas (CRVV) refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A.... La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, car les requérants n'ont pas établi de risques personnels et actuels de persécutions en Afghanistan et ont contribué à la prolongation de la séparation familiale en déposant tardivement leur demande de visa. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

25 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520080

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension du refus de visa de long séjour pour études qui lui a été opposé. La requérante soutenait que cette décision l'empêchait de poursuivre un cursus déjà engagé en France, caractérisant une situation d'urgence. Le juge des référés a examiné si les effets de la décision sur sa situation étaient de nature à justifier une suspension sans attendre le jugement au fond, en application des dispositions des articles L. 422-1 et R. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COMPIN NYEMB

25 novembre 2025